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Un visiteur
5,0
Publiée le 21 octobre 2014
Après avoir découvert Full Metal Jacket de Kubrick, je me suis attaqué sur l'une des œuvres les plus cultes du réalisateur et du cinéma en général : Orange mécanique, considéré pendant longtemps comme le film le plus violent de tous les temps. Dans un futur froid, glauque, déshumanisé, une bande de voyous y font régner la terreur. La violence est leur credo : ils tuent, violent et déchaînent leurs instincts brutaux dans cette société en décadence. Un soir, un cambriolage tourne mal et leur chef, Alex, est capturé, abandonné par ses compagnons. Soumis à un traitement radical, il devient un citoyen pacifique mais fragile et faible... et qui devra faire face à la violence qu'il connaissait. Ce film a plein de qualité mais pour moi, la première, la plus formidable de toutes est la musique. Et surtout celle des funérailles de la reine en synthétiseur, symbolisant à lui seul l'ambiance du film. Le must étant les musiques classiques qui font le contrastes puisqu'elles sont souvent le fond sonore de scènes choquantes et pas adéquate avec le tempérament des morceaux ! Malcom Mcdowell joue formidablement Alex et le génie qu'il en exprime est mythique. Il nous terrifie avec un personnage sadique, immoral et étrangement attachant malgré tout (et cette sympathie va s'amplifier dans la deuxième partie). Bourreau au début, il devient victime par la suite. Victime de quoi ? De la violence, tout simplement. C'est le thème principal du film mais elle n'est pas là juste parce qu'elle est gratuite. Elle est là pour exprimer notre conception à celle-ci, comment elle fait partie de l'homme et aussi des moyens que l"ont procède pour l’éliminer sont parfois bien pires que la violence elle-même. Le passage du traitement est une belle preuve et reste pour moi, la plus choc. Tout est parfait dans ce film, même si je comprend bien pourquoi il faut regarder ce film vers seize ans. A voir une fois au moins. Il mérite d’être vu par tout le monde (enfin, après seize ans). Kubrick nous a légué un chef d'oeuvre du septième art.
Oh my good. Quel film ce " Orange Mecanique" je m'attendais un tout mais sauf à ce que ce film devienne pour moi mon film préférer. Dans ce film on passe par toute les emotions de la joie.... a la tristesse....etc. De plus, dans ce film c'est surtout les psychologie mentale qui est demandé et non la psychologie physique ( même si il y en a ). Le scénario, la realisation, la production sont touts simplement parfaites pour un film qui date comme même de plus de plus de 42ans. Je fini par le jeu d'acteur de Malcolm McDowell qui est magnifique, magique, extraordinaire, sombre, dérangeant. Donc voilà ce film est pour moi le meilleur film de tout les TEMPS!!!!
Orange Mécanique est l'histoire d'un jeune homme qui s'intéresse principalement au viol, à l'ultra violence et à Beethowen. Dérangeant, corrosif et violemment subversif, ce monument du cinéma des années soixante dix garde encore aujourd'hui son parfum de scandale grâce à un enchaînement ininterrompu de scènes cultes. A ne pas mettre devant tout les yeux.
Considéré comme le film le plus violent de tout les temps lors de sa sortie, le huitième long-métrage de Stanley Kubrick, a longtemps fait controverse et était accusé de banaliser la violence gratuite et juvénile. Mais est aujourd'hui considéré comme une œuvre majeure du cinéaste de par son interprète, sa bande originale et son caractère satirique hors-normes. Alex DeLarge est un jeune homme qui s'intéresse principalement au viol, à l'ultra violence et à Beethoven. Lorsqu'on lis ceci, nous attacher au personnage nous semble impossible pensons-nous ? Cela s'avère être vrai lors de la première partie du film mais la mise en scène est telle que le spectateur arrive même a s'attacher au personnage principal. Quant au film lui, il se décompose en deux ou trois parties plus ou moins distinctes. La première nous plonge dans le monde de ce jeune Alex et ses Droogs ou règnes une obsession on violence, sexe et délinquance. La seconde nous dévoile son séjour en prison puis voilà qu'arrive le dénouement; ce que l'on à fait d'Alex, le nouvel Alex, ce qu'il est devenu. Sous ces aspects très "durs" du film, Kubrick créa cette esthétique si unique et optera pour une mise en scène simple mais terriblement efficace. Révélation visuelle donc mais aussi d'interprète, et lorsque que l'on me parle d'Orange Mécanique, le visage de Malcolm McDowell me vient tout de suite à l'esprit. Et c'est à travers les yeux innocent de Malcolm McDowell, son humour espiègle, et son regard inquiétant que le spectateur assiste a une incroyable satire sociale et de son époque. La symbolique du titre Orange Mécanique ou "L'homme Mécanique" en Nadsat, le langage dans lequel s'exprime Alex et sa bande, représente clairement le résultat de l'expérience Ludovico sur le personnage d'Alex. Résultat lui aussi satirique du gouvernement et de la science médicinale et psychologique d'aujourd'hui. Ce qui, en 1971, était considéré comme de l'ultra-violence, est plutôt interprété comme de la violence malsaine à l'état pur de nos jours. En effet; nous vivons dans un monde ou, aujourd'hui, la violence est présente partout.
juste parfait, chaque plan sont travaillé et le jeux d'acteur est très bon ! malcolm macdowell rentre parfaitement dans son rôle. bref je suis fan de ce film qui est très psychologique.
Un flm qui ne laisse pas indifférent. La violence dégoûtespoiler: jusqu'à nous laisser dans le même état que Alex à la fin . La violence n'a rien de gratuite, elle est calculée et gérée, bien sûr qu'il y en a tout le temps mais elle n'est pas là pour faire "trash" elle est là pour montrer l'univers d'Alex, qui ne vit qu'à travers ça, la haine et le sexe(ou plutôt le viol).spoiler: Finalement tout cela lui retombe dessus mais comble de la chance, toute la violence dont il fait les retombées change encore la donne et il devient riche à la fin mais pas sans séquelles. Aucune leçon n'est à retenir de ce film si ce n'est que la violence engendre la violence.
La 1ère partie est la plus iconique, onirique et gratuite. Tout le monde s'en souvient. La partie centrale (celle de l'enfermement) est plutôt outrageuse sans être dangereuse. En revanche la dernière partie du film (celle de la rédemption impossible) est brillante par le parti pris politique, social et émotionnel. Enrichissant culturellement.
Stanley Kubrick n'aura cessé de porter haut et fort ce message universel que la violence est en l'homme, que la civilisation n'est qu'un vernis qui saute à la moindre contrariété, qu'à tout prendre mieux vaut vivre avec que de chercher à bouleverser l'ordre naturel parce que, Orange Mécanique le dit mieux que n'importe quel ouvrage de philosophie, le remède est souvent pire que le mal... C'est d'ailleurs en filigrane toutes les formes d'emprise mentale qui sont intelligemment montrées du doigt (sectarisme, corps d'un Etat totalitaire, religions...). Preuve en est cette séquence finale qui en ramenant le beau dans les oreilles du héros réinstalle dans le même temps la violence en lui dont on imagine à son sourire retrouvé qu'elle sera à la mesure du long cycle de "dénaturation" qu'il a subi... Elle en sera décuplée, un irrépressible raz-de-marée, "Gare au retour de bâton !" nous susurre le film qui s'adresse au citoyen lambda comme à la société qui l'a façonné. Et il ne cesse de le murmurer tout bas... je dis "murmurer tout bas" à dessein parce que l'expérience inoubliable que constitue Orange Mecanique vient aussi de ce que tout y est beaucoup plus suggéré que montré.! Ce sont surtout les idées qu'il contient qui sont corrosives, qui brûlent la rétine et laissent sur le flanc...
Je lui met une note moyenne et pourtant je le considère comme un superbe film. La réalisation est parfaite et le montage splendide mais je n'aime pas... J'ai tord j'en conçois mais je n'aime pas. C'est sûrement le fait que les personnages principaux sont tellement décalés face aux individus qu'ils maltraitent que l'identification ne peut se faire à eux, on a donc l'impression de se faire martyrisé et c'est sûrement ça qui me fais ne pas l'aimer.
Après son film culte "2001 : l'Odyssée de l'espace" sorti en 1968, Stanley Kubrick réalise un nouveau film en 1972 qui sera lui aussi par la suite considéré comme culte : "Orange mécanique". "2001 : l'Odyssée de l'espace" est assez spécial mais il avait réussi à conquérir le public notamment par son allure visionnaire et ses scènes plutôt réalistes sur l'espace. En ce qui concerne "Orange mécanique", il semblerait que ce soit plus son côté trash et violent qui soit la cause de son succès. Par ce qu'à vrai dire, il n'y a pas grand chose d'autre à retirer de ce film. Cela va sûrement déplaire à tous les fans de Stanley Kubrick mais "Orange Mécanique" n'est pas très intéressant. On suit Alex DeLarge, un jeune homme qui prend beaucoup de plaisir à faire souffrir et à dominer ceux qui l'entourent. Ce sadique est l'un des seuls attraits de cet œuvre, son côté fou et dangereux est très bien rendu par son interprète, Malcolm McDowell. On prend plaisir à le voir souffrir au début mais en même, on prend pitié pour lui avec ce qui lui arrive au fil du récit. L'un des autres attraits de ce film est sa critique de la violence, de la délinquance ainsi que de la société. Cette société qui a engendré la délinquance mais qui cherche en même temps à l'éradiquer. Un autre attrait (et ce doit être le dernier) est la BO qui, comme dans chaque œuvre de Kubrick est judicieusement choisie. Pourtant, ces quelques qualités au film n'empêchent pas de s'ennuyer pendant certaines parties du long-métrage. Ce dernier comporte 3 parties et seulement la première est réellement captivante. Les 2 autres seront assez fades comparées à celle-ci. Alors que le personnage d'Alex est très réussi, il est malheureusement gâché dans ces deux dernière parties. "Orange mécanique" n'est donc pas le chef-d'œuvre auquel on pourrait s'attendre. Le film précédent n'étant déjà pas à la hauteur des attentes. Kubrick est peut-être un peu trop surestimé...
Je n'arrive pas à croire que je n'avais jamais vu ce film avant ! Que de plaisir tout au long de cette histoire, qui débute dans un univers punk, nous fait redécouvrir un univers carcéral très strict, puis nous montre l'expérimentation humaine dans toute son horreur ! Tout au long du film, on peut se laisser emporter par le simple plaisir que procure ce film, dans son histoire en général, mais aussi dans ses scènes cultes (tout le film pour ma part), le bar à lait, les scènes de violence, de sexe, d'humour ou d'émotions sont toutes orchestrées d'une mains de maître. La manière de s'exprimer du gang d'Alex est tout aussi géniale que sa propre transformation tout au long du film et ses (més)aventures, mais plus que tout dans ce film, c'est le jeu subtilement exagéré et délectable de tous les acteurs qui est extraordinaire. Malcolm McDowell domine tout ça avec une prestation simplement parfaite du début à la fin ! Durant tout le film on rit, on pleure, on est horrifiés, amusés, mais on sourit toujours. Rien n'est tout blanc ni tout noir mais le mal semble incurable... Une satire de la société à interpréter de multiples manières mais à voir et à revoir encore et encore, surtout dans les moments où on se sent mal car il n'y a rien de tel pour retrouver le sourire. Un chef-d'oeuvre doc, qui fait plus que se rapprocher de la perfection. Pour ma part je vais le ranger dans mes films préférés entre Gladiator, Cloud Atlas et Nausicäa !
Film décrié comme trés violent à l'époque, hé bien que les temps ont changé...! Reste une scène choc et marquante de par sa gratuité.. Pour le reste Kubrick est un génie, c'est sur. Tant de sujets traités avec profondeur et qui résonne encore beaucoup aujourd'hui. Le film malgré quelques côtés kitsch dû à l'âge n'a pas trop vieilli et est agréable à suivre / découvrir, même maintenant, c'est une véritable performance.
Un film d'une intelligence rare ! Je n'ai pas arrêter d'y repenser 24h après l'avoir vu... Comme les autres films de Kubrick, il faut le voir plusieurs fois pour en saisir toute la profondeur. D'un point de vue technique, la mise en scène est sublime, notamment les scènes filmés caméra à l'épaule, comme lors de spoiler: la rixe avec la femme aux chats Malcolm McDowell est très impressionnant dans le rôle de Alex! Kubrick est définitivement mon cinéaste préféré.