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La sphère cinématographique
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5,0
Publiée le 2 juillet 2025
Ce long-métrage nous emmène dans une violence extrême sous amphétamine entouré de musique de Beethoven. Les scènes de violence sont brutales et extrêmement violentes pour l'époque, qui pourront même vous dégouter du film même dans les temps actuels si vous ne l'avez jamais vu. Le scénario est dérangeant, corrosif et subversif, ce chef-d'œuvre du cinéma des années 70 est intemporel. Ce film est maitrisé du début a la fin avec des scènes surprenantes et pas que dans la violence physique, mais aussi dans la violence psychologique. Bref, un film qui soit vous plaira ou soit vous dégoutera du cinéma
Un film qui nous plonge dans l'univers de Stanley Kubrick. Avec son personnage principal ultra violent. Il vous touche pour l'horreur du personnage. Mais qui vous touche aussi pour le personnage en lui même. Ce film remet en cause des pratiques scientifiques, l'ultra violence, le viol et la vie d'un prisonnier après sa libération.
Au vu de sa réputation, "Orange mécanique" ne pouvait que m'intriguer. Ayant provoqué une indignation générale au moment de sa sortie, le long-métrage est quand même devenu culte avec les années, et il demeure encore l'un des projets les plus marquants de la carrière de Stanley Kubrick. Et honnêtement, même avec un point de vue actuel, on comprend que le film ait autant choqué à sa sortie. Séparée en trois parties, la première du film est probablement celle qui a le plus répugné les spectateurs. Mettant le personnage d'Alex en scène, cette introduction sert à présenter le monde violent et froid dans lequel nous allons nous plonger. Dès le premier plan, Stanley Kubrick impose sa vision habituelle, celle-ci étant froide et dénuée d'émotion. Si cette approche m'a souvent rendu frileux, je trouve qu'elle était absolument parfaite pour illustrer un pareil sujet. Nous allons contempler, avec une certaine gêne, le déchaînement de violence dont vont faire preuve nos personnages. Les séquences vont aller vraiment loin pour l'époque, et seront plutôt dérangeantes à regarder. Comme une ironie, Stanley Kubrick cherche pourtant à nous montrer la banalisation de celle-ci pour nos personnages, et cela se fait via une bande-son très douce et composée de musiques classiques. Elles offrent donc un décalage flagrant, mais qui fonctionne particulièrement bien. À noter également le thème principal, qui est lui bien plus une sorte de "remix" au synthétiseur de ce style de musique. Pour mener à bien cette plongée dans l'horreur, je dois dire que le jeu de Malcolm McDowell a été extrêmement important. Il est vraiment glaçant par moments, et son regard restera à jamais gravé dans l'histoire du cinéma. Pourtant, une fois que la deuxième partie arrive, le film semble changer d'approche, mais pas forcément pour le pire. En effet, le cœur du scénario cherche à nous montrer une sorte de contradiction dans cette société, où la violence est traitée par la violence. L'approche est assez intéressante, et elle amènera à plusieurs très bonnes scènes. Malheureusement, lorsque celle-ci se termine, et que la dernière partie se lance, j'avoue que j'ai commencé à décrocher de l'ensemble. C'est toujours bien filmé et interprété, mais l'histoire se laisse aller à plus de facilités scénaristiques pour faire passer ces intentions. spoiler: Encore une fois, avec Stanley Kubrick, le message est extrêmement cynique et froid, le changement chez Alex n'a donc servi à rien. Si je peux accepter l'idée, la manière d'amener cela est quand même très peu subtile. Comme par hasard, notre "héros" va retomber sur toutes les personnes qui l'ont rencontré lors de la première partie, et j'avoue que j'ai eu du mal à me faire à cette idée. Les rencontres se font de manière extrêmement forcée, presque par hasard, et on a donc du mal à s'y faire. Certes, je pourrais comprendre l'idée de "l'ironie du sort", mais cela n'a tout simplement pas fonctionné sur moi. De même, voyant exactement où le film voulait aller, j'ai donc eu du mal à voir le film tenté de me l'expliquer de plusieurs manières différentes. Je me suis donc bien ennuyé face à cette conclusion, qui est clairement inférieure au début du film. Mais, malgré tout, cela n'enlève rien à la puissance de ce projet. Clairement, ce long-métrage est probablement plus connu pour ses scènes choquantes que pour son message, mais il n'en reste pas moins un film intéressant à regarder. Il n'est pas parfait, mais c'est une expérience vraiment particulière et à ne pas manquer. Pour conclure, Stanley Kubrick dans ses œuvres.
Après 2001, l’Odyssée de l’espace et Shining, je poursuis mon exploration du cinéma de Stanley Kubrick avec Orange mécanique, monument du 7e art souvent cité parmi les œuvres les plus marquantes du XXe siècle. Et pourtant… une fois encore, je reste à distance.
Il faut bien le reconnaître : Orange mécanique est un film extrêmement stylisé. La mise en scène est d’une précision redoutable, chaque plan est pensé, chaque mouvement de caméra semble millimétré, chaque décor est imprégné de sens. Kubrick maîtrise son langage cinématographique comme peu de réalisateurs, et dirige ses acteurs avec une rigueur impressionnante. Malcolm McDowell, dans le rôle d’Alex, est glaçant de charisme.
Mais au-delà de cette virtuosité formelle, j’ai eu du mal à entrer dans le récit. L’histoire m’a laissé assez froid, malgré (ou à cause de) l’exploration très frontale de la violence et de la condition humaine. On est clairement dans une plongée dans l’ultra-violence, l’aliénation, la manipulation psychologique et les dérives sociétales. Thèmes puissants, certes, mais traités d’une manière si clinique, si intellectuelle, qu’ils m’ont peu touché émotionnellement.
Je reconnais ici l’œuvre d’un immense cinéaste. Je vois bien ce qui suscite l’admiration, ce qui forge le culte autour du film. Mais je dois aussi avouer que, malgré toute cette maîtrise, l’émotion a glissé sur moi. C’est frustrant, presque dérangeant de rester extérieur à un film aussi fort — mais c’est le ressenti sincère d’un spectateur un peu insensible au cinéma de Kubrick, malgré toute sa grandeur.
Trois étoiles pour la forme, l’audace, et la maestria. Mais sans véritable attachement.
Une vraie claque. Ce film m’a retourné le cerveau.
Malcolm McDowell est incroyable. Il joue Alex à la perfection : flippant, charismatique, fragile parfois. Et cette scène avec les yeux ouverts… horrible, culte, inoubliable.
Kubrick a tout osé. Il a pris des risques de fou, et ça a payé. Le film a choqué à sa sortie, mais il a marqué l’histoire du ciné à jamais.
L’histoire est super profonde. Alex passe de monstre à victime, et on sait jamais trop ce qu’on doit ressentir pour lui. C’est perturbant, mais hyper intéressant.
Le film te balance une grosse question dans la tête : est-ce qu’il vaut mieux être libre et méchant, ou gentil mais contrôlé ? Et franchement, ça te trotte dans le crâne longtemps après.
Le traitement Ludovico, c’est une critique violente des abus de pouvoir. L’État veut juste des résultats, peu importe les moyens. C’est froid, c’est cynique… mais c’est réaliste.
Et cette fin ! “J’étais guéri, oh oui.” Une phrase qui fout le malaise et te fait repenser à tout ce que t’as vu.
Visuellement, c’est super stylé mais ultra dérangeant. Les plans, les costumes, les décors, tout est bizarre et exagéré… mais c’est ce qui rend le film unique.
10/10 sans hésiter. Je suis fan des films où l’individu se bat contre la société, et là c’est exactement ce que j’adore. Si vous en avez d’autres dans le genre, je suis preneur !
Orange Mécanique de Kubrick est un film qui, bien au-delà de sa violence, explore la manipulation mentale, le contrôle social et la liberté individuelle. Le film critique la répression autoritaire à travers l’histoire d’Alex, forcé à renoncer à son libre arbitre pour être “rééduqué”. Le message caché se trouve dans l’utilisation de la musique classique, contrastant avec la brutalité de ses actes, symbolisant l’absurdité d’une société prétendument civilisée.
Ce qui rend le film encore plus pertinent aujourd’hui, c’est que des décennies après sa sortie, il continue de prendre du sens. Les thèmes abordés – la violence, la surveillance, la manipulation psychologique et la perte de liberté – résonnent toujours profondément avec les préoccupations contemporaines. Une œuvre intemporelle qui n’a rien perdu de sa force.
Peut être pas le chef d’œuvre dystopique que beaucoup y voient. Mais une esthétique léchée, épurée, proche de celle de 2001, un langage créé et codé avec un humour cruel, le génie de Malcolm Mcdowell, qui semble né pour jouer les dépravés (cf. sa composition dans Caligula), tous ces éléments en font pour beaucoup de boomers un film culte, qu'on n'ose avouer aimer, tant il s'identifie avec ses personnages. Il pourra paraitre lent et mou pour des millenials, habitués à des rythmes plus soutenus, mais aussi à des dialogues plus exigeants. De fait, Il faut reconnaitre que sur ce point, on trouve souvent mieux que Kubrick à notre époque, celui-ci n'ayant jamais été un remarquable dialoguiste. Il y a des scènes difficilement soutenables, dont on ne comprend ni les ressorts, ni les protagonistes: qui sont ils au fond? des sadiques? des sociopathes? des anarchistes? c'est un peu le néant psychologique, ce qui est gênant parce que du coup, on ne sait si il s'agit d'une critique sociale, ou de l'analyse psychiatrique. A noter, l'étrange sous-titre " l'histoire d'un jeune homme qui s'intéresse principalement au viol, à l'ultra violence et à Beethoven". Comme si l'histoire ne nous avait pas appris que des passionnés de musique classique ne pouvaient se comporter en monstres. Là aussi, le film manque sa cible
"Orange mécanique" est une très bonne réalisation par Stanley Kubbrick qui nous signe un de ses meilleurs films limite visionnaire par rapport au monde dans lequel on vivre aujourd'hui . La réalisation est excellente et que ce soit l'acteur principal ou tous les acteurs secondaires sont très bon , ont une présence et prestation incroyable . "Orange mécanique" est un film à voir vivement pour les fans de Stanley Kubbrick et les fans de cinéma . Bon film à vous , bonne soirée et profitez bien .
Il est difficile de parler du film "Orange mécanique " tant ils est dérangeant, violent, atroce par moment, mais un chef d'œuvre à la fois. Alex un adolescent sociopathe hors norme, sème la terreur avec ses comparasses "Ses drouguisses.", parmi d'autres bandes de voyous .. Ses parents semblent désemparés, voire baisser les bras... A la suite, d'une trahissions de ces comparasse, Alex est mis en garde à vue ! Personne ne peut lui venir en aide .En Prison, il compte bien être le cobayé d'un nouveau dispositif
Je l'ai vu à l'âge de quatorze ans et je l'ai trouvé vraiment raide tzarrible ! C'est surtout le début qui est bien. La deuxième partie en vaut aussi la chandelle. L'un des meilleurs de Kubrick, car ce film regorge de scènes d'anthologie ! Je comprends qu'à l'époque il ait pu choquer, Gogre de Gogre ! Les dévotchkas et babouchkas craignent toujours les délinquants aujourd'hui, donc film visionnaire ! Culte et à ne pas rater ! 5/5
Après avoir vu beaucoup des films de Kubrick et ayant adoré la majorité, il était temps que je me plonge dans Orange Mécanique. Et effectivement, pourquoi avoir attendu ? Car Orange Mécanique est tout simplement un chef d’œuvre, avec les qualités habituelles de Kubrick, avec une mise en scène et une soundtrack qui nous plonge dans cette ambiance noire dès le début et nous procure des frissons. Mais c’est surtout sur le propos philosophique qu’Orange Mécanique frappe fort, à travers le personnage d’Alex qui une fois dépossédé de sa violence, ne devient qu’une créature pour qui on éprouve de la pitié et qui deviendra à son tour une victime. Une sorte de façon de montrer qu’un humain qui ne peut pas faire de choix n’est plus vraiment digne d’en être un, à la manière d’Alex pour qui on éprouve vraiment de la pitié. Un très grand film, à voir absolument si comme moi ce n’était pas encore votre cas !
Probablement le film où j'ai le plus rien compris comment il a eu sa réputation. A part de voir des femmes à poil, il y a rien de vraiment choquant et la sois disant "violences gratuites" franchement c'est vraiment une blague car on voit rien du tout et quasi pas de sang. Le film en lui même est assez mauvais avec un humour pas drôle, des musiques qui j'aurais préféré qu'elles ni soient pas présentes et j'ai pas vraiment compris quel est l'intérêt du film.
Un film marquant et précurseur de Stanley Kubrick qui nous présente l’ultra-violence et les moyens tout aussi dangereux de la contrôler au sein d’une société décadente.