Sous l'apparence d'un film post apocalyptique assez convenu (façon La Route ou Wall E), avec certes un bon scénario prenant et riche en suspense et émotions, j'ai vu une très intéressante réflexion sur la mort, ce qu'on laisse derrière nous et la volonté qu'on peut d'échapper au néant, de ne pas disparaître tout à fait. Le robot créé par le héros a pour mission de base de s'occuper du chien de celui-ci après sa mort, mais il évolue finalement vers une sorte d'héritier, de double du héros chargé de perpétuer sa mémoire. Exactement comme si c'était le fils qu'il n'a pas eu. Mais on se demande aussi si cela a vraiment un sens, si ce robot peut vraiment exister sans son créateur et si cette volonté de ne pas disparaître tout à fait après sa mort est si importante. De ce point de vue, la façon qu'à ce film d'interroger le spectateur et le pousser à réfléchir à ces questions fondamentales en fait tout son intérêt et son originalité.
Un film avec Tom Hanks est toujours un événement et ici ce Finch ne déroge pas à la règle. Un univers post-apo, une sorte de "Seul au monde" sur la planète et on vit ce road trip avec attention et empathie. Un bon petit film d'anticipation, touchant et bien réalisé.
Je m'attendais à un peu plus d'action et de suspense. Au final c'est plutôt décevant, le film a un rythme trop lent et des scènes sont pénibles à regarder tellement elles n'apportent rien à l'intrigue. Bon au final c'est gentillet et ça se regarde avec des enfants encore émerveillés par un robot qui parle.
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3,5
Publiée le 9 décembre 2022
Les meilleurs amis de l'homme... Même le meilleur ami de l'homme a besoin d'un ami, donc Finch, un homme malade qui a survécu aux conséquences d'un phénomène météorologique, veut s'assurer que son chien ne sera pas seul à sa mort. Il construit un robot doté d'une intelligence élevée même s'il doit travailler sur les choses qui nous différencient des robots comme l'instinct, le bon sens, etc. Alors que Finch est le seul humain de cette aventure, on découvre une histoire avec une grande part d'humanité qui ne s'est finalement pas éteinte lorsque cette société s'est auto anéantie après cette éclipse solaire. Si on est loin du survival post-apocalyptique, et ce n'est pas le but, on se prend au jeu de ce road-trip tout comme on s'attache à ces compagnons de route peu communs. "Finch" est finalement une aventure attendrissante et émouvante qui montre qu'il peut y avoir du bon même dans le pire.
Un trio qui donne une équation à forte dose d'empathie injectée de façon imparable bien que très attendue. La première bonne idée est de ne pas être trop explicatif, juste quelques flash-backs, et surtout on n'apprend pas grand chose du reste de l'humanité ce qui permet aussi une petite partie sous tension, un court passage qui nous surprend par son côté thriller survivaliste. Le robot est superbement réussi sur le fond comme sur la forme même si on peut se poser la question de son autonomie (batterie ?!). Un robot qui volerait presque la vedette à Tom Hanks d'ailleurs. En effet l'acteur nous joue sa carte habituelle de bon copain, le gars normal façon gendre idéal qui a fait son succès même "Seul au Monde" ! Mais l'humour comme l'émotion vient bel et bien du robot, paramétrer à seulement "70%" il oscille entre benêt malgré lui et sidekick maladroit, il nous fait sourire, nous touche et nous émeut. Au final Miguel Sapochnik signe un film plutôt réussit, un road movie mêlé à un buddy movie qui s'avère malin, une bonne surprise à défaut d'être audacieux. Site : Selenie
De Miguel Sapochnik on lui doit le peu réussi Repo Men (datant de 2010) puis pas grand chose depuis. Il nous revient avec Finch qui est ma foi, une agréable surprise. Dans un futur qui semble pas énormément éloigné du notre, la Terre a été ravagée par des éruptions solaires faisant de notre planète un lieu devenue difficilement habitable, et avec comme corolaire peu de survivants. Parmi eux, un homme joué par Tom Hanks qui tente tant bien que mal de continuer à vivre dans un environnement hostile. La scène ouvrant le film, durant laquelle on l'aperçoit glaner des provisions dans un supermarché, n'est pas sans rappeler le style du jeux vidéo Fallout (mais la comparaison s'arrête là). Il a la chance d'avoir un refuge malheureusement l'instabilité de ce monde doit le faire fuir, mais comme c'est un ancien scientifique il va mettre en marche un robot qui va l'aider lors de sa transhumance. Sans rentrer davantage dans les détails, ce robot est comme un enfant qui doit tout apprendre mais en seulement quelques jours (on en sera rapidement la raison), avec pour seul autre compagnon un chien Tom Hanks a suffisamment d'épaules pour faire tenir ce film. Finch n'est pas un film exceptionnel, mais c'est un joli film avec des passages parfois émouvants. Le robot paraît réellement vivant et devient aussi attachant que peut l'être un humain. Le réalisateur s'est vocalisé sur les rapports entre les personnages, et délaisse le côté spectaculaire que peut offrir un monde post-apocalyptique. Simple, beau et efficace. J'ai passé un bon moment devant ce film de SF humaniste.
Le réchauffement climatique, les robots ont ils une âme, bien dans l'ensemble, mieux que la bande annonce qui paraît molassonne par rapport au film, 3 étoiles et demie.
Je me suis bien ennuyé devant ce film post apocalyptique !! Je n'ai pas adhéré à l'histoire que j'ai trouvé longue et ennuyeuse malgré une belle photographie !!
Tom Hanks porte le film à lui tout seul dans une histoire qui rappelle forcément « Seul au Monde » même si le contexte est différent. Seulement, ici le scénario est vraiment trop léger. Il y a un manque de diversité et de péripéties. Le chien et le robot apportent de la fantaisie mais cela ne remplace pas des interactions avec des humains.
La sortie d'un film avec Tom Hanks est toujours un évènement, il y aura de la qualité et de la profondeur dans l'histoire. Finch, malheureusement, possède un scénario bien plat, avec peu de rebondissement et d'intrigue. Ce road movie futuriste n'est qu'un prétexte pour mettre en avant l'incroyable prouesse technique d'avoir créer un robot synthétique à l'attitude humaine. Fidèle à son créateur, le robot se devra de protéger Finch et son chien à travers une région hostile. A part, évidemment, le très bon jeu d'acteur de Tom Hanks, l'histoire est presque ennuyeuse et le décor apocalyptique (bien pauvre) ne suffit pas à accrocher à cette petite histoire.
Pauvre Tom Hanks, une fois enfin évadé de son ile, le voici de nouveau seul au monde après l'extinction de l'espèce humaine dans Finch. Heureusement, son intellect lui permet de se construire un ami robotique, non pas le célèbre Chapie mais son alter égo Jeff. Doté de très beaux effets spéciaux, Finch met en scène Tom Hanks comme seul et unique personnage du film. Si tout est déjà convenu car maintes fois vu sur nos écrans, ce film post apocalyptique ne se concentre pas sur la survie et ou la quête d'un Eden. Non, ici c'est le partage des connaissances, l'apprentissage, l'amour de son prochain et la transmission qui sont le cœur du film. Notre héros est mourant, mais son amour pour l'humanité et son chien demeureront toujours.
Tom Hanks, le James Stewart de notre époque, il sait tout jouer, avec brio, ici encore le film repose sur ces épaules, et comme il est bon, c'est crédible. Enfin, un film de plateforme qui ne soit pas hyper, ultra stéréotypé. La construction du film m'a fortement fait pensé à Seul au monde, je ne sais pas pourquoi, voyant le robot en lieu et place de Wilson, mais, avec beaucoup plus de fonctionnalité. Est-ce que l'on s'attache à cette machine, symbole de notre futur, pas vraiment...les efforts sont pourtant là, pour que l'on soit dans l'empathie pour ce robot. Mais, suivre l'homme et sa création, ne suffit pas à nous faire accepter que l'un est voué à disparaitre tandis que l'autre est programmé pour y survivre. C'est bien construit, on ne s'ennuie pas, ce que l'on nous montre reste crédible, sans surenchère, et on a toujours plaisir à revoir Hanks dans un nouveau rôle, alors, le film est à conseiller même si les enjeux ne sont pas fous. C'est une bel découverte assez intéressante, en dessus tout de mêle de Seul au monde.