2113 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
182 critiques spectateurs
5
25 critiques
4
67 critiques
3
47 critiques
2
31 critiques
1
9 critiques
0
3 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
novemberromeo
54 abonnés
780 critiques
Suivre son activité
4,5
Publiée le 27 juin 2023
Ce road-movie post-apocalytique est d'une grande beauté et d'une grande sensibilité. Porté par une remarquable prestation de Tom Hanks, cette fable futuriste n'est pas sans rappeler celle de Pinocchio. Elle aborde à l'évidence notre humanité et notre rapport à l'intelligence artificielle. Les quelques scènes de tension suffisent à maintenir le rythme du film. Sur le plan technique, la photographie est superbe ainsi que les effets spéciaux. On comprend pourquoi Robert Zemeckys a produit ce long métrage qui aurait pu avoir un beau succès sur grand écran.
Finch est vraiment un beau film, forcément touchant que ce récit de transmission avec Tom Hanks. Un film assez classique mais très efficace dans ce qu'il veut montrer. Une belle réalisation pour un très bon moment.
A l’ère du COVID, la distribution de ce film est symptomatique du bouleversement en cours. Produit pour le cinéma, il s’est heurté à la pandémie, a été maintes fois retardé et Universal a fini par jeter l’éponge en revendant les droits à Apple TV. Du coup, pas de sortie ciné mais DTV comme on disait naguère. En chef de projet, nous avons un type qui vient de la série dont c’est le deuxième long après un remake à priori moyen. Voilà pour le contexte.
L’histoire est celle d’un type qui vit seul dans un habitat inhospitalier, c’est à dire notre planète dans quelques temps. Le soleil crame tout et il fait 60°. Il fuit les autres survivants et met à profit ses compétences d’ingénieur pour créer des machines qui l’aideront à sa survie. Laquelle est éphémère car il est malade. Sa nouvelle création a pour mission de s’occuper de son chien après sa mort.
L’optimisme n’est pas ce qui caractérise le mieux l’ambiance du film. Comme dans tous les post-nuke, l’Homme est un loup pour l’Homme et l’avenir se compte en semaines. Pour autant, point de violence graphique ici car il s’agit davantage d’une chronique du quotidien et de la naissance d’une machine plus humaine que la plupart des bipèdes encore en vie. C’est la relation entre le créateur et la créature qui ici au centre du récit. A vrai dire, c’est plutôt sympa et mignon. Un récit d’apprentissage bienveillant. Il y a bien quelques moments angoissants mais on est loin de La Route ou Je Suis une Légende. Pour autant, on y pense quand même. Comme on pense aussi à Wall-E, E.T., le Géant de Fer, Mad Max et tant d’autres films. C’est probablement le principal défaut du film que de sembler ne rien inventer mais qui connaît parfaitement la leçon qu’il a à réciter. Peu de surprises donc. Pour autant, ça se regarde très bien, c’est plutôt confortable. La présence sage de Tom Hanks est à l’image de cette impression. Hanks justement s’en sort très en tant que seul acteur physique du film. Il porte le film et nos sentiments, ajoutant un peu au côté tire-larmes de l’ensemble. L’humour fonctionne bien également et aide à aérer tout ça.
Bref, un moment agréable qui ne révolutionne rien. Jadis, on l’aurait qualifié de film du dimanche soir. A l’ère des plateformes donc, Finch est exactement une production de son temps.
Malgré peut-être un petit manque de rythme, on s'attache assez vite à cette petite bande pas comme les autres, composée d'un homme, de deux robots et un chien. Dans un monde post-apocalyptique où il est compliqué de survivre, ils décident de traverser une partie des Etats-Unis jusqu'à San Francisco. Mais avec un robot humanoïde souvent maladroit et un homme rattrapé par l'âge et la maladie, dans un monde aux conditions climatiques hostiles, arriveront-ils à destination ?
Décrire ce film comme un « Seul au monde » version post-apocalyptique serait légèrement réducteur car le récit voyant Tom Hanks accomplir un périple dangereux au travers les Etats-Unis ravagé par un évènement solaire accompagné d’un androïde de sa création et d’un chien. En effet, le récit en forme de road-movie joue davantage la carte de l’émotion et de la tendresse par les rapports que vont entretenir les différents protagonistes et l’apprentissage du robot. Si la réalisation manque de relief et que le récit s’octroie un certain nombre de facilités scénaristiques « Finch » grâce au talent de l’acteur demeure un long-métrage touchant de simplicité et d’humanisme.
Finch est une comédie pour les enfants (et les autres), ce n'est pas un film de science fiction, ni un film post apocalyptique comme on peut le lire sur certains avis de personne qui n'ont pas copris le film. Peu importe le lieu et le temps, l'histoire n'est pas là, c'est une magnifique histoire d'amitié entre un homme seul, un chien et un robot qui découvre et apprend la vie. L'histoire est traitée avec un un humour subtile et très bien fait, ce qui n'est pas toujours le cas des films américains, on rit énormément que l'on soit petit ou grand c'est vraiment un très bon film et on a surtout envie qu'il se termine. Les 2 acteurs jouent à merveille ainsi que le toutou ! Film exceptionnel, tourné en motion capture (comme la planète des singes) qui donne une parfaite réalité et justesse au jeu du robot Chose incroyable, dans ce film américain, il n'y à aucun coup de feu, aucun blessé, aucun mort, aucune voiture qui explose,..(mis à part dans un souvenir raconté au robot pour lui apprendre ce qu'est l'homme)... A voir bien sur
"Finch" est un mixte entre "je suis une légende" et "flubber", pour ma part j'ai trouvé le concept intéressant, notamment le fait de vouloir humaniser un robot
« Seul au monde », « Seul sur Mars », « Robinson Crusoé », les titres ne manquent pas pour raconter la solitude d’après apocalypse ou d’accidents soudains. Solitudes changeant ces récits en 8 clos, qu’ils soient d’intérieur ou d’extérieur. Ici on peu considérer que c’est le second futuriste mais créer pour le stream, avec un « habituer » du genre, Tom Hanks qui se voit là survivant d’une tempête solaire et d’un désert omniprésent sous 60°C… Je n’arrive plus à savoir ce que je trouvais d’incohérent par rapport à ça mais c’était flagrant. spoiler: Sur l’ensemble c’est d’une simplicité assez insultante mais le 8 clos est maître en la matière, survivre au milieu de rien ou presque, rechercher de quoi manger et boire sachant d’avance que c’est mission impossible, scruter les moindres faits alentours et se méfier d’absolument tout le monde… Le plus original là est la présence de cet humanoïde (Caleb Landry Jones (« Dracula »…) ) créer par on sait pas trop qui réellement, une machine dotée de l’. et s’exerçant chaque jour aux conditions humaines tout en faisant les gaffes allant avec. Un drame solitaire en soit devenant par instant comique et surtout social sur le devenir humain face à cette artificialisation dont il faut sans cesse apprendre et apprivoiser la gestion du quotidien. Une relation intéressante à suivre en soit avec des échanges et situations forcément cocasses. Ce n’est qu’à la fin que tous prend plus de sens à la quasi mort et disparition de Finch, la relation prend une tout autre ampleur et l’apprentissage également. La fin très percutante offre une morale excellente et sert presque d’hommage en fait, ce qui est le cas. Visuellement, que ce soit numérique ou réel, l’ensemble est très bon, l’environnement est nickel et l’on peu se faire la comparaison avec « Le labyrinthe 2 », la tension en moins. 1h30 suffit largement et empêche heureusement des longueurs en offrant une sympathique relation parfaitement développée.
Le film est plat et long , rien de nouveau sous le soleil (comprendront le jeu de mot ceux qui l’ont vu) Tom Hanks et le robot sauve un peu le film mais pas plus .
Malgré quelques longueurs ce film SF est vraiment touchant... On dirait un Seul au monde dans un futur post apocalyptique avec Tom Hanks, son chien et un robot... C'est l'histoire d'un homme - dernier survivant de la fin du monde - qui crée un robot pour s'occuper de son chien après sa mort... Aimant les animaux et aussi les robots ce film m a tout de suite charmé... On suit le voyage des 3 dans une caravane à travers des villes dévastées et aussi le parcours initiatique du robot pour acquérir la confiance du chien... La fin est a la fois belle et triste... Bref c'est pas un film d action SF comme Chapie mais c'est vraiment correct dans l'ensemble...
J’en attendais un peu, je sais que les productions Apple sont d’une bonne qualité. Au final, c’est vrai, “Finch” est un très bon film ; l’idée de base est assez basique mais la narration et le scénario sont très touchants et la réalisation est magnifique avec un travail sur tous les aspects.
L’histoire est vraiment belle ; certes, elle fait un peu trop penser à “Seul au monde”, surtout avec la présence de Tom Hanks ; mais ça reste un plaisir. Déjà, l’univers est très cool et paraît réel et le récit en lui-même est prenant et bouleversant. Mon intérêt varie quand même légèrement lors de quelques longueurs. Le personnage principal est hyper attachant, peut-être qu’il implore un peu trop la pitié par son jeu d’acteur. Les autres personnages sont bien sympathiques mais un peu (trop) chiants parfois. La narration est classique mais on en apprend au fur et à mesure du visionnage et c’est très efficace et touchant.
Dans la réalisation, il y a également des similitudes avec “Seul au monde” ; par exemple, l’importance du silence, un silence lourd, pesant mais significatif. La musique n’est pas à plaindre ; elle fait un peu trop preuve de pathos mais elle est vraiment belle et poétique. Je trouve que la direction photographique est incroyable. Chaque plan pourrait être un tableau, il y a de superbes jeux de lumière et une couleur très chaude vraiment magnifique. Il faut tout de même le souligner mais les effets spéciaux sont exceptionnels ; le film paraît pratiquement réel. Il y a quand même des plans qui manquent de subtilité mais les symboles sont omniprésents.
Je conseille ce film. Effectivement, le film ressemble à celui de Robert Zemeckis dans un autre décor mais il y a de chouettes différences. Et malgré un scénario cousu de fil blanc, la réalisation est vraiment d’une qualité presque irréprochable.
Tom Hanks, est un très bon acteur pour jouer le gars seul au monde. Il le prouve encore dans ce film, même si ici, il n'est pas seul. Il est accompagné de son chien et d'un robot qui va s'humaniser à force de côtoyer Fich (Tom Hanks) L'intérêt de ce road movie se situe dans la délivrance de bons sentiments entre les 3 personnages. Il ne faut pas s'attendre à une avalanche d'actions qu'une histoire se déroulant dans un monde apocalyptique pourrait engendrer. D'un point de vue technique, le robot est bien construit et ses mouvements sont réalistes.
L’histoire de "Finch" qui est avant tout une proposition touchante et profonde est bien évidemment un récit plein de bons sentiments, de légèreté et d’amitié sur une relation entre un homme, un robot et un chien. Très sentimental, le film qui repose entièrement sur l’excellent Tom Hanks ne s’attarde pas vraiment sur le côté science-fiction et le contexte post-apocalyptique de son scénario, mais les deux heures passées devant l’écran suffissent pour nous divertir et nous captiver tout le long. Bien que l’histoire soit prévisible et qu’elle n’a pas de grands enjeux intéressants, le film d’Apple TV+ tient une belle mise en scène et une belle esthétique pour y prendre goût, même s’il ne restera dans les mémoires. - 13/20 Critique sur Finch (film) Vu le 02.12.2021 sur Apple TV+
Un film qui va pas révolutionner le genre avec ce personnage de robot qui cherche à acquérir une conscience. On pense fortement au Chappie de Neill Blomkamp. Si on met de côté le postulat de départ d'une IA qui pourrait devenir "humaine" et le film ne se prive pas de jouer sur toutes les cordes sensibles, parfois un peu trop grosses, ce film reste sympathique à regarder. La photo est très belle
« spoiler: Se déplacer la nuit présente ce qui n'est pas prévisible. Les gens. »
Sur une Terre postapocalyptique, un survivant solitaire, spoiler: qui s’appelle Finch, construit un robot pour protéger sa vie et celle d'un chiot qu'il a sauvé et nommé Goodyear .
Accumulant connaissances et expériences, spoiler: le robot développe sa propre personnalité et devient « Jeff » .
Jeff spoiler: accompagne son créateur dans son rêve de rejoindre San Francisco, lieu synonyme d'espoir pour Finch .
Produit par Amblin Entertainment, écrit par Craig Luck et Ivor Powell et réalisé par Miguel Sapochnik, “Finch” est un film de survie postapocalyptique intimiste et touchant, porté par les performances intenses et sobres de Tom Hanks (Finch), Caleb Landry Jones (Jeff) et Seamus (Goodyear).