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LALALALALERE
21 abonnés
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0,5
Publiée le 9 avril 2021
Diane Kurys nous avait habitués à mieux. Où est-elle passée ? Ici tout sonne faux et aucune scène n'est cinématographique. Le scénario est terrifiant de situations convenues, la mise en scène inexistante, la musique omniprésente et démago horripilante. Seule Fanny Ardant se débat dans cette galère.
j'adore ce film, une bonne comédie et des acteurs au top bravo a Fanny Ardant qui passe de la mère déjantée ultra libre à la "maman poule" et réussit à nous faire adorer son personnage. Arielle Dombasle et Patrick Chesnais sont superbes dans leurs jeux caricaturaux. Vianay est trop mignon en fils honteux de sa mère puis sauveur d'une maman "folle". Ce qui me rassure, c'est que les cahiers du cinéma ont détesté ce film, au moins on est sur de ne pas s'emmerder! Bravo Diane Kurys
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18 103 critiques
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3,5
Publiée le 30 août 2020
Comme Natalie Baye et comme un bon vin, Fanny Ardant est plus jolie en vieillissant. Elle ne prend pas toujours la voie facile : Dans 8 femmes elle a joué une lesbienne (qui a embrassé Catherine Deneuve) et dans Lola Pater elle a dépeint un transsexuel. Ici elle passe pour folle parce qu'elle veut vivre hors des sentiers battus. Mais la première scène avec l'huissier montre une femme qui ne peut pas suivre les règles de la société. Femme pleine de contradictions elle n'a jamais vraiment pris soin de son fils mais sans un instant d'hésitation elle adopte un enfant abandonné et se dirige vers les Pays-Bas. Il y a plein de moments amusants comme Nina achète ses affaires illégales prenant Rotterdam pour Amsterdam. La rencontre avec les flics sur la route. Malgré les faiblesses du scénario du film de Diane Kurys, Fanny Ardant est tellement irrésistible qu'elle vous séduira...
D'excellents acteurs, Fanny Ardant, Arielle Dombasle (irrésistible !), et surtout au superbe Vianney qui fait ses débuts dans ce film au scénario malheureusement trop rocambolesque et creux. Dommage.
Le scénario est top et bien ficelé. Le film est drôle et nous surprend avec un passage émouvant dont on ne s'attendait pas. Vianey s'en sort plutôt bien pour son premier rôle au cinéma.
Bonne détente avec quelques moments émouvants. Fanny Ardant au top ! On rit de ces riches hors du monde et du personnage de la mère hors du commun. De beaux décors avec des intérieurs colorés.
Un “véhicule”, c’est un film qui est tout entier conçu autour de son acteur/actrice principal(e), et l’admiration hébétée que lui voue le réalisateur ou la réalisatrice implique que tout ce qui ne concerne pas la magnification de l’objet du désir, la saisie du moindre mouvement, l’éclat du moindre regard, en devient totalement secondaire. Ici, on peut comprendre : le véhicule est pour Fanny Ardant, qui est la définition même de “fascinante” : elle joue une mère un peu barrée, qui se fiche des contingences matérielles et du lendemain, flanqué d’un fils coincé du derche, qui monte un deal de drogue rocambolesque entre Paris et Rotterdam pour empêcher la saisie de la maison familiale. Tout au long du film, Fanny rit à bouche déployée, danse le tango avec des inconnus juste parce qu’elle en envie - elle est comme ça, Fanny - se déplace comme une panthère et use et abuse de sa diction si particulière. C’est sûr, c’était un rôle taillé sur mesure pour elle. De toute façon, on lui ferait jouer un cache-pot qu’elle serait quand même fascinante. A côté, il y a Arielle Dombasle qui joue Arielle Dombasle, Patrick Chesnais qui joue Patrick Chesnais et il y a aussi le chanteur Vianney mais j’avais totalement oublié qu’il jouait dans le film jusqu’à ce que je consulte Wikipedia : j’étais trop occupé à être fasciné par Fanny Ardant, vous vous souvenez ? En fin de compte, comme les autres films de Diane Kurys, ‘Ma mère est folle’ développe surtout un portrait de femme, celui d’une représentante de la culture individualiste et libertaire post soixante-huitarde. A part pour cet aspect des choses qui mérite une mention honorable, le résultat, s’il présente quelques bons moments, n’est pas excessivement drôle et le road-movie, pas terriblement emballant. Tout concourt donc à ce qu’on puisse conclure qu’en tant que film, la chose n’a rien de vraiment mémorable alors qu’en tant que woman-show de Fanny Ardant,le résultat est tout simplement remarquable.
Un diamant brut de Fanny Ardant, EXCELLENT. Et en plus elle me fait plaisir de rouler en BMW X5. En fait, j'aime beaucoup ce film qui émet un joli message entre une mère et son fils qui ont toujours eu du mal à communiquer... A un moment de leur vie, ils ont du se reparler .... La bonne humeur de Fanny, c'est génial.
C'est très correct, mais ce n'est pas emballant non plus. La faute à l'histoire qui ne s'envole pas vraiment...
Et c'est bien dommage car les acteurs sont TOUS impeccables, avec une mention spéciale à Vianey qui est très naturel. Il est dans un registre qui lui est proche, donc c'est assez confortable, je ne sais pas néanmoins s'il serait crédible en bandit ou en caïd...
Ce n'est pas le sujet du jour, dans CE film, il joue très juste.
Film fait que de clichés bien lourds,démesuré m'a désespéré.., les arteurs surtout Vianney est pas à ca place trouvre et la construction du film excusez moi est un navet
Histoire de liens renoués entre une mère fantasque et un fils très mur. Vianney, artiste talentueux mais au style très propre sur lui aux antipodes des rockeurs déjantés, incarne parfaitement le rôle, portant les nouvelles valeurs de la génération bobo : le couple, la fidélité, l'emploi stable et créatif (il est architecte), l'ouverture à l'internationale (il vit et se marie au Pays Bas). Sa mère (Fanny Ardant, resplendissante) incarne l'ancien monde soixante huitard : les espoirs artistiques irréalistes, les rêves et les projets qui n'aboutissent pas, l'amour libre, et une vision de l'étranger restreinte aux séjours de voyages. Evidemment, c'est Vianney qui a le beau rôle dans une espèce de cicatrisation de crise d'adolescente inversée : oui ma mère fantasque m'a fait souffrir, mais elle en a conscience et donc je lui pardonne car je suis sage et adulte. Pour le reste, le scénario est passablement burlesque et déjanté, pour le meilleur comme pour le pire : quelques rebondissements font rires, d'autres sont assez lourds : gags éculés autour du traffic de drogue, bling bling dégoulinant des amis de l'héroine. Le personnage secondaire du petit bosniaque adopté est par ailleurs sans intérêt réel : évidemment totalement non crédible. On comprend bien l'idée du scénariste de catalyser l'instinct maternel de l'héroine. Mais le film aurait pu s'en passer. Le film globalement pourrait durer 20 mn de moins.