Après le premier Tanguy, le réalisateur Étienne Chatiliez avait vu ce prénom se transformer en nom commun pour désigner un éternel adolescent qui ne veut pas quitter le nid familial, tant le succès de ce film avait envahi la sphère sociale. L'humour allié à une perception aiguë des évolutions des mœurs de son temps, qui avaient fait le succès de "La vie est un long ...", de "Tatie Danielle" ou de "Le bonheur est dans le pré", étaient une quasi-assurance de succès populaire. Avec cette deuxième mouture de Tanguy, on discerne dès le début une pauvreté de la recherche scénaristique - le retour du héros chez ses parents après 17 ans d'expatriation en Chine - à laquelle Chatiliez ne nous avait pas habitué.. Les quelques gags sont étirés jusqu'à la nausée (celui de la prostate revient 5 fois !) et les situations sont exposées avec tant de détails qu'il n'y a plus aucun suspense (les vélos sabotés). Les acteurs déroulent leur talent avec parcimonie et l'exaspérant Éric Berger - dans le rôle titre - surjoue tellement qu'on a envie de lui mettre quelques claques. Tout n'est pas à jeter bien sûr dans cette resucée, en particulier la peinture de la retraite des bourgeois parisiens ou de ce petits couple de jeunes chinois remplis de citations burlesques de Lao Tseu ou Confucius.
Le nouveau Tanguy retrouve pas mal des qualités du n°1 et innove un peu avec une génération de plus dans l'histoire. Mais on a l'impression que Chatilliez ne sait pas trop vers ou emmener son film. Pour preuve, cette fin en queue de poisson un peu venue de nulle part. Quand-même un film agréable.
Bien meilleur que ne le laissent supposer les critiques « bien pensantes ».... à vrai dire j’ai trouvé ce Tanguy 2019 plus incisif et amusant que le premier... Chatiliez n’a pas dit son dernier mot !
coucou le revoilà , 15 ans après , Tanguy revient chez ses parents.. à 44 ans. Suite à une séparation , il revient chez Papa et Maman , accompagné de sa fille. Difficile cohabitation et comment s'en débarrasser ? Plaisant mais pas hilarant.
Vu en avant première au grand palace aux sables d'Olonne( merci à François). Une belle suite qui respecte l'humour et le rythme du premier. On retrouve notre Tanguy avec ses parents des pointures du cinéma qui confirment encore leurs talents ! Bravo aussi au réalisateur Etienne Chatiliez hyper simple et abordable qui sait toujours carricaturé avec finesse et humour!! Bravo à toute l'équipe !!
Le film peine à démarrer, je dirais même qu'il ne démarre jamais vraiment. Et on peut se demander où est passer l'humour méchant et piquant de Chatiliez. Je n'ai jamais entendu de rires dans la salle, juste quelques sourires. il y a quelques tentatives (peu et très édulcorées) de reprendre certains des gags marquants de la première mouture de Tanguy. mais ce n'est vraiment pas convaincant. certes le temps a passé et les parents, toujours aussi bien interprétés par Sabine Azéma et André Dussollier, ont maintenant quelques ennuis de santé qui les gênent un peu (prostate pour lui, arthrose pour elle), mais l'insistance sur ceux de Dussollier est assez lourdingue et finit par ne plus amuser du tout. et puis, tout à coup, entre les beaux-parents de Tanguy, sa fille, le petit-ami de sa fille, on a une impression d'invasion, quand ce sont eux qui deviennent les personnages principaux, et cela dissipe tout effet comique tant la situation devient excessive et peu crédible.
film gentil, sans plus. vite, rendez-nous le Chatiliez percutant qui nous a tant amusés par ses trouvailles géniales !
En avant première exceptionnelle hier soir à Strasbourg,l'équipe du film est venu avant la projection: aucune interaction avec le public et des propos insipides.....j'ai été tres deçu par ce film plat et indigeste ....scénario pauvre,succession de scénettes sans interet ....il n'y a pas eu de rires dans la salle avant les 3/' du film !!!!!! seul Dussollier essaie de surnager au naufrage ...le retour de Tanguy est à zapper d'urgence !!!! quelle galère pour des acteurs comme Dussollier et Azéma que j'adore !!!!!
Dans l'esprit du premier Tanguy, même si un peu long à démarrer. Le tandem Azéma-Dussolier nous fait toujours autant rire, et quelques rebondissements aussi.