Une très grande réussite que ce premier film d'Alejandro Gonzalez Iñarritu construit autour de trois histoires toutes aussi passionnantes les unes que les autres. La première histoire, la plus sordide, est d'un réalisme tellement terrifiant, notamment pour les scènes de combats de chiens, que l'on pourrait légitimement que plusieurs de nos amis canins sont morts pendant le tournage (affirmation heureusement démentie dans le générique de fin qui affirme qu'aucun animal a souffert !). La deuxième histoire, la plus étrange, fait penser au cinéma de Luis Bunuel et enfin la troisième histoire, la plus émouvante, apporte beaucoup d'émotion malgré sa violence. La distribution est remarquable, mention spéciale tout de même à Emilio Echevarria et la réalisation est très percutante. Un film inoubliable.
alors là je ne comprend pas cet engouement pour ce film, jusqu'à la moitié ça peut aller et puis apres, ça part completement en vrille, il faut arrêter de donner de bonne critiques à un film sous pretexte qu'il vient d'un pays dont on est pas habitué à en voir. Dorénavant je ne regarderais plus jamais les critiques avant de regarder un film !
J'ai comme l'impression de m'être fait arnaquer: il est où le grand boulversement intérieur? Le violent choc émotionel? La profonde réflexion sur la vie? En fait nulle part: on est chez Inarritu: film superficiel et gentillet malgré lui, dopé aux bons sentiments. Il y a des bonnes choses par ci par là, mais le tout manque de consistance et de cohésion et n'est pas "boulversant" pour deux sous. Ce qui est triste c'est que quand on l'entend parler notre réalisateur a l'air très fier de lui, persuadé d'avoir pondu un véritable chef d'oeuvre. C'est loin d'être mon avis mais si ça le rend heureux !
Le récit, c’est pas le point fort d'Innaritu (ca se confirme), ses histoires ne se développent pas réellement. Je m’attendais à un beau moment de cinéma, c’est juste pas bien. Des beaux personnages mais qui se cantonnent dans une sorte d'errance ennuyeuse tout le long du film.
Quelle déception. Ce film réalisé avant "21 Grammes" par Alejandro Gonzalez Inarritu déçoit énormément. Après avoir vu l'excellent 21 Grammes, on s'attendait à un film aussi bien réussi. Résultat : le film est décevant, pas très intéressant, et surtout beaucoup trop long ! Nous n'arrivons pas à nous attacher aux personnages malgré la fine interprétation des acteurs. Il y avait pourtant un bon scénario de départ. Décevant.
Le premier et meilleur film d'inarritu. Une claque fantastique que ce film choral , rappelant à la fois tarantino, mais aussi almodovar et parfois même aronofsky par son coté viscéral.
Un film dur par la violence des échanges et la violence des thèmes. Un film prenant malgré le côté franchement glauque de la première partie car l'intérêt du spectateur est toujours soutenu en raison du croisement des histoires.
Pour son premier film, Iñarritu réalise un thriller social d'une grande violence, à la mise en scène virtuose, au récit happant, parfois insoutenable, soutenu par une interprétation impeccable et une BO lancinante.
Bouleversants destins qui s'entrechoquent dans la rude ville de Mexico... Ce film est très intelligent, le scénario est bien ficelé, la réalisation est vraiment géniale, le rythme est soutenu, vif, et j'ai été captivée par ces tranches de vie très réalistes et ces scènes parfois crues et poignantes.
Alejandro Inarritu a réalisé un film virtuose mais dont le discours se perd un peu. Il a filmé la société mexicaine dans ce qu'elle a de plus dure et inégalitaire, son urgence de filmer remplit de hargne et de douleur son premier long métrage grâcea un montage nerveux et un grain d'image apre. La société mexicaine montrée est assez effrayante dans son mélange de violence et d'inégalités criardes. Pour autant, on ne sait pas si ces 3 histoires sont représentatives de la situation, il y a aussi quelques dialogues ampoulés qui empêche le film d'être plus fort encore. Les chiens sont les autres héros du films, tour à tout violents, blessés, perdus et symboles de la condition humaine mexicaine ici. Le film finit sur une note d'espoir bienvenue
Vingt-cinq ans après sa présentation à Cannes, Amours chiennes d’Alejandro González Iñárritu revient dans une version restaurée 4K. Ce premier long-métrage, porté par Gael García Bernal, entrelace trois destins unis par un accident brutal. De la rage des combats de chiens à la solitude urbaine, le réalisateur mexicain capte la violence du monde et la fragilité des sentiments. L’amour devient ici un moteur de chute, un poison sublime qui consume tout. Plus qu’un film sur le Mexique, Amours chiennes est une tragédie contemporaine sur la condition humaine, toujours aussi moderne, violente et nécessaire.
« Amours Chiennes » dépeint avec peu d’optimisme la nature humaine à travers trois histoires individuelles qui se télescopent par le biais d’un événement commun ainsi que par la présence de chiens dans chaque segment. Alejandro González Iñárritu signe un premier long-métrage singulier, parfaitement maîtrisé au niveau de la mise en scène en dépit de quelques longueurs (le film fait quand même 2h30) et d’une première partie dominante, comparativement aux deux autres.