Amours chiennes
Note moyenne
4,0
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261 critiques spectateurs

5
86 critiques
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34 critiques
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10 critiques
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capirex
capirex

186 abonnés 791 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 octobre 2025
Amours Chiennes , qui a déjà 25 ans , est parfaitement maîtrisé et ne souffre pas d'effets de style inutiles . Fort, corsé, violent et noir ce film est composé de 3 récits de personnages plus ou moins interconnectés et débute via l’unique point de jonction entre ces trois histoires : un violent accident de voiture en plein Mexico et explore ainsi les diverses strates de la société Mexicaine (les bas-fonds où la criminalité règne, la classe moyenne qui tente de survivre et l’élite gouvernée par le paraître) !
Arnaud R
Arnaud R

99 abonnés 826 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 26 août 2017
Un excellent film chorale qui se découpe en épisodes qui forment presque des court métrage à eux seuls autour de la thématique de l'amour et de ses souffrances. Furieusement bien joué et réalisé et plein de rythme.
Jean-luc G
Jean-luc G

88 abonnés 895 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 avril 2019
Voilà encore un film attachant du mexicain doué, mais un poil en dessous de Biutiful. Ce film trash doit être un autre choc en grand écran. Si on ne voit pas beaucoup de plans larges de Mexico, on sent la pression d'une ville tentaculaire avec des cohabitations violentes entre riches et pauvres.Les gens ont une vie de chien, les chiens eux aussi luttent pour survivre. Comparaison osée, scénario très habile une nouvelle fois, qui combine trois destins indépendants, unis dans leur seule présence simultané sur le lieu d'une tragédie automobile. Innaritu aborde frontalement la question de savoir si la résilience face à l'abandon d'un enfant, de ses convictions, de ses passions, de ses amours est-elle possible? Ou acceptable? Le metteur en scène colle au plus près de ses acteurs, et son montage s'ornemente d'une bande son innovante. On ne risque pas d'oublier de sitôt la disparition d'une petite chienne blanche dans un banal parquet troué. DVD1 vo - avril 2019
Kouto
Kouto

29 abonnés 4 749 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 4 octobre 2025
C’est un premier long-métrage très remarqué que signe le réalisateur mexicain Alejandro González Iñárritu faisant preuve d’une impressionnante maitrise technique et surtout de savoir-faire dans la narration pour parvenir à lier avec une telle densité ce récit patchwork croisant le destin de plusieurs personnages autour d’un accident de voiture au sein duquel le cinéaste dépeint une vision bien pessimiste de la nature humaine et cela sans jamais n’avoir recours à d’artifices grossiers. Certes le long-métrage est parfois légèrement décousu et se montre un poil trop long mais l’émotion sourde parcourue en filigrane, l’intensité de l’interprétation et une incroyable mise en scène font largement oublier les menus défauts d’un long-métrage remarquable de bout en bout.
FaRem

10 571 abonnés 11 456 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 18 mars 2015
Un bon film choral qui souffre toute de même d'une certaine irrégularité entre les histoires, un problème assez récurrent dans ce genre de films. "Amores Perros" est un film fort, brutal, intense autant d'adjectifs qui sont surtout valables pour l'histoire d' "Octavio & Susana" qui est la meilleure pour moi. Je sais qu'Alejandro Gonzalez Inarritu apprécie ce style de films puisqu'il en fait deux autres depuis, mais peut-être qu'il aurait dû se concentrer sur la première histoire qui pour moi a le plus grand potentiel d'ailleurs une fois celle-ci terminée, il y a une énorme chute au niveau de l'intensité et de la qualité. J'ai beaucoup aimé ce rapport avec les animaux même si c'était parfois dur à regarder, moi qui les adore, mais ça montre bien une triste réalité et surtout le contraste entre les personnes qui s'en servent pour faire de l'argent et le vieillard qui n'a rien et qui pourtant leur donne tout ce qu'ils ont besoin. Je ne sais pas si c'était le réel but du réalisateur, mais c'est ce que je retiens de ce bon film.
Ykarpathakis157

6 192 abonnés 18 103 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 16 octobre 2020
Amours chiennes est un film tourné dans des couleurs noir verdâtre laides et insaturées. Avec une caméra tremblante qui montre des chiens déchirés a trois marques sérieuses, dès le début. Il essaie de nous harceler avec une longueur totale (deux heures et demie c'est long dans les circonstances) et en cela il réussit il nous harcèle. Après le moment vraiment horrible dans la troisième partie vous connaissez la scène à laquelle je fais référence. Je me suis enfin retrouvé à m'intéresser à l'histoire peut-être par manque de mieux à faire. Mais c'est trop peu et trop tard. Les trois histoires n'ont rien à voir les unes avec les autres elles coïncident spatialement à un moment donné et c'est le gros problème. Elles sont simplement présentées devant nous sans art comme trois plaques de télé-réalité non coupées. Si ce film était un objet physique, il y aurait des policiers debout autour de lui disant avancez il n'y a rien à voir ici. Et ils auraient tout a fait raison..
kibruk
kibruk

195 abonnés 2 767 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 janvier 2014
Comme dans ses autres films Iñárritu ne propose pas un scénario linéaire. Il mélange trois histoires où les protagonistes ne font parfois que se croiser. Cette construction déstructurée annonce le superbe "21 grammes" sans toutefois en atteindre la magnificence. C'est certainement la seconde histoire qui est à mettre en cause. Assez faible dans l'intensité de sa narration et peu inspirée dans ses mécanismes dramatiques (l'histoire du chien sous le plancher... c'est quand même pas terrible), elle est de toute évidence le point négatif du film.
inspecteur morvandieu
inspecteur morvandieu

92 abonnés 4 231 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 25 janvier 2025
Ce sont trois histoires indépendantes les unes des autres, simplement liées par le hasard spoiler: qui fait se croiser à un moment du film
certains des protagonistes.
Il y a ce jeune homme amassant de l'argent en participant à des combats de chiens; ce couple BCBG qui vient d'emménager et dont le chien s'égare; enfin, ce clochard entouré de chiens.
Les sujets que filme Alejandro Gonzales Inarritu ont en commun de stigmatiser des rapports sociaux ou familiaux intenses. Brutales ou sordides, les relations entre les personnages sont l'expression des "amours chiennes" qu'évoque le titre du film. Le visage du Mexique contemporain que le cinéaste donne à travers ses personnages n'est guère séduisant -sans qu'on sache d'ailleurs s'il faut lui accorder une dimension sociologique conforme à la réalité.
L'autre point commun de ces trois histoires, c'est l'omniprésence -difficile de ne pas le relever- des chiens, vus comme les souffre-douleur de leurs maitres et, possiblement, comme les symboles de leur condition ou de leur déchéance.
La mise en scène, par son montage et ses mouvements de caméra brusques, reproduit parfaitement la rudesse des moeurs, tandis que les couleurs âpres du film, les gros plans impudiques, expriment la crasse morale et même physique des personnages, de leur sphère.
"Amours chiennes" est un film au langage dur, un film dont l'étrangeté et l'intensité dramatique, certes inégale, témoignent d'une originalité impressionnante.
Cadreum
Cadreum

60 abonnés 779 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 mars 2025
Alejandro González Iñárritu, avec Amours chiennes, frappe à l’os et plonge les mains dans la poussière du Mexique. Premier volet d’une trilogie de la perte (21 Grammes, Babel), ce film est d’une brutalité rare, pulsé par un montage convulsif et une image granuleuse, Amours chiennes est moins une fresque qu’une dissection sans anesthésie : celle d’une société gangrenée par la misère, la violence et l’irréversibilité du destin.

Tout part d’un crissement de pneus, d’un choc brutal sur le bitume. Trois trajectoires s’y télescopent. Iñárritu ne va pas filmer pas ces récits comme des blocs autonomes, mais comme des fragments arrachés d’une même plaie :

Octavio tente d’échapper à sa condition par l’amour et la sauvagerie des combats de chiens. Il croit au déracinement, au départ possible. Cofi, le pitbull d’Octavio, forge son destin dans l’arène, martyrisé pour servir l’ambition de son maître. Mais son sort est celui d’un mirage : l’animal survit, son maître chute.

Valeria, mannequin en vitrine, voit son monde doré s’effriter. Elle découvre que le luxe est un piège, une prison où même un petit chien peut devenir le symbole de l’effondrement. Ritchie, le chien perdu de Valeria, s’enfonce sous les décombres d’un appartement, prisonnier d’un confort qui se mue en tombeau. Il devient l’ombre d’une femme qui, peu à peu, s’efface elle-même.

El Chivo, révolutionnaire devenu tueur à gages, erre parmi les ruines d’une cause oubliée. Ses chiens errants sont les derniers témoins de son humanité perdue.

À travers eux, Iñárritu donne à voir un monde où les hommes se déchirent, les chiens souffrent en silence.

Le choc d’Amours chiennes ne tient pas qu’à son récit : il est avant tout une question de rythme et de texture. Filmé en 16mm, porté par une photographie crue, proche du documentaire, le film épouse l’organicité des rues de Mexico. La caméra tremble, s’engouffre dans les ruelles, épouse la brutalité des gestes. Chaque plan est une immersion, chaque coupe une déflagration. Le montage, frénétique, refuse la complaisance. Il ne s’agit pas d’expliquer, mais de faire ressentir : le déséquilibre est permanent, comme si le film lui-même vacillait sous le poids de ce qu’il montre.

Amours chiennes n’est pas un simple film : c’est une gifle, un chaos filmé à vif, une radiographie sans concession d’un Mexique gangrené par la violence et l’injustice sociale.

Brûlant, viscéral, inoubliable. Amours chiennes est un film qui ne se regarde pas, mais qui s’éprouve, comme une morsure qui refuse de guérir.
Acidus

872 abonnés 3 937 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 mai 2014
"Amours chiennes" n'est pas d'une grande gaieté et se veut assez pessimiste mais il n'en dégage pas moins une force peu commune. En premier lieu, le film séduit par sa structure narrative qui se compose de plusieurs histoires parallèles mais ayant des conséquences l'un sur l'autre. L'intelligence de l'intrigue ne serait rien sans le reste et là aussi, on a le droit à un bon casting et une BO de choix. Seule une réalisation académique et trop convenue vient ternir un long métrage somme tout excellent.
Le cinéphile

791 abonnés 2 796 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 juillet 2017
Le premier film de Inarritu respire deja son style. Une histoire en triptyque dont les destins des protagonistes se croisent, des sujets sombres et écrasants, une vision de la vie pessimiste, et un scénario de haute volée. Pour autant dans la réalisation du cinéaste est bien loin de l'esthétisme de ses dernières œuvres. Amours Chiennes, de part sa réalisation réaliste et bancale, s'oppose en tout point au style édulcoré, aux plans fixes et autres travellings géniaux qui ponctuent ses derniers films.

https://m.facebook.com/la7emecritique/
Bertie Quincampoix
Bertie Quincampoix

142 abonnés 2 053 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 mars 2021
Sorti en 2000, ce premier long-métrage d’Alejandro González Iñárritu signait sans préavis l’entrée de l’ambitieux réalisateur mexicain dans la cour des grands. Au cours de 2h30 intenses, il nous embarquait dans un voyage à la violence physique et symbolique omniprésente, à travers trois histoires s’entremêlant dans le Mexico contemporain, et reliées par la présence décisive d’un ou de plusieurs chiens. Si la première section, qui révéla Gael García Bernal, est la plus rythmée et la plus réussie, l’ensemble du long-métrage est à saluer pour sa maîtrise remarquable et son sens de l’action, qui n’ont rien à envier aux productions américaines. D’ailleurs Hollywood ne s’y trompa pas, et fit rapidement d’Iñárritu l’une de ses valeurs sûres : il multiplia par la suite les projets nord-américains avec de nombreux Oscars (mérités) à la clé.
Tendax_montpel
Tendax_montpel

42 abonnés 631 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 30 juillet 2010
Ce film, construit en trois parties, porte sur la complexité des relations et les conséquences dramatiques que peuvent avoir certains petits détails de la vie. La réalisation est parfaite, dommage que le rythme baisse légèrement sur la fin.
Dynastar21
Dynastar21

40 abonnés 439 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 26 avril 2012
Sublime ce premier film d'Alejandro González Inárritu ! Je découvre sa filmographie et ce premier long-métrage s'apparente à une vraie claque ! Octavio, un ado un peu perdu qui cherche à fuir avec la femme de son frère ; Valeria une mannequin en couple avec un quadragénaire qui a quitté sa femme et ses deux filles pour elle et El Chivo, un ex-communiste, ex tolard devenu clochard qui cherche à rentrer avec sa fille qu'il a abandonné de nombreuses années en arrière : ces trois personnages sont les protagonistes du tragique portrait dressé par le réalisateur. Un lien entre eux ? Oui, un accident de voitures et des chiens. A travers ces destins croisés, Inárritu dévoile une image peu reluisante de la nature humaine, de la ville de Mexico et des destins sombres de ces gens : un film résolument pessimiste posant des questions sur la rédemption, l'amour, la complexité de l'existence humaine etc. La mise en scène est de grande qualité, elle commence par une course-poursuite immersive qui finit en accident tragique, cela plonge directement le spectateur dans l'action et il devient sensible à la suite voulant connaître pourquoi on est arrivé là ; le long-métrage se divise après en trois parties distinctes sur chaque personnage. Tout est très bien filmé, de manière réaliste et le scénario est très bien ficelé, on ne s'ennuie pas à un seul instant, on sent qu'il a été beaucoup travaillé, tout s'imbrique parfaitement et c'est un point important car dans les films choral, il faut que tout coïncide pour ne pas dé-crédibiliser l'ensemble. C'est par la même occasion le portrait d'une des plus grandes villes du monde, Mexico, montrée comme étouffante, glauque, sale (les combats de chiens dans les arrières-boutiques plutôt immondes ...), corrompue, violente et qui au final pèsent sur les quelques 25 millions d'habitants dont les destins sont en relation avec cette mégalopole : une ville presque inhumaine. C'est donc une fresque et un portrait croisé riches en émotions et dont la qualité de réalisation est indéniable, un film puissant et touchant. 4,5/5, très bon.
Glouyie
Glouyie

20 abonnés 300 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 novembre 2020
Très dur à voir par moments (pas l'habitude de voir des combats de chiens) mais un très beau triptyque , chaque récit est puissant et leurs différences montrent la diversité et le gros bordel qu'est México.
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