Amours chiennes
Note moyenne
4,0
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261 critiques spectateurs

5
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hephep
hephep

5 abonnés 137 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 février 2026
bien filmé mais difficile et pas gai un seul instant
bien filmé mais difficile et pas gai un seul instant
Naram
Naram

150 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 février 2026
Amores Perros est un film mettant en scène trois histoires reliées autour d’un accident. En effet, nous allons voir trois personnages reliés dans un Mexico très sombre autour d’un accident dont nous allons voir les trois points de vue différents. Ces trois histoires sont liées par l’accident, mais pas seulement, aussi par l’importance des chiens et un amour impossible voué à l’échec.

La première partie se concentre sur Octavio, vivant dans la pauvreté avec sa mère, son frère Ramiro et sa femme Susana. Ce dernier maltraite Susana et cela énerve Octavio, qui est profondément amoureux d’elle. Il veut s’enfuir avec elle et, pour récolter de l’argent, il a son chien Cofi, qu’il fait participer à des combats clandestins. Ce business est lucratif mais très dangereux, lui attirant beaucoup d’ennemis comme Jarocho, dont le chien s’est fait tuer par Cofi. Dans le même temps, la relation avec son frère devient de plus en plus tendue, et l’échelle de la violence augmente rapidement, donnant lieu à des règlements de comptes de plus en plus sanguinaires de chaque côté. spoiler: Finalement, Octavio va tout perdre quand Susana et Ramiro s’enfuient avec tout son argent et que Jarocho tire sur son chien pendant un combat. Octavio va le poignarder et se précipiter en voiture pour sauver son chien, amenant le fameux accident
.

La deuxième histoire change totalement, alors que la première partie nous plonge dans la précarité mexicaine avec beaucoup de violence, nous retrouvons un monde chic mais avec cette fois avec plus de violence psychologique. En effet, nous retrouvons Valeria, une mannequin qui, après le fameux accident est en fauteuil roulant. Elle emménage chez Daniel, déjà présenté plus tôt dans le film comme un père de famille distant et ayant Valeria comme amante. Il a quitté sa famille pour vivre avec elle. Cependant, l’accident va tout changer : Valeria voit sa carrière de mannequin stoppée net, contrainte de rester à la maison avec son chien Richie.
C’est à cause de ce dernier que tous les problèmes vont commencer lorsqu’il va tomber dans un trou dans le plancher. spoiler: De là commence une véritable descente aux enfers. Valeria est désemparée, les disputes deviennent de plus en plus véhémentes et la relation devient toxique, amenant Valeria à empirer sa situation jusqu’à se faire amputer. Cette seconde partie contraste avec la première mais reste tragique.


La troisième histoire nous fait découvrir El Chivo, un assassin clochard mystérieux en toile de fond lors des deux premières histoires, présenté comme un ancien maître d’université ayant rejoint la guérilla et fait de la prison. Il vit comme un marginal de la société, ayant des regrets sur l’abandon de sa famille et plus particulièrement de sa fille. Il n’a donc aucune interaction et compense en ayant un troupeau de chiens avec lui.
spoiler: Il montre cependant qu’il cherche une rédemption lorsqu’il refuse de tuer sa cible et préfère confronter le client voulant tuer son frère, les laissant tous les deux dans une pièce. Il va également sauver Cofi lors de l’accident, juste après avoir volé tout l’argent d’Octavio, mais va vite regretter son geste quand Cofi tue tous ses chiens. El Chivo va se métamorphoser, aller chez sa fille et laisser un message vocal poignant évoquant tous ses regrets.

Ces trois histoires sont donc mélancoliques, présentant trois vies ruinées. spoiler: La fin, cependant, est pleine d’espoir, El Chivo, tout comme Cofi, repart vers l’horizon pour un nouveau départ
. Le film est très énergique, que ce soit le rythme ou la caméra. Les trois histoires s’entremêlent, les personnages se croisent à de multiples moments sans vraiment se remarquer.
cinono1

365 abonnés 2 276 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 novembre 2025
Alejandro Inarritu a réalisé un film virtuose mais dont le discours se perd un peu. Il a filmé la société mexicaine dans ce qu'elle a de plus dure et inégalitaire, son urgence de filmer remplit de hargne et de douleur son premier long métrage grâcea un montage nerveux et un grain d'image apre. La société mexicaine montrée est assez effrayante dans son mélange de violence et d'inégalités criardes. Pour autant, on ne sait pas si ces 3 histoires sont représentatives de la situation, il y a aussi quelques dialogues ampoulés qui empêche le film d'être plus fort encore. Les chiens sont les autres héros du films, tour à tout violents, blessés, perdus et symboles de la condition humaine mexicaine ici. Le film finit sur une note d'espoir bienvenue
Guillaume M.
Guillaume M.

2 abonnés 152 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 novembre 2025
Ah oui, grand film.
C’est l’histoire ( d’amours ) de plusieurs mexicains, de différentes classes sociales, qui s’entremêlent entre elles.
C’est violent mais terriblement poignant.
Ce film de 2000, n’a pas pris une ride, il passe vite et le cocktail d’action est terriblement efficace.
À voir
Criticman17
Criticman17

11 abonnés 282 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 3 novembre 2025
Amours Chiennes est cou de maître réalisé sous forme de triptyque dans une ambiance tendu au Mexique.
On sent une violence sur cette société qui se fracture dans les relations humaines jusqu'au famille.
L'amour avec un grand A se fait bousculer par une violence avec un grand V.
Combats de chiens, braquages, contrat pour meurtre familles fracturées disloquées et amour paisible impossible.
On constate dans les différentes parties du film que les corps ne sont pas épargnés comme si cela représentait le monde violent où la population vit.

A voir absolument
Direct-actu.fr
Direct-actu.fr

371 abonnés 475 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 25 octobre 2025
Vingt-cinq ans après sa présentation à Cannes, Amours chiennes d’Alejandro González Iñárritu revient dans une version restaurée 4K. Ce premier long-métrage, porté par Gael García Bernal, entrelace trois destins unis par un accident brutal. De la rage des combats de chiens à la solitude urbaine, le réalisateur mexicain capte la violence du monde et la fragilité des sentiments. L’amour devient ici un moteur de chute, un poison sublime qui consume tout. Plus qu’un film sur le Mexique, Amours chiennes est une tragédie contemporaine sur la condition humaine, toujours aussi moderne, violente et nécessaire.
capirex
capirex

186 abonnés 791 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 octobre 2025
Amours Chiennes , qui a déjà 25 ans , est parfaitement maîtrisé et ne souffre pas d'effets de style inutiles . Fort, corsé, violent et noir ce film est composé de 3 récits de personnages plus ou moins interconnectés et débute via l’unique point de jonction entre ces trois histoires : un violent accident de voiture en plein Mexico et explore ainsi les diverses strates de la société Mexicaine (les bas-fonds où la criminalité règne, la classe moyenne qui tente de survivre et l’élite gouvernée par le paraître) !
Kouto
Kouto

29 abonnés 4 749 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 4 octobre 2025
C’est un premier long-métrage très remarqué que signe le réalisateur mexicain Alejandro González Iñárritu faisant preuve d’une impressionnante maitrise technique et surtout de savoir-faire dans la narration pour parvenir à lier avec une telle densité ce récit patchwork croisant le destin de plusieurs personnages autour d’un accident de voiture au sein duquel le cinéaste dépeint une vision bien pessimiste de la nature humaine et cela sans jamais n’avoir recours à d’artifices grossiers. Certes le long-métrage est parfois légèrement décousu et se montre un poil trop long mais l’émotion sourde parcourue en filigrane, l’intensité de l’interprétation et une incroyable mise en scène font largement oublier les menus défauts d’un long-métrage remarquable de bout en bout.
CH1218
CH1218

280 abonnés 3 232 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 octobre 2025
« Amours Chiennes » dépeint avec peu d’optimisme la nature humaine à travers trois histoires individuelles qui se télescopent par le biais d’un événement commun ainsi que par la présence de chiens dans chaque segment. Alejandro González Iñárritu signe un premier long-métrage singulier, parfaitement maîtrisé au niveau de la mise en scène en dépit de quelques longueurs (le film fait quand même 2h30) et d’une première partie dominante, comparativement aux deux autres.
Cadreum
Cadreum

59 abonnés 778 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 mars 2025
Alejandro González Iñárritu, avec Amours chiennes, frappe à l’os et plonge les mains dans la poussière du Mexique. Premier volet d’une trilogie de la perte (21 Grammes, Babel), ce film est d’une brutalité rare, pulsé par un montage convulsif et une image granuleuse, Amours chiennes est moins une fresque qu’une dissection sans anesthésie : celle d’une société gangrenée par la misère, la violence et l’irréversibilité du destin.

Tout part d’un crissement de pneus, d’un choc brutal sur le bitume. Trois trajectoires s’y télescopent. Iñárritu ne va pas filmer pas ces récits comme des blocs autonomes, mais comme des fragments arrachés d’une même plaie :

Octavio tente d’échapper à sa condition par l’amour et la sauvagerie des combats de chiens. Il croit au déracinement, au départ possible. Cofi, le pitbull d’Octavio, forge son destin dans l’arène, martyrisé pour servir l’ambition de son maître. Mais son sort est celui d’un mirage : l’animal survit, son maître chute.

Valeria, mannequin en vitrine, voit son monde doré s’effriter. Elle découvre que le luxe est un piège, une prison où même un petit chien peut devenir le symbole de l’effondrement. Ritchie, le chien perdu de Valeria, s’enfonce sous les décombres d’un appartement, prisonnier d’un confort qui se mue en tombeau. Il devient l’ombre d’une femme qui, peu à peu, s’efface elle-même.

El Chivo, révolutionnaire devenu tueur à gages, erre parmi les ruines d’une cause oubliée. Ses chiens errants sont les derniers témoins de son humanité perdue.

À travers eux, Iñárritu donne à voir un monde où les hommes se déchirent, les chiens souffrent en silence.

Le choc d’Amours chiennes ne tient pas qu’à son récit : il est avant tout une question de rythme et de texture. Filmé en 16mm, porté par une photographie crue, proche du documentaire, le film épouse l’organicité des rues de Mexico. La caméra tremble, s’engouffre dans les ruelles, épouse la brutalité des gestes. Chaque plan est une immersion, chaque coupe une déflagration. Le montage, frénétique, refuse la complaisance. Il ne s’agit pas d’expliquer, mais de faire ressentir : le déséquilibre est permanent, comme si le film lui-même vacillait sous le poids de ce qu’il montre.

Amours chiennes n’est pas un simple film : c’est une gifle, un chaos filmé à vif, une radiographie sans concession d’un Mexique gangrené par la violence et l’injustice sociale.

Brûlant, viscéral, inoubliable. Amours chiennes est un film qui ne se regarde pas, mais qui s’éprouve, comme une morsure qui refuse de guérir.
inspecteur morvandieu
inspecteur morvandieu

91 abonnés 4 230 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 25 janvier 2025
Ce sont trois histoires indépendantes les unes des autres, simplement liées par le hasard spoiler: qui fait se croiser à un moment du film
certains des protagonistes.
Il y a ce jeune homme amassant de l'argent en participant à des combats de chiens; ce couple BCBG qui vient d'emménager et dont le chien s'égare; enfin, ce clochard entouré de chiens.
Les sujets que filme Alejandro Gonzales Inarritu ont en commun de stigmatiser des rapports sociaux ou familiaux intenses. Brutales ou sordides, les relations entre les personnages sont l'expression des "amours chiennes" qu'évoque le titre du film. Le visage du Mexique contemporain que le cinéaste donne à travers ses personnages n'est guère séduisant -sans qu'on sache d'ailleurs s'il faut lui accorder une dimension sociologique conforme à la réalité.
L'autre point commun de ces trois histoires, c'est l'omniprésence -difficile de ne pas le relever- des chiens, vus comme les souffre-douleur de leurs maitres et, possiblement, comme les symboles de leur condition ou de leur déchéance.
La mise en scène, par son montage et ses mouvements de caméra brusques, reproduit parfaitement la rudesse des moeurs, tandis que les couleurs âpres du film, les gros plans impudiques, expriment la crasse morale et même physique des personnages, de leur sphère.
"Amours chiennes" est un film au langage dur, un film dont l'étrangeté et l'intensité dramatique, certes inégale, témoignent d'une originalité impressionnante.
Fryzer
Fryzer

18 abonnés 388 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 octobre 2024
Le genre d’œuvre qui t’accroche du début à la fin sans sourciller, Iñarritu a réalisé ce projet comme premier long métrage, c’est juste une leçon de mise en scène et d’écriture ce que je viens de vivre dans ce chaos mexicain, puis quelle BO de Gustavo Santaolalla. Tellement content de cette expérience découpée en trois chapitres distincts qui se rejoignent au fil de l’intrigue, ce qui va lier les personnages dans une descente aux enfers plus que réelle et profonde… rien n’a été écrit au hasard et c’est ça la force du film, tout est maitrisé dans le moindre détail. Les nominations pour l’époque sont clairement méritées, puis comme j’ai déjà dis, sortir ça comme premier long métrage, faut être quelqu’un.
Andy Angus
Andy Angus

11 abonnés 145 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 16 juillet 2024
Un véritable chef d'oeuvre mexicain des années 2000. Magnifique..
L'homme sans nom
L'homme sans nom

178 abonnés 1 182 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 avril 2024
Finalement, c'est peut être le premier film qui est le plus réussi d'Inarritu. Le cinéaste mexicain (ami de Cuaron et Del Toro) donne à voir dans ce film une réflexion sur l'humanité, complètement abandonné dans The Revenant, à travers notamment la relation entre les humains et leurs chiens, miroirs et béquilles de leurs maîtres. Si Inarritu tire un peu trop la corde du mélo, sa sincérité et son approche plus intimiste des personnages que ces films suivants sont un vrai plus. Ces 3 histoires, au lieu de se connecter artificiellement comme dans Babel et 21 grammes, ne font que se croiser. Le chapitre sur Valeria y Daniel sort du lot pour son scénario plus subtil et crédible que les 2 autres mais Amours chiennes est globalement très réussi.
TUTUR29
TUTUR29

46 abonnés 1 336 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 avril 2024
Je me suis pris une petite claque devant Amours Chiennes. On connaît Inarritu essentiellement pour Birdman et The Revenant mais ses premiers films au Mexique valent clairement le détour, particulièrement ici. On est face à une œuvre profondément ancrée dans la violence où le parallèle entre homme et chien, qui habite tout le film, est particulièrement pertinent. Les chiens, tout comme les hommes, sont par nature innocents mais si ils sont éduqués dans la violence, ils finiront uniquement par la perpétuer à leur tour, à l’image du 3e acte du film assez fou qui explicite toute la démarche de l’œuvre. Le point faible de ça c’est que certains actes sont forcément plus fort que d’autres et j’ai vraiment trouvé que le deuxième constituait un énorme coup de mou dans le film. Ce qui est bien dommage car en dehors de ça, Amours chiennes prend aux tripes avec une mise en scène et des acteurs de folie. A voir absolument !
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