À mesure que le film avançait, il m'était de plus en plus difficile de croire qu'il avait été écrit, réalisé, interprété et produit par des professionnels.
Un film d’Anne Fontaine est souvent un petit événement, et celui-ci ne déroge pas à la règle. D’autant plus qu’il réunit une belle distribution : Lou de Laâge, Isabelle Huppert, Charles Berling, Damien Bonnard, Vincent Macaigne et Benoît Poelvoorde, entre autres. La réalisatrice revisite le conte des frères Grimm, mais en le modernisant avec son propre regard. La séduisante Claire plaît tellement à son beau-père que celui-ci est prêt à quitter sa femme. Cette dernière, manipulatrice à souhait, en profite pour orchestrer l’élimination de sa belle-fille. Après un enlèvement pour le moins improbable, Claire se retrouve propulsée à la montagne, où elle trouve refuge dans la maison des jumeaux. Elle y découvre la liberté, le plaisir de vivre et une nouvelle forme d’émancipation. On peut parfois se demander si cette intrigue n’est pas aussi un prétexte pour mettre en valeur la beauté et la sensualité de Lou de Laâge, tant son personnage multiplie les rencontres amoureuses avec les hommes qu’elle croise : les jumeaux, le violoniste, le vétérinaire… Seuls le prêtre et le libraire semblent échapper à son charme. Chaque personnage masculin paraît développer une relation particulière avec cette nouvelle Blanche-Neige, qui devient rapidement l’objet de toutes les attentions. Rattrapée par sa belle-mère, Claire connaîtra finalement une conclusion heureuse, dans un véritable esprit de conte de fées. J’ai apprécié ce film, notamment pour son scénario original et pour les performances de Benoît Poelvoorde, Vincent Macaigne et Damien Bonnard. Anne Fontaine propose une relecture audacieuse d’un récit connu, portée par une distribution de qualité.
Comme c'est charmant. Une imagerie à la David Hamilton, une héroïne sensuelle, le conte de Blanche Neige revisité dans une vision adulte et gentiment ludique... Alors, oui, on se laisse emmener jusqu'à la fin, sans trop s'ennuyer malgré quelques scènes un chouilla ridicules. Et dommage que Maud, jouée par Isabelle Huppert et qui est censée être une variation de la reine, sois si peu méchante. Mais les sept seconds rôles masculins font le job sauf qu'il n'y a aucun nain ! Bref, une histoire sur le désir au féminin auquel il manque un je ne sais quoi de plus magique, de plus vibrant.
Note étonnamment basse pour ce remake revisité du conte des frères Grimm, Blanche-Neige. J’ai pourtant trouvé de nombreux passages savoureux, notamment la fin avec les sept « nains » au chevet de Blanche Neige. Dans le rôle de Blanche-Neige, qui s’appelle Claire dans le film (ça ne s’invente pas) la très belle Lou de Laâge, et dans le rôle de la méchante belle-mère, Isabelle Huppert, égale à elle même. Les sept « nains » sont représentés par des acteurs haut de gamme, notamment Benoit Poelvoorde, Jonathan Cohen et Vincent Macaigne (que je préfère nettement sans sa barbe). Certes beaucoup de scènes de sexe, mais ici pas malsaines, transformant le film en « comédie érotique ». Ajouté à ça les magnifiques paysages de montagne autour de Notre Dame de la Salette (Isère) et, pour ma part, j’ai trouvé cette revisite intelligente et pleine d’humour.
Mais qu’est-il arrivé à Anne Fontaine ? Et que fait Isabelle Huppert dans ce mauvais scénario Tt tourne autour de la beauté de Lou de Laage. Les hommes sont tous des rapaces L’histoire creuse et sans intérêt Uniquement des situations de charme séduction oú harcèlement. Ça ne montre que le côté lourd et réducteur des hommes C’est pénible et pathétique
De bonnes idées, de jolis personnages (le violoncelliste, le libraire...), de jolis décors (on mélange allègrement plusieurs paysages de la région grenobloise...). Des scènes de sexe trop appuyées à mon gout, même si la Lolita aime ça. Beau casting, du bon et du moins bon. Une impression globale mitigée.
Blanche comme neige - J’ai passé un horrible moment devant ce film ! Il n’a ni queue ni tête ! La nana paumée couche avec plein d’autres types encore plus paumés et il ne se passe rien d’autre. Juste des bruits atroces de gémissements filmés avec images sombres. On ne comprend même plus avec qui elle couche car on ne voit plus les visages. Il n’y a même pas d'histoire, c’est creux ! 1/5
Encore un film bourgeois façon Chabrol mais sans venin amer. Pas d'enjeu cinématographique. De la belle image c'est sûr mais on s'ennuie. Huppert "joue" toujours pareil aussi fade et interchangeable. Un catalogue masculin pour le reste. Un curé tarte. Enfin tout ça sonne faux. .
Tout bonnement superbe ! Drôle et rafraîchissant. J'ai adoré ! Enfin, un conte de fées, sans fée ni prince ! Le prince charmant n'existant, en fait, qu'à travers les caractères et physiques de sept hommes complètement différents. C'est l'histoire d'une femme enfin libérée, après un enfermement, subi pendant plusieurs années, causé par un événement traumatisant. Blanche-Neige réhabilitée. Merci Anne Fontaine !
Les réalisateurs devraient penser que leur film passeront à la tv je le regarde sur le petit ecran et noir c'est noir .....heureusement il reste le son (hihihihihi). ni queue ni tete ce film ....il reste les décors de jour la region de saint jean royans a visiter
Une réécriture moderne de Blanche Neige et les 7 nains. Ceci dit, si la jeune Lou est bien choisie dans le rôle de la belle et Isabelle Huppert dans celui de la méchante marâtre, le scénario est un peu court pour rendre le film passionnant.
Lou De Laage court, Lou De Laage fait l'amour... un peu lassant. S'inspirer de Blanche Neige est une bonne idée. Mais ça ne suffit pas. Pourquoi suit-on en gros plan Lou De Laage en train de courir? Aucune idée. Un film sur la liberté? Non, sur la nymphomanie, plutôt. Et quel est l'intérêt de s'attarder avec complaisance sur ses ébats sexuels? Quand elle couche avec les 2 frères ensemble, on voit juste en arrière-plan les silhouettes des frères couchés: ça suffit pour qu'on comprenne! Que sont venus faire là-dedans Isabelle Huppert et Charles Berling? Pour être sympas avec Anne Fontaine? Quelques gags amusants (la piqûre dans la pomme ou la toute fin, mais c'est peu. Voilà un film que je ne regarderai pas une seconde fois, ce qui est rare pour moi