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Un visiteur
2,5
Publiée le 12 juillet 2011
The cell est basé sur un concept vraiment intéressant : se glisser dans l'esprit d'un psychopathe ! Alors dès le départ, on s'attend à beaucoup. Mais c'est là le hic... On attend trop. Au final, The Cell s'armera d'excellents décors et d'une ambiance oppressante,mais n'ira pas plus loin. Le duo Jennifer Lopez et Vince Vaughn est lamentable. Sino le rythme y est, avec peut-être parfois quelques ratés, mais dans l'ensemble, ça se laisse regarder... Mais on en fait trop là ou il n'y a pas besoin, et on explore pas assez les scènes qui pourraient vraiment donner de l'intérêt. Ce film aurait pu être bien plus, mais c'est pas encore trop mal...
Excellent film !!! Rentrer dans l'univers d'un psychopate.. un univers Glauque, Malsain, Déjanté, Torturé... Visuellement ce film est Hallucinant! Servi aussi par une bande son Grandiose, et des acteurs parfaits. J-Lo et D'Onofrio sont au top. Un film fascinant. A voir
La belle Jennifer devrait nous faire profiter de son talent bien plus souvent. Elle est exceptionnelle dans ce film. J'ai adoré l'univers bizarre et glauquissime, les décors sont somptueux.
un film un petit peu sous estimé je pense. Certes le scénario n'est pas énorme mais l'univers de Tarsem Singh et le jeu d'acteur de d'onofrio et vaughn est assez exceptionnel. Un film à voir oû à redécouvrir sans aucun doute
On est entre un clip de Marylin Manson et Mylène Farmer....c'est très sombre, glauque bizarre et l'inverse en même temps, on ne sait pas trop où donner de la tête par moment, et dans d'autres on préfère la tourner tellement certaines scènes sont "hard", l'histoire est un peu bancale, bien que fana de SF, le fond est je pense pas assez exploité, dommage.... idée à creuser, mais y'à un peu de boulot. A voir une fois pour pas se coucher idiot.
Voilà un film bien étrange ! Je n'ai pas aimé du tout lors de mon premier visionnage. Mais après un deuxième, j'ai été attiré par le film. Les points forts sont sans aucun doute les décors : ils sont tellement originaux, somptueux... C'est très tiré par les cheveux bien sur, mais qu'est-ce qu'ils sont beaux a regarder (même les décors glauques !). Il y a aussi les costumes qui sont excellent (qui changent en même temps des décors), et les acteurs jouent un rôle remarquable. Il n'a pas l'air, mais c'est un film très difficile. J'ai eu difficile à regarder quelques scènes. Ce que j'ai moins aimé c'est le scénario, qui essaie d'être en béton, mais qui ne l'ai pas. Bref, je l'ai vu 2 fois, c'est largement suffisant, mais je ne regrette pas non plus de l'avoir découvert. Mais ce n'est pas non plus le genre de film que je conseille pour passer un bon moment.
J'ai été surprise par ce thriller qui pourtant avait l'air d'un nanar(peut être l'effet de jennifer lopez). Ce film propose des décors grandiose, un univers torturé et coloré. Le scénario est très originall, même si j'ai l'impression qu'il aurait quand même put creuser un peu plus le sujet. Je dirais que ce film a inspiré Inception de christopher nolan, qui est aussi bien dans le genre. Mention spéciale pour Vincent d'Onofrio avec un jeu d'acteur incroyable et peu ordinaire je dois dire! :)
"The cell" est un film vraiment hors du commun ! Rien ne peut nous préparer à une telle expérience, et même si celle ci est imparfaite, elle reste sacrément stimulante, ne serait-ce que parce que l'on a pas l'habitude de voir ça ! Le concept de base est totalement fou et excitant : une technologie très moderne permet de rentrer dans des esprits humains ! Celle ci est utilisée par une psychiatre pour essayer de ramener à la conscience un enfant plongé dans le coma ! Jusqu'au jour où on fait appel à elle pour plonger dans l'esprit malade d'un tueur en série ! En effet, ce dernier est dans le coma, et lui seul peut dire où est cachée sa dernière victime, qui mourra si on ne la trouve pas dans les prochaines heures ! Ce concept est donc propice à un délire visuel, l'esprit dérangé du tueur en série permettant au réalisateur de mettre un peu tout ce qui lui passe par la tête ! Et c'est clair qu'on n'avait jamais vu ça auparavant ! Les visions sont hallucinantes et semblent tout droit sorties de tableaux apocalyptiques ! Je ne sais pas d'où Tarsem Singh sort toute cette imagination, mais on peut dire qu'elle est particulièrement débridée ! Les images du film restent donc bien dans nos esprits, tant elles sont atypiques et grandioses ! On pourrait comparer le film à un opéra gothique flamboyant, peuplé de personnages tous plus angoissants les uns que les autres, la palme revenant à cette matérialisation du tueur en série, s'imaginant en roi d'un royaume décadent ! Les parties oniriques sont donc totalement réussies ! Malheureusement, et c'est là le défaut principal du film, elles ne sont pas si nombreuses que ce que l'on aurait pu imaginer ! En effet, il se passe 40 minutes avant que le personnage joué par Jennifer Lopez ne pénètre pour la première fois l'esprit du psychopathe ! On doit donc patienter avec des scènes pas toujours très intéressantes ! Malgré tout, certains moments réussissent à retenir l'attention, comme cette scène glauquissime et dérangeante, où le tueur en série se suspend à des crochets juste au dessus d'une de ses victimes féminines morte ! Un soupçon de sadomasochisme et de nécrophilie sacrément osé pour un film de studio avec une star interplanétaire en tête d'affiche ! Donc le film n'est pas parfait, loin de là, il a parfois un goût d'inachevé avec un montage un peu problématique ! Certaines scènes s'enchaînent sans rythme, la psychiatre rentrant dans un esprit et en revenant, et ainsi de suite, provoquant une certaine lassitude ! Cependant, c'est typiquement le genre de films dont il me reste plus de bonnes choses que de mauvaises ! Par son originalité, et son sens hallucinant du visuel, Tarsem Singh signe une première oeuvre originale, qui ne peut plaire à tout le monde, mais qui fait parti de ces films qui font avancer le cinéma ! Impressionnant !
Nouveau venu dans le monde du cinéma, le metteur en scène Tarsem Singh n’est pourtant pas un novice en matière d’images. Connu jusqu’à présent pour son talent de réalisateur de clips vidéo, il signe un premier long métrage digne d’intérêt.
C’est une véritable bonne nouvelle, car au vu du passé artistique de ce jeune virtuose de la caméra, on pouvait appréhender quelque peu son passage à un format radicalement différent. Tarsem Singh n’a bien sûr pas tout oublié de ses origines, qu’il ne renie d’ailleurs pas le moins du monde. On retrouve en effet ici et là quelques petits automatismes acquis sur d’autres plateaux, mais rien de vraiment rédhibitoire. Le scénario est intéressant, car fondé sur l’inconscient d’un tueur en série. Il ne s’agit pas ici d’apprendre à penser comme le tueur, à la façon de William L. Petersen dans l’excellent film de Michael Mann Le Sixième Sens (1986, à ne pas confondre avec le récent Sixième Sens de M. Night Shyamalan), mais plutôt de se « brancher » sur le cerveau et les pensées d’un tueur en série en détention. Car le tueur dont il est question ici est plongé dans un coma aussi profond qu’indéterminé alors que sa dernière victime attend de mourir au beau milieu d’un piège impitoyable. Le ressort de l’histoire est donc une course contre la montre d’un type un peu particulier, car elle a pour théâtre l’inconscient d’un personnage torturé dont le principal intérêt dans la vie est de « collectionner » les jeunes filles avant de les grimer en poupées macabres. Après une scène d’ouverture qui ne manque pas d’originalité – et qui ne laisse en rien présager de la noirceur de la suite – Tarsem Singh met en marche sa « machine » avec une lenteur qui ne doit rien au hasard. Ce n’est que bien après l’introduction des personnages du tueur et de la psychologue avant-gardiste, que le spectateur sera le témoin de leur première rencontre. Ce face à face aura pour décor un univers à géométrie variable et prendra vite des allures de visite guidée de la maison des horreurs. Le sens esthétique du metteur en scène trouve matière à s’exprimer dans le choix de décors glauques et gothiques, ainsi que dans les costumes que revêtent les deux personnages principaux. Ces derniers, souvent fort étranges, participent à la théâtralisation des scènes tirées des profondeurs de l’esprit du psychopathe. Celui-ci est brillamment interprété par Vincent d’Onofrio, lequel a parcouru un sacré bout de chemin depuis sa prestation remarquée dans le controversé Full Metal Jacket. L'acteur exploite avec talent le côté grand guignol de son personnage, et se sert des multiples facettes de sa déviante personnalité pour composer un être tentaculaire et monstrueux, tout en lui autorisant un reste d’humanité. Cette humanité transparaît lors des échanges entre la psychologue « entrée » dans l’esprit du tueur et l’enfant que celui-ci a été. Chaque confrontation est imprégnée d’une sorte de mysticisme, impression encore renforcée par les couleurs vives d’images parfois surchargées, ainsi que par les tenues arborées par la star latino du moment, Jennifer Lopez. L’actrice nous livre une performance tout à fait honorable, et pourtant un tantinet en deçà de ce que l’on a pu lire ici ou là. A ses côtés, on remarquera un Vince Vaughn et un Patrick Bauchau de bon aloi, même si leurs rôles respectifs pourront faire penser aux spectateurs qu’ils ont hérité de la place de faire-valoir. Dommage, quand on sait ce que l’un et l’autre peuvent exprimer –voir la composition du premier dans le Psychose de Gus Van Sant et celle du second dans The New Age de Michael Tolkin entre autres-. S’il est vrai que The Cell n’est pas un chef d’œuvre, on ne peut pourtant pas dire du film qu’il s’agit de l’énième histoire sans âme basée sur un personnage joliment perturbé. Le metteur en scène Tarsem Singh a su plié un scénario pourtant non dénué de faiblesses à une vision et une esthétique originales. On pourra penser au Dreamscape de Joseph Ruben, mais c’est surtout du côté du Seven de Fincher que nos pensées se tourneront, étant donnée la noirceur du récit et de la mise en scène.
Pourtant bien débuté , ce film nous entraine directement dans l'intrique même du problème en sautant étapes par étapes tous les aspects intéréssants à représenter , et on en arrive à un fiasco total . Dommage car le film était prometteur .. A vite oublier .
Une forme INCROYABLE au service d'une histoire originale ! Malgrès une interprétation qui laisse à désiré un film à voir rien que pour la sensation qu'on ne verra jamais ca ailleurs!!!