Note moyenne
3,8
40 titres de presse
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Elle
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GQ
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Libération
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20 Minutes
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BIBA
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Bande à part
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CNews
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Cahiers du Cinéma
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CinemaTeaser
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Culturopoing.com
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Dernières Nouvelles d'Alsace
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L'Ecran Fantastique
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L'Express
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L'Obs
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La Voix du Nord
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Le Dauphiné Libéré
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Le Figaro
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Le Journal du Dimanche
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Le Monde
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Le Parisien
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Le Point
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Les Inrockuptibles
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Mad Movies
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Marianne
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Marie Claire
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Ouest France
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Paris Match
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Positif
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Rolling Stone
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Sud Ouest
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Voici
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aVoir-aLire.com
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Ecran Large
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La Croix
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Les Fiches du Cinéma
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Télé Loisirs
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Télérama
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Critikat.com
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Franceinfo Culture
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Première
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Elle
Cette folie extrême est le fil conducteur d'un film parfaitement maîtrisé, dans lequel les délits sanguinaires s'enchaînent à la vitesse d'un Tarantino frénétique.
GQ
Avec cette dernière comédie absurde portée par Jean Dujardin, Quentin Dupieux réalise son film le plus remarquable.
Libération
Alors, mine de rien, à sa façon borderline et très peu sentimentale, Quentin Dupieux parvient à filmer rien moins qu’une rencontre. Ce film à la fois inquiétant et hilarant en devient alors, oui, émouvant.
20 Minutes
Il n’y a vraiment que Quentin Dupieux pour arriver à entraîner Jean Dujardin dans une comédie délirante sur l’histoire d’amour entre un homme et son blouson.
BIBA
À partir de ce pitch zinzin, Quentin Dupieux réalise une sorte de western pyréneen comique qui vire au film de serial killer en poussant son concept suédé jusqu'au bout.
Bande à part
Quentin Dupieux dirige Jean Dujardin et Adèle Haenel dans un récit aussi plaisant que perturbant : une folie - au sens strict - réussie de trois personnalités décapantes du cinéma français.
CNews
[...] comédie loufoque et complètement barrée [...].
Cahiers du Cinéma
On est bien chez Dupieux, mais quelque chose de légèrement poisseux et dépressif fait de ce Daim un film un peu à part dans la filmographie du cinéaste.
CinemaTeaser
Il n'y a pas de concept foireux chez Quentin Dupieux. Juste des histoires et une manière fascinante de les raconter.
Culturopoing.com
"Le Daim" est sans doute l'un des meilleurs films du cinéaste, où le personnage de Georges est cette « conscience jetée dans le monde, soumise au regard des autres, apprenant d'eux ce qu'elle est », une conscience peut-être aussi folle que marginale, aussi libre qu'asservie. Et nous spectateurs apprenant ce que nous sommes aussi.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Film barré, Le Daim est garanti 100 %. Il se remet dans les roues de Rubber , son pneu serial killer déjanté : il est déroutant, il est gonflé, et nous, on fonce !
L'Ecran Fantastique
Cruel, net et précis.
L'Express
Jusqu'à présent, les films de Dupieux laissaient sur leur fin. "Le Daim", lui, mieux construit, mieux raconté, mieux étrange, mieux drôle, court sans heurts sans donner une once d'explication rationnelle - principe du nonsense.
L'Obs
Soyons clair : ceux qui goûtent peu à l’univers de Dupieux, capable de bâtir une scène autour d’un bruit d’essuie-glaces, devraient rester de marbre face au minimalisme absurde, à l’humour stagnant et à la torpeur anxiogène ici à l’œuvre. Les autres y verront une des plus belles réussites de ce drôle d’Oizo (son pseudo de musicien électro).
La Voix du Nord
Tout à tour hilarante et terrifiante, abracadabrante et glaçante, cette cascade d’événements suit finalement une logique implacable dans laquelle Jean Dujardin, dans le sillage de I Feel Good du duo Kerven-Delépine, se glisse avec une parfaite aisance.
Le Dauphiné Libéré
Est-ce le passage dans le cinéma passablement déjanté de Kervern et Delépine qui a infléchi la trajectoire comique de Jean Dujardin ? Toujours est-il qu’en intégrant l’univers de Quentin Dupieux, il fait un pas de plus, significatif, vers l’univers du saugrenu et de l’absurde. Dans "Le Daim", il tombe amoureux d’un blouson, jusqu’à entretenir avec lui un dialogue qui constitue le film même d’une histoire folle.
Le Figaro
Dupieux met les pieds dans une portion de France qu’on aperçoit rarement, explore des zones que ses concurrents délaissent, convoque la poésie dans le quotidien. Il a inventé quelque chose.
Le Journal du Dimanche
Drôle et inquiétant.
Le Monde
Quentin Dupieux revisite brillamment le film de genre, absurde, en mettant en scène un blouson qui parle à son propriétaire, Jean Dujardin.
Le Parisien
Avec « Le Daim », Quentin Dupieux livre une comédie noire qui vire au thriller, improbable certes, mais si bien charpentée qu’elle en devient absolument irrésistible.
Le Point
Une comédie très drôle, mais aussi sombre et dingue.
Les Inrockuptibles
Ce "Daim" ne serait-il pas autre chose qu’un autoportrait en cervidé ? Une façon pour Dupieux de tout lâcher afin de revenir à l’état sauvage, à son désir primitif de cinéaste […] ; juste filmer, et voir si ça fera un film ? En l’occurrence, c’est un grand oui.
Mad Movies
[...] "Le Daim" procède moins par addition de péripéties insensées que par soustraction : l'auteur n'introduit des sujets que pour les saborder aussitôt, au profit d'un hasard tout-puissant qui redonne son sens fort à la formule galvaudée "comique de l'absurde".
Marianne
Une réjouissante variation sur la fuite et l'obsession.
Marie Claire
Etrange, ubuesque, c'est aussi un hommage dandy et poétique au cinéma de genre et aux vieux nanars franchouillards.
Ouest France
C'est filmé avec rythme et évidemment de l'humour.
Paris Match
La mise en scène est toujours d'une classe folle et Quentin Dupieux a tranché le gras qui parfois alourdissait ses films précédents.
Positif
"Le Daim" nous remplit de bonne humeur, incite à une réflexion sur nos manies et les plaies de la société du troisième millénaire.
Rolling Stone
S’il est bien ancré dans le réel, Le Daim s’en affranchit et ne rentre dans aucune de ces catégories. Ce en quoi il est irrésistible.
Sud Ouest
L’absurdité est un art difficile que Quentin Dupieux maîtrise puissamment.
Voici
Un film joliment perché.
aVoir-aLire.com
Allégée de la moindre digression what the fuck, cette nouvelle farce absurde de Quentin Dupieux cible très directement la relation fétichiste, et même morbide, que nous pouvons entretenir avec nos affaires personnelles. Difficile de ne pas se sentir visé.
Ecran Large
On retrouve dans "Le Daim" l'humour étrange et presque menaçant de Quentin Dupieux, ainsi qu'une large collection des dingueries les plus marquantes de ses précédents opus. Malheureusement, la précipitation se fait sentir et condamne cette parure à jouer les best-of bordéliques plus que les oeuvres sommes.
La Croix
Jean Dujardin est impressionnant dans ce film absurde et glaçant de l’inclassable Quentin Dupieux qui décrit, au premier degré, la dérive d’un homme dans la folie pure. Brillant et dérangeant.
Les Fiches du Cinéma
Hilarant et fainéant, le nouveau film de Dupieux est une sorte de possession textile dont on ne saurait tout à fait déterminer ce qui relève de la roublardise cynique ou du génie comique Le résultat est mineur, aux qualités insaisissables et aux défauts résiduels.
Télé Loisirs
Un voyage déroutant qui balade le spectateur au sens propre (l'action est filmée dans la vallée d'Aspe) comme au figuré.
Télérama
Une fable absurde, qui plaira aux amateurs de non-sens.
Critikat.com
Mais la parodie ne convainc guère et les discours de l’apprenti réalisateur par lesquels Dupieux entend se moquer de sa propre posture tournent en rond.
Franceinfo Culture
En une heure et dix sept minutes, "Le Daim" ne donne jamais l'occasion à Jean Dujardin de donner toute la mesure de son talent d'interprète.
Première
Comédie existentielle aux accents bis relativement amusante, Le Daim ne fait ni avancer ni reculer la cause Dupieux. À quand le grand bond en avant ?