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apotheme
141 abonnés
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3,0
Publiée le 19 novembre 2019
Jean Dujardin comme à son habitude joue avec brio le rôle d'un fou aimant son blouson en daim !!!!! Comme à son habitude Quentin Durieux nous sort le scénario complètement décalé ou la durée est correct (1h20) au vu de l'histoire. Plus un bizarrerie à voir que du grand art.
plutot friand des films un peu déjante, celui ci ne m'a pas accroché du tout. Avec un tel scénario ,il aurait fallu un traitement plus credible.Là tout est faux on croit en rien et nous sommes contants que cela se termine. En revanche le jeu d'acteur est impeccable.
un film assez court qui est tout de même déjà trop long... un scénario qui n en n est pas a proprement parler. Parler d un manteau en daim joué par Jean D. qui joue comme comme à son habitude. La photographie se colle au temps où ce type de veste... Le reste est un enchaînement de séquence sans grand action, teinté d un fond sonore ponctuel donnant pour ma part comme a un clin d œil de certains vieux films). Il n en ressort absolument rien et on est constamment dans l attente d un je ne sais quoi. un vrai moment d action. Mais globalement c est assez niais. j ai fini par me dire que le réalisateur avait voulu jouer la carte de la parodie sur une histoire tenant en 1 phrase... mais qui ne permettra pas (même si je ne l apprécie pas des masses) à Jean D. de sortir une once de talent. sa présence a peut-être aider à attirer le public, a défaut de convaincre par un sujet étrange et loufoque mais bizarrement mis en scène. de par le fond visuel du film.a éviter et vite oublier
Georges est un homme en rupture avec la société et avec l'achat d'un blouson en daim et d'un caméscope , il va partir dans un délire au début drôle et qui va devenir passablement morbide . La relation fétichiste avec ce blouson comme tout un chacun peut le faire avec certains objets est à mon avis le principal message de ce film certes absurde et dérangeant mais pas dénué d'idées .
Voir un film de Quentin Dupieux c'est presque ne rien voir. C'est savoir ce qu'il nous attend et donc qu'on ne sait pas ce qu'il va se passer, pourquoi cela va se passer, pour au final ne pas savoir ce que l'on a vu. Le Daim n'échappe pas à cette règle. Les moments se posent sur une action, le plus souvent une inaction ici et l'on attend interminablement de comprendre ce que l'on voit avec l'aide d'une scène à suivre, voir un final démêlant ce scoubidou cinématographique (l'objet de notre enfance pour les plus vieux, pas le dessin animé). Et lorsque l'on pense avoir un final, il est détruit par un manque flagrant de logique Une chose est certaine, que l'on aime ou pas, ce film que personnellement je n'ai pas trouvé dérangeant contrairement à beaucoup, attire, captive son auditoire, le fige les yeux à l'écran. Il m'a fallut longtemps pour accepter ce genre, mais ici je dois lui reconnaître une cohérence, certes en dehors encore une fois de toute logique, mais d'une cohérence réelle et marquante dans la folie de Georges. QD nous enlève tout ce que l'on pourrait attendre d'une scène, il nous déroute et c'est pour cela qu'on regarde. Le petit jump scare musical nous plonge dans une angoisse, comme une virgule sonore pour nous dire que la folie de Georges monte d'un ton. Par chance la durée est courte, mais le temps passé dans cette autre dimension nous semble faire l'effet d'avancer au ralenti. Petit point supplémentaire qui surprend dès le début, le flou constant présent sur une partie de l'image, puis ce jeu de champ contre champ que je ne dévoilerai pas plus, nous plonge dans le brouillard et donc encore plus dans cette perte de repères. Si vous êtes curieux et un brun amateur de cinéma non classé, il vaut le visionnage.
Encore une bonne comédie absurde qui vire vers le gore dont seul Dupieux sait divinement composer ce surréalisme lattant. Jean Dujardin sait divinement composer ses deux rôles : Georges et son blouson. On rit et pourtant le délire part loin. On se retrouve rapidement dans une comédie gore sans retenue. La musique vient appuyer ce climat inquiétant. On reste à tout instant avide de voir jusqu'où tout ce délire peut aller. Les rebondissements sont surprenants, la fin est une apothéose qui laisse en plus une libre interprétation possible. Le réalisateur a eu l'intelligence de ne garder que l'essentiel, le film étant assez court, 1h17. Ainsi le rythme ne s'essouffle jamais, la fascination pour cet homme fou amoureux de sa veste est inévitable, tout comme le comportement d'Adèle Haenel qui évolue vers un autre type de folie tout aussi captivant. C'est du Dupieux, c'est fantastique.
Intriguant puis gênant , drôle et angoissant, on traverse plusieurs émotions, dommage que l étrange donne ça place au gore, qui ne prouve pas une maîtrise totale du genre. On passe néanmoins un très bon moment...
Conservant son style absurde mais adoptant un ton peut-être plus grave, Quentin Dupieux nous plonge dans la folie d’un homme tombé amoureux suite à une rupture sentimentale... de son blouson. Le film s’appuie sur des Jean Dujardin et Adèle Haenel magistraux. Il réserve quelques belles scènes à la frontière du comique et du gore, portées par une mise en scène sèche et efficace.
Dérangeant et décalé. Ce film part de rien et arrive tout de même à nous emmener vers le plus absurde des scénarios. Un homme perdu qui nous fait plonger dans son aventure dégantée. Plaisant mais pas non plus extraordinaire
Moins abouti que « Au poste », le dernier film de Quentin Dupieux qui marche sur les traces de Bertrand Blier, narre les aventures de Georges (excellent Jean Dujardin) qui dès lors qu’il va faire l’acquisition d’un blouson 100% daim va changer complètement de vie avec un but bien étrange : celui d’être le seul à posséder un blouson ! Pour cela, il va s’improviser réalisateur et aller jusqu’au bout de son délire. « Le daim » parle ainsi de solitude, de la crise de la quarantaine menant un homme narcissique à la folie mais c’est toutefois moins percutant qu’à l’accoutumée car tout comme le climat c’est assez froid comme façon de filmer et il manque un je-ne-sais-quoi au métrage pour en faire quelque chose de plus grand. Toutefois, cela reste encore une fois chez Dupieux, un film singulier, donc inclassable !
Film glauque avec un scénario presque inexistant réservé à quelques puristes .... Malheureusement encore un choix de film douteux pour Jean Dujardin depuis Oss117.