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Le Daim, le nouveau Dupieux est un film beaucoup plus minimaliste, en terme de mise en scène, que ses précédents. Court, plus serré au niveau de l'unité de lieu et de temps, le film est une curiosité loufoque qui ne souffre d'aucun temps mort. Moins métafilmique malgré le personnage de faux cinéaste de Jean Dujardin, le film est à la fois simple et lancinant, un brin poisseux et dérangeant. Bref du pur Dupieux qui, s'il ne se réinvente pas, continue de proposer des fictions singulières et absurdes. Jean Dujardin, surprenant, y trouve l'un de ses meilleurs rôles. Pour les amateurs du cinéaste, un vrai plaisir même si on est loin de l'excellent Réalité.
Georges (Jean Dujardin) a tout quitté : sa femme, sa ville, son emploi et... son blouson qu'il jette dans les toilettes d'une station service d'autoroute. Il en rachète un nouveau, 100 % daim, à un aigrefin (Albert Delpy) qui le déleste de ses dernières économies et lui offre un caméscope.
Installé dans une station d'altitude pyrénéenne sans âme, Georges s'y lie d'amitié avec Denise (Adèle Haenel), qui gagne sa vie derrière le comptoir d'un café et pratique à temps perdu le montage. Il lui fait croire qu'il prépare le tournage d'un long métrage.
Mais, en vérité, Georges est en train de sombrer dans la folie. Son blouson en daim lui dicte sa conduite, l'incitant à convaincre les propriétaires de blouson de s'en débarrasser, quitte à les assassiner s'ils s'y refusent.
Avec son neuvième (non-)film, Quentin Dupieux creuse un (non-)sillon bien à lui : celui d'un humour décalé qui frise avec l'absurde. Avec "Rubber", il avait donné le rôle d'un "serial killer" à un pneu. "Le Daim" est moins absurde, plus réaliste, qui filme la dérive de son héros dans la folie et son basculement dans le gore. C'est précisément ce qui crée le malaise : Georges est-il un personnage de fiction dont il faut rire ? ou un psychopathe bien réel qui doit nous effrayer ?
"Le Daim" a été présenté en ouverture de la Quinzaine des réalisateurs au dernier festival de Cannes. Il y a reçu des réactions très clivées. Il en a enthousiasmé certains ; il a laissé sur le bord du chemin beaucoup d'autres.
Ne goûtant guère l'absurde, ayant besoin pour aimer un film de le comprendre, je n'avais pas aimé les précédents films de Quentin Dupieux. J'attendais donc le pire du "Daim". Aussi ai-je été agréablement surpris. Si l'on accepte le postulat de départ (un blouson en daim parle à son propriétaire), le reste du film est moins "non-sensical" qu'on ne le redoutait. Sa maîtrise formelle est remarquable. L'atmosphère poisseuse est dépressive à souhait (véritable repoussoir aux vacances en vallée d'Aspe à la morte saison). La tonalité chromatique marronnasse est omniprésente. Et l'interprétation des stars Dujardin & Haenel, dont on ne peut que se féliciter que leur statut ne les conduise pas à snober le cinéma d'auteur, est un régal.
Enfin , il y a une vraie jubilation, intellectuelle à déchiffrer le vrai sens du titre. Le daim dont il s'agit n'est pas seulement ce blouson qui parle. C'est aussi Georges lui-même qui, après l'achat d'un blouson, se procure successivement un chapeau, un blouson, un pantalon, des gants de la même matière et qui, transformé en "daim", tombe sous la balle tirée par le fusil à lunettes d'un chasseur.
Installé dans une station d'altitude pyrénéenne sans âme, Georges s'y lie d'amitié avec Denise (Adèle Haenel), qui gagne sa vie derrière le comptoir d'un café et pratique à temps perdu le montage. Il lui fait croire qu'il prépare le tournage d'un long métrage.
Mais, en vérité, Georges est en train de sombrer dans la folie. Son blouson en daim lui dicte sa conduite, l'incitant à convaincre les propriétaires de blouson de s'en débarrasser, quitte à les assassiner s'ils s'y refusent.
Avec son neuvième (non-)film, Quentin Dupieux creuse un (non-)sillon bien à lui : celui d'un humour décalé qui frise avec l'absurde. Avec "Rubber", il avait donné le rôle d'un "serial killer" à un pneu. "Le Daim" est moins absurde, plus réaliste, qui filme la dérive de son héros dans la folie et son basculement dans le gore. C'est précisément ce qui crée le malaise : Georges est-il un personnage de fiction dont il faut rire ? ou un psychopathe bien réel qui doit nous effrayer ?
"Le Daim" a été présenté en ouverture de la Quinzaine des réalisateurs au dernier festival de Cannes. Il y a reçu des réactions très clivées. Il en a enthousiasmé certains ; il a laissé sur le bord du chemin beaucoup d'autres.
Ne goûtant guère l'absurde, ayant besoin pour aimer un film de le comprendre, je n'avais pas aimé les précédents films de Quentin Dupieux. J'attendais donc le pire du "Daim". Aussi ai-je été agréablement surpris. Si l'on accepte le postulat de départ (un blouson en daim parle à son propriétaire), le reste du film est moins "non-sensical" qu'on ne le redoutait. Sa maîtrise formelle est remarquable. L'atmosphère poisseuse est dépressive à souhait (véritable repoussoir aux vacances en vallée d'Aspe à la morte saison). La tonalité chromatique marronnasse est omniprésente. Et l'interprétation des stars Dujardin & Haenel, dont on ne peut que se féliciter que leur statut ne les conduise pas à snober le cinéma d'auteur, est un régal.
Enfin , il y a une vraie jubilation, intellectuelle à déchiffrer le vrai sens du titre. Le daim dont il s'agit n'est pas seulement ce blouson qui parle. C'est aussi Georges lui-même qui, après l'achat d'un blouson, se procure successivement un chapeau, un blouson, un pantalon, des gants de la même matière et qui, transformé en "daim", tombe sous la balle tirée par le fusil à lunettes d'un chasseur.
Des propositions totalement différentes d'un film à l'autre tout en conservant ce qui fait d'un film de Dupieux un film de Dupieux. Un film barré qui mêle thriller et comédie. Sans doute son meilleur film en tout point. J'en ai même acheté un daim...
Une comédie tordue comme le les aime signé Quentin Dupieux !! Une histoire grinçante sur un homme qui, sur une petite annonce, achète un blouson de cowboy qu'on appelle "Le daim", qui va se faire une obsession sur ce vètement en cuir. Dans un bar, il se fait passer pour un metteur en scène travaillant seul dont les autres , par mensonge, sont en Sibérie, en discutant avec une serveuse et une prostituée. La première dernièrement citée fait des montages vidéos et croit en son projet lui donnant de l'argent car il n'a plus de sous puis le poussant a aller plus loin, j'en dis pas plus. Un long métrage drole et décalé du cinéaste et scénariste Quentin Dupieux dont c'est la première oeuvre que je visionne et qu'il me tarde de creuser le reste de sa filmographie. La musique du film est copié sur un célèbre classique du cinéma me disant quelque chose mais le titre ne me revient pas. Jean Dujardin et Adèle Haenel sont remarquables dans les roles principaux. Original et barré.
Le Daim est le nouveau film de Quentin Dupieux, qu'on peut qualifier de comédie. Il ne dure que 1h17 mais ce sont 1h17 de folie. Servi par un casting cinq étoiles avec l'inimitable Jean Dujardin et l'intense Adèle Haenel, on se rend compte très rapidement que tout peut arriver. C'est l'histoire de Georges, interprété par Dujardin, qui arrive dans un petit bourg avec un projet. Un projet absurde, irréalisable. Et pourtant, le film et le personnage se donnent les moyens d'essayer d'y parvenir. Et l'engagement des comédiens fait tout. L'histoire est absurde, invraisemblable mais jouée avec une telle vigueur qu'elle en devient presque plausible.
Car en effet, l'obsession nous fait quitter la rationalité. Forcer le trait permet de mettre en avant certains mécanismes de l'obsession et en révéler les causes. Notamment la solitude qui conduit parfois à chercher un palliatif. Un dialogue entre Denis, interprétée par la sublime Adèle Haenel et Georges montre bien à quel point deux solitudes qui se rencontrent autour d'un projet, peuvent se faire du bien et avancer.
Et quand le projet tourne autour d'un blouson en daim filmé comme un personnage, ça part vraiment dans tous les sens pour notre plus grand plaisir. La proposition de cinéma est plaisante car la mise en scène est pensée. Que ce soient des plans larges sur les paysages, ou la façon de filmer une pièce à l'espace restreint. Le rythme peut paraitre décousu, l'écriture du scénario est pourtant infaillible tant les différents rebondissement font sens. Ou quand le cinéma économise les dialogues et montre les choses sans pour autant qu'on ne peine à les comprendre.
Vous l'aurez saisi, le daim est un film qui se savoure !
Car en effet, l'obsession nous fait quitter la rationalité. Forcer le trait permet de mettre en avant certains mécanismes de l'obsession et en révéler les causes. Notamment la solitude qui conduit parfois à chercher un palliatif. Un dialogue entre Denis, interprétée par la sublime Adèle Haenel et Georges montre bien à quel point deux solitudes qui se rencontrent autour d'un projet, peuvent se faire du bien et avancer.
Et quand le projet tourne autour d'un blouson en daim filmé comme un personnage, ça part vraiment dans tous les sens pour notre plus grand plaisir. La proposition de cinéma est plaisante car la mise en scène est pensée. Que ce soient des plans larges sur les paysages, ou la façon de filmer une pièce à l'espace restreint. Le rythme peut paraitre décousu, l'écriture du scénario est pourtant infaillible tant les différents rebondissement font sens. Ou quand le cinéma économise les dialogues et montre les choses sans pour autant qu'on ne peine à les comprendre.
Vous l'aurez saisi, le daim est un film qui se savoure !
Un navet il n y a pas d autres mots... C est vide, le scénario est inexistant et c est lent. Très décevant de voir Dujardin dans ce film
il y a de l'idée, mais le film sombre presque immédiatement dans le grotesque. Autant se le dire , c'est raté.
Le nouveau rendez-vous de Dupieux, réalisateur fascinant aux délires toujours plus loufoques et absurdes, mais toujours dans la cohérence et la vraisemblance de son univers, dénonciateur, moqueur, mais jamais provocateur, toujours avec sa subtilité, son rythme qui peut un peu paraître lent, mais qui saura toujours divertir, et son mélange d'autre thématiques, tout ces points sont, ce qui en fait son génie, et encore une fois, on est gâté!
Comment partir d'un thème aussi con qu'un mec qui aime et même est obsédé par le daim et qui en s'offrant une veste en daim, commence à se l'a péter et en devenir schizophrène... à un thème mélangeant l'absurdité d'un rêve impossible et le tournage de film...? Prenez Quentin Dupieux, il sait parfaitement maîtriser ce genre d'univers, tant dans son écriture que dans sa mise en scène!
Et honnêtement, j'en reviens pas de ce que j'ai vu, car je m'attendais juste à voir un mec avec sa veste se l'a raconter pendant 1h15 dans des scènes toujours plus loufoque mais... trouver autant d'idées et de thématiques dans ce film, jamais j'aurai pensé...!! Film rempli de thématiques donc, et de métaphores, bon déjà on a l'obsession et la fierté, mais aussi la passion, la fascination, l'absurdité propre à son auteur, le ridicule, la ringardise dans la solitude, le non sens, la schizophrénie comme dit précédemment, et alors là sans prévenir... y'a le thème du cinéma..!! Et là y'a de tout, car ce film réussit parfaitement et juste avec un enjeu con, à te mélanger la fierté du mec et son blouson, avec le tournage de film!
Et là du coup niveau métaphore on y va, Dupieux s'amuse, car il compare clairement ces situations, aux réalisateurs et réalisatrices, par la volonté sans relâche de faire un film, quitte à un peu bricoler et en faire des caisses, et ici fait de façon évidement assez abusé et totalement surréaliste, d'où l'humour vraiment réussi du film, et ne pas avoir peur d'aller dans les extrêmes, et montrer qu'on peut vraiment faire un film avec peu de moyens, juste avec une petite caméra et avec une fine équipe, ainsi que pouvoir monter des rushs et raconter n'importe quelle histoire avec, la magie du montage! Sans oublier le détail marrant du jugement des autres, rien que le gosse malaisant et la volonté de Dupieux de faire passer un message tellement méchant mais satisfaisant, et drôle XD!
Autant de choses si bien mélangées, si bien misent en oeuvre, clairement un film qui vient se moquer des cinéastes qui se démènent, quitte à parodier avec des scènes d'horreur et du gore, le tous sans oublier évidement le thème principal, c'est à dire sa passion pour le daim et son blouson... en fait on pourrait penser presque que le film en oublie son sujet principal, je me suis fait la réflexion à un moment, mais le sujet reste assez principal vu que l'enjeu repose aussi sur celui-ci, car sa folie de se trouver classe et de le trouver classe, le pousse à créer cet enjeu débile mais drôle, bref la maîtrise est présente!
Conclusion, j'en attendais tellement pas autant!!
Le film est drôle, rempli de thématiques, de métaphores, de messages, de moqueries, d'absurdité et en même temps le personnage joué par Dujardin est vraiment dans le thème du mec seul un peu perdu et qui essaie tant bien que mal de s'amuser et se créer une vie en s'en battant les couilles d'être jugé, à fond dans sa folie et ses ambitions loufoque, et pour une telle maîtrise de son sujet de ses thématiques et de ses métaphores... juste chapeau! Et franchement dommage que le film m'est paru assez long malgré ses seulement 1h15 de film parce que... Daimn... du GÉNIE!
Comment partir d'un thème aussi con qu'un mec qui aime et même est obsédé par le daim et qui en s'offrant une veste en daim, commence à se l'a péter et en devenir schizophrène... à un thème mélangeant l'absurdité d'un rêve impossible et le tournage de film...? Prenez Quentin Dupieux, il sait parfaitement maîtriser ce genre d'univers, tant dans son écriture que dans sa mise en scène!
Et honnêtement, j'en reviens pas de ce que j'ai vu, car je m'attendais juste à voir un mec avec sa veste se l'a raconter pendant 1h15 dans des scènes toujours plus loufoque mais... trouver autant d'idées et de thématiques dans ce film, jamais j'aurai pensé...!! Film rempli de thématiques donc, et de métaphores, bon déjà on a l'obsession et la fierté, mais aussi la passion, la fascination, l'absurdité propre à son auteur, le ridicule, la ringardise dans la solitude, le non sens, la schizophrénie comme dit précédemment, et alors là sans prévenir... y'a le thème du cinéma..!! Et là y'a de tout, car ce film réussit parfaitement et juste avec un enjeu con, à te mélanger la fierté du mec et son blouson, avec le tournage de film!
Et là du coup niveau métaphore on y va, Dupieux s'amuse, car il compare clairement ces situations, aux réalisateurs et réalisatrices, par la volonté sans relâche de faire un film, quitte à un peu bricoler et en faire des caisses, et ici fait de façon évidement assez abusé et totalement surréaliste, d'où l'humour vraiment réussi du film, et ne pas avoir peur d'aller dans les extrêmes, et montrer qu'on peut vraiment faire un film avec peu de moyens, juste avec une petite caméra et avec une fine équipe, ainsi que pouvoir monter des rushs et raconter n'importe quelle histoire avec, la magie du montage! Sans oublier le détail marrant du jugement des autres, rien que le gosse malaisant et la volonté de Dupieux de faire passer un message tellement méchant mais satisfaisant, et drôle XD!
Autant de choses si bien mélangées, si bien misent en oeuvre, clairement un film qui vient se moquer des cinéastes qui se démènent, quitte à parodier avec des scènes d'horreur et du gore, le tous sans oublier évidement le thème principal, c'est à dire sa passion pour le daim et son blouson... en fait on pourrait penser presque que le film en oublie son sujet principal, je me suis fait la réflexion à un moment, mais le sujet reste assez principal vu que l'enjeu repose aussi sur celui-ci, car sa folie de se trouver classe et de le trouver classe, le pousse à créer cet enjeu débile mais drôle, bref la maîtrise est présente!
Conclusion, j'en attendais tellement pas autant!!
Le film est drôle, rempli de thématiques, de métaphores, de messages, de moqueries, d'absurdité et en même temps le personnage joué par Dujardin est vraiment dans le thème du mec seul un peu perdu et qui essaie tant bien que mal de s'amuser et se créer une vie en s'en battant les couilles d'être jugé, à fond dans sa folie et ses ambitions loufoque, et pour une telle maîtrise de son sujet de ses thématiques et de ses métaphores... juste chapeau! Et franchement dommage que le film m'est paru assez long malgré ses seulement 1h15 de film parce que... Daimn... du GÉNIE!
Le daim, film 100% Dupieux, 100% réussi.
Le daim ne passe pas par quatre chemins et impose son style rapidement en choisissant rapidement de nous faire rentrer dans son délire étonnant.
Le daim à un scénario complètement décalé propre à Dupieux ce qui occasionne beaucoup de bonnes scènes aussi drôles que dérangeantes afin de nous immerger dans les actions voir les exactions de Georges.
J'y ai cru à fond et c'est tout ce qui compte. Le sentiment d'être pris dans le film.
Dupieux ne fait encore une fois pas les choses comme les autres et ce film, à la manière de tous les autres doivent être félicités pour leurs côtés rafraîchissants.
Le daim ne passe pas par quatre chemins et impose son style rapidement en choisissant rapidement de nous faire rentrer dans son délire étonnant.
Le daim à un scénario complètement décalé propre à Dupieux ce qui occasionne beaucoup de bonnes scènes aussi drôles que dérangeantes afin de nous immerger dans les actions voir les exactions de Georges.
J'y ai cru à fond et c'est tout ce qui compte. Le sentiment d'être pris dans le film.
Dupieux ne fait encore une fois pas les choses comme les autres et ce film, à la manière de tous les autres doivent être félicités pour leurs côtés rafraîchissants.
Le daim raconte l'histoire d'un homme tombé en fassination pour sa veste en daim.
Très tôt dans son visionnage, le daim arrive à étonner et poser une ambiance propre à lui. De plus Jean Dujardin et Adele Heanel rayonnent vraiment dans leur rôles respectifs. Aussi le film n'est ni trop court, ni trop long.
Ce qui est sur est que ce film réussit le tour de force de n'avoir aucune limite !
Très tôt dans son visionnage, le daim arrive à étonner et poser une ambiance propre à lui. De plus Jean Dujardin et Adele Heanel rayonnent vraiment dans leur rôles respectifs. Aussi le film n'est ni trop court, ni trop long.
Ce qui est sur est que ce film réussit le tour de force de n'avoir aucune limite !
La culture du creux, du vide, du non-sens. On s'ennuie à mourir et on se demande ce que Dujardin est allé faire là-dedans.
J'aime beaucoup les films de Quentin Dupieux jusque le sublime "Réalité", son film le plus abouti.
"Au poste" m'a déçu, ce film se résume à un huis-clos bavard et finalement un peu ennuyeux.
Mais "Le daim" est une véritable catastrophe, rien à voir avec l'époque californienne de Dupieux.
La présence de Jean Dujardin ne suffit pas à faire un bon film.
"Au poste" m'a déçu, ce film se résume à un huis-clos bavard et finalement un peu ennuyeux.
Mais "Le daim" est une véritable catastrophe, rien à voir avec l'époque californienne de Dupieux.
La présence de Jean Dujardin ne suffit pas à faire un bon film.
Un filme drôle, absurde, gênant, sanguinolent, un film de DUPIEUX comme on les aime, âmes sensibles s'abstenir!
Film complètement wtf mais Dujardin tien bien a la caméra et le jeu d’acteur est bon je ne penser pas autant rire en regardant ce films qui est une réussite pour le peu de moyen employé
cela aurait pu être un très bon court métrage... du coup longueur et peu de scénario ..Dommage.... et pas grand chose à dire d'autre
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