Note moyenne
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C’est du Quentin Dupieux, on ne comprend pas puis on pense comprendre, pour enfin être à côté de la plaque. Dans tous les cas on est pris dedans si tant est qu’on se laisse porter sans sur-analyser. Au final c’est de l’art, c’est un film où l’on se pose tous des questions, on a tous une interprétation différente, un ressenti différent. Les images parlent d’elles même et ce grâce au génie d’interprétation de Jean Dujardin.
La réalisation est réussie avec de beaux plan qui se télescopent entre vieux caméscope et caméra. La folie des personnages et l’acting légitimisent le scénario correctement.
Un Dupieux plus sobre mais heureusement porté par un excellent Jean Dujardin. De belles références aux films d'horreur amateurs notamment et une trame scénaristique bien maîtrisée, même si Le Daim suscite assez peu d'émotions et ne surprendra pas les assidus du cinéaste.
spoiler:
Quentin Dupieux a composé pour une fois une histoire linéaire, prévisible, mais avec son lot de points distinctifs. La passion et la folie de Jean Dujardin pour le Daim, qui semble basculer suite à une rupture (peu nous en est dit, et c'est très bien). Il croise une caméra. Il croise Adèle Haenel qui rentre dans son jeu. Pour aller au bout de sa folie, qui sera stoppée nette le moment venue.
Le réalisateur questionne encore une fois son travail d'artiste, son travail de réalisateur à travers ce pauvre personnage paumé qui imagine filmer quelque chose tout en ne sachant rien du processus de création d'un film. Il ne s'agit pas bien sûr d'une métaphore du réalisateur lui-même qui est un spécialiste de la construction de film dans tout ses composantes mise en scène scénario prise de vue photographie montage production. Mais ce qui est intéressant chez ce réalisateur c'est que sa matière est le spectacle, le film, le narratif, le drame. Quentin Dupieux ne sait que parler des films. Et c'est tant mieux. Ici il parle du film d'horreur comme genre, et d'un film d'horreur, qui se construit sous nos yeux, même si la musique de Quentin Dupieux appuie fortement dès le début du film, à la limite du ridicule, mais le spectateur n'est pas trompé sur la marchandise lorsque les images tournées par Jean Dujardin sont montrées au spectateur.
ce film est aussi nul que les deux autres films du même réalisateur que j' ai vu : " Yannick " et Fumer fait tousser " !
Je met la même note pour les trois films d' une demi étoile , on ne peut pas mettre 0 étoile , on pourrait le faire , je l' aurais fait !
Ayant vu trois films de Quentin Dupieux , et ayant été déçu trois fois , je ne regarderai plus ses films , ces trois films font parti des films , les plus nul , de tout les temps !
Le film " Le daim " est d' un ennui ! Mou !
Il y a des longueurs et des lenteurs , pendant tout le film ( comme ses deux autres films ) et en plus , est morbide ( comme " Fumer fait tousser ) .
Et en plus , le scénario est nul ! ( comme ses deux autres films ) , l' histoire , pratiquement inexistante !
Je met la même note pour les trois films d' une demi étoile , on ne peut pas mettre 0 étoile , on pourrait le faire , je l' aurais fait !
Ayant vu trois films de Quentin Dupieux , et ayant été déçu trois fois , je ne regarderai plus ses films , ces trois films font parti des films , les plus nul , de tout les temps !
Le film " Le daim " est d' un ennui ! Mou !
Il y a des longueurs et des lenteurs , pendant tout le film ( comme ses deux autres films ) et en plus , est morbide ( comme " Fumer fait tousser ) .
Et en plus , le scénario est nul ! ( comme ses deux autres films ) , l' histoire , pratiquement inexistante !
Georges, la quarantaine, quitte du jour au lendemain, sa femme et son job, pour s’offrir la veste de ses rêves. Il trouve refuge dans un hôtel miteux au fin fond des Pyrénées et s’invente une nouvelle vie, celle de réalisateur de film…
Quentin Dupieux quitte le registre du non-sens et du burlesque pour un univers bien plus réaliste (du moins, à sa façon), en traitant de la folie. Il dresse le portrait d’un homme tout ce qu’il y a de plus classique en apparence et qui va vriller du jour au lendemain lorsqu’il aura en sa possession, cette fameuse veste en daim à franges, totalement désuète et pour laquelle il aura dépensé sans compter. Dès lors, il va partir dans ses délires, réaliser un film sans queue ni tête et entretenir une étrange relation avec sa veste (cette dernière devient un personnage à part entière).
Après avoir donné vie à un pneu serial-killer à travers Rubber (2010), quoi de plus normal que de retrouver le réalisateur dans cette énième bizarrerie qui oscille brillamment entre la comédie et l’horreur avec la descente aux enfers de cet anti-héro qui semble être possédée par sa veste. Le Daim (2019) parvient à mettre en lumière l’obsession maladive d’un homme qui ne fait plus qu’un avec son blouson, quitte à atteindre le point de non retour. C’est parfaitement inattendu et savoureux, en très grande partie grâce à son tandem formé par Jean Dujardin & Adèle Haenel.
● http://bit.ly/CinephileNostalGeek ● http://twitter.com/B_Renger ●
Quentin Dupieux quitte le registre du non-sens et du burlesque pour un univers bien plus réaliste (du moins, à sa façon), en traitant de la folie. Il dresse le portrait d’un homme tout ce qu’il y a de plus classique en apparence et qui va vriller du jour au lendemain lorsqu’il aura en sa possession, cette fameuse veste en daim à franges, totalement désuète et pour laquelle il aura dépensé sans compter. Dès lors, il va partir dans ses délires, réaliser un film sans queue ni tête et entretenir une étrange relation avec sa veste (cette dernière devient un personnage à part entière).
Après avoir donné vie à un pneu serial-killer à travers Rubber (2010), quoi de plus normal que de retrouver le réalisateur dans cette énième bizarrerie qui oscille brillamment entre la comédie et l’horreur avec la descente aux enfers de cet anti-héro qui semble être possédée par sa veste. Le Daim (2019) parvient à mettre en lumière l’obsession maladive d’un homme qui ne fait plus qu’un avec son blouson, quitte à atteindre le point de non retour. C’est parfaitement inattendu et savoureux, en très grande partie grâce à son tandem formé par Jean Dujardin & Adèle Haenel.
● http://bit.ly/CinephileNostalGeek ● http://twitter.com/B_Renger ●
Ouahhhhhhhhhhh !!!!!! Une film entre comédie et horreur qui est vraiment bon. Merci Quentin Dupieux pour ces super films.
La première fois que j’ai vu un film de Quentin Dupieux, c’était il y a bientôt un an avec « Le Daim ». Depuis, je suis devenu fan de sa réalisation et de son univers et, bien qu’il me reste encore bon nombre de ses films à voir, ma liste de visionnage commence à s’épaissir. J’ai ainsi décidé, comme un retour aux sources, de revoir « Le Daim ».
Alors qu’il vit une rude période de rupture, Georges s’épanouit dans l’achat d’une veste en daim. Il devient passionné par son vêtement et n’a plus qu’une idée en tête : être la seule personne sur Terre à porter un blouson. Dans le même temps, il s’improvise réalisateur de film dans un village perdu aux côtés d’une jeune monteuse.
Malgré ce synopsis absurde, le film n’est pas une comédie (alors qu’il est étiqueté en tant que tel comme la plupart des réalisations de Dupieux qui n’en sont que très rarement). On est davantage dans un drame souvent effrayant que dans une pantalonnade légère. Une fois encore, le réalisateur bouleverse les codes avec son image désaturée, son scénario original et ses plans surprenants qui se parent de silences et d'un accompagnement musical angoissant (« The Long Wait » de Mort Stevens) qui ne fait que renforcer la sensation d’incertitude qui met mal à l’aise tout au long du film. On découvre peu à peu la manière dont Georges se laisse emporter par la folie, devenant obsessionnel, mythomane, égocentrique et entretenant la peur que tout dérape à n’importe quel moment. Il se parle par l'intermédiaire de son blouson et se rapproche du daim et de sa sauvagerie en devenant un prédateur qui achèvera finalement sa mission comme un daim, emportant sa complice dans sa folie. J’ai moins apprécié ce deuxième visionnage puisque l’effet de surprise n’était plus là mais je me souviens avoir adoré l’ambiance pesante, si atypique au cinéma, et le jeu de Jean Dujardin, toujours excellent, dont le personnage rappelle souvent Quentin Dupieux lui-même.
Alors qu’il vit une rude période de rupture, Georges s’épanouit dans l’achat d’une veste en daim. Il devient passionné par son vêtement et n’a plus qu’une idée en tête : être la seule personne sur Terre à porter un blouson. Dans le même temps, il s’improvise réalisateur de film dans un village perdu aux côtés d’une jeune monteuse.
Malgré ce synopsis absurde, le film n’est pas une comédie (alors qu’il est étiqueté en tant que tel comme la plupart des réalisations de Dupieux qui n’en sont que très rarement). On est davantage dans un drame souvent effrayant que dans une pantalonnade légère. Une fois encore, le réalisateur bouleverse les codes avec son image désaturée, son scénario original et ses plans surprenants qui se parent de silences et d'un accompagnement musical angoissant (« The Long Wait » de Mort Stevens) qui ne fait que renforcer la sensation d’incertitude qui met mal à l’aise tout au long du film. On découvre peu à peu la manière dont Georges se laisse emporter par la folie, devenant obsessionnel, mythomane, égocentrique et entretenant la peur que tout dérape à n’importe quel moment. Il se parle par l'intermédiaire de son blouson et se rapproche du daim et de sa sauvagerie en devenant un prédateur qui achèvera finalement sa mission comme un daim, emportant sa complice dans sa folie. J’ai moins apprécié ce deuxième visionnage puisque l’effet de surprise n’était plus là mais je me souviens avoir adoré l’ambiance pesante, si atypique au cinéma, et le jeu de Jean Dujardin, toujours excellent, dont le personnage rappelle souvent Quentin Dupieux lui-même.
Avec "Le Daim", Quentin Dupieux exerce une nouvelle fois sa fantaisie et son humour décalé, pour le coup très noir, dans un dispositif plus sobre qu'à l'habitude. Il n'y avait que lui pour réaliser un film sur un homme tellement épris de son blouson en daim (à franges!) qu'il décide d'éradiquer tous les blousons du monde. Tout dégénère, et Jean Dujardin, en anti-héros impassible mais passionné, est parfait.
Décidément, Quentin Dupieux ne sera visiblement jamais à court d'idée absurde. Malgré tout, je trouve que Le Daim est l'un de ses films les moins décalés. On y suit un homme seul et paumé qui va subitement avoir l'idée d'être le seul à porter un manteau. Le scénario tiens sur un postite mais le film arrive plus ou moins à nous garder en haleine jusqu'au bout. Jean Dujardin incarne très bien le personnage et l'ambiance général est particulière. Cependant, le film reste quand même assez plat et creux. Il ne se passe pas grand-chose et tout reste volontairement pauvre techniquement. C'est du Quentin Dupieux quoi.
voilà un film qui a le mérite d'exister, mais si il n'existait pas c'est vraiment pas la peine de le tourner. Je ne comprends pas son intérêt que ce soit l'image ou la prestation juste passable des acteurs à par pour les gens qui veulent se la péter "style j'adore les films pas communs " mais qui au bout du compte n'aiment pas le film. Une étoile pour le receptionniste de l'hôtel qui a su s'extirper de ce machin.
Consternant
Incompréhensible
Malaisant
Le réalisateur s'est fait un kiffe tout seul et s'est enfoncé dans son délire sans qu'on y rentre
On s'ennuie du début à la fin
Incompréhensible
Malaisant
Le réalisateur s'est fait un kiffe tout seul et s'est enfoncé dans son délire sans qu'on y rentre
On s'ennuie du début à la fin
Un de ces OFNI dont Quentin Dupieux a le secret. Un homme seul qui bascule dans la folie, qui s'invente une identité, avec ce ton mi absurde, mi-comique. Comme souvent, on ne sait pas trop où le cineaste nous emmène, mais on le suit avec delice dans ce délire absurde et morbide. J'ai apprécié ce film mais je préfère quand les histoires contiennent du sens. Mais on on peut se laisser emporté d'autant que Jean Dujardin à ce sens de l'autoderision qui en fait cet excellent acteur . Dupieux fait penser à un cuisinier érudit et généreux mais qui mélange n'importe comment ses ingrédients
Oh la la qu'est ce que c'est laborieux! Enchaîner des scènes bizarres ne fait pas nécessairement surgir l'absurde... et encore moins la comédie. Je me suis fait suer. Oui, c'est singulier, mais on n'y croit guère, à cette fable.
mon dieu... j'ai du mal à comprendre la critique de la presse qui met 4 étoiles à ce film, sans queue ni tête.... quel scénario stupide.... et la fin, incompréhensible.cest du n'importe quoi....absurde et sans aucun intérêt
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