Le Daim
Note moyenne
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415 critiques spectateurs

5
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Daniele F
Daniele F

1 critique Suivre son activité

2,0
Publiée le 24 juin 2019
MORTE DE RIRE

Jamais vu un film aussi INUTILE mais il est à voir pour la"CONNERIE" due à l'écriture, du scénario, du montage

MERCI DUPIEUX

nous étions deux dans la salle, ça nous a permis de faire tout haut nos commentaires, de rire aux éclats
Quentin W
Quentin W

3 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 24 juin 2019
Ce film est vraiment bon, si le cinéma Dupieux vous plaît, vous allez adorer. De plus ce film raconte une réelle histoire. Allez y et éclater vous car cela en vos la peine
Elora T
Elora T

8 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 24 juin 2019
Un film très drôle et qui s’assume. Jean Dujardin est comme toujours génial, avec la barbe en plus !
Max Rss
Max Rss

252 abonnés 2 308 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 24 juin 2019
Il est peu dire que je l'attendais ce "Daim". Je ne cessais de me demander ce que Dupieux allait nous tricoter une pareille idée. Je me suis laissé prendre au jeu. J'ai trouvé ça assez sympa que de voir ce personnage principal atteint de schizophrénie se mettre en tête d'éradiquer tous les blousons qui soient. Excepté le sien, bien entendu. Contrairement aux autres Dupieux, il ne faut pas s'attendre vraiment à des rires francs. Le ton est beaucoup plus noir, beaucoup plus trash sur la fin. Plus sérieux qu'il n'en a l'air. Ce film n'est pas classable du tout. Et puis, le duo Dujardin/Haenel fonctionne bien. Cependant, même si j'ai trouvé ça sympa, je suis quand même déçu. Déçu parce que la première demi heure est franchement chiante, vide. On se demande vraiment où on va. Et le rythme lent (certainement voulu) est pesant à cause de ce vide. Passée cette première demi heure, la mécanique se lance bien, mais bon, une telle entrée en matière ne peut être que pénalisante. Et déçu parce que si, dans ses films précédents, Dupieux poussait ses délires aux maximum, quitte à laisser le spectateur sur le bord de la route parfois, ici, on a l'impression qu'il y est allé avec le frein à main. Que cette histoire n'a pas le côté jouissif que l'on attendait d'elle. C'est dommage. Dupieux est un peu sage sur ce coup là. Peur de perdre la maîtrise de son truc et du coup, on joue la "sécurité"? Et, sur le plan technique, on l'a également connu a un meilleur niveau. Enfin bon, voilà un film qui est quand même d'une qualité TRES largement supérieure à ce qui se fait habituellement dans notre cinéma.
Jean-Marc P.
Jean-Marc P.

37 abonnés 131 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 juin 2019
L'univers singulier et profond de Quentin Dupieux renvoie à l'absurdité de nos vies ces moments de solitude magnifiés par ces personnages des franges hautement interprétés. Entre deux vallées vides et une chambre d'hôtel improbable, pas le temps de reprendre notre souffle, les codes du thriller et la comédie burlesque nous transportent. C'est découpé et intelligent.
stephils
stephils

9 abonnés 57 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 24 juin 2019
Dieu comment peut-on faire un film aussi nul. Histoire totalement loufoque, invraisemblable, on n'est jamais pris et pour aller au bout il faut être courageux . Acteurs à la dérive décors sans aucun attrait. Voila bien longtemps que je n'avais pas vu un tel navet.
janus72
janus72

52 abonnés 280 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 24 juin 2019
Seulement Dix mois après une nuit au Poste, Q. Dupieux nous fait le coup du Daim : Don de la Farce. Éric Cantona est juste terrible et Haenel au diapason.
Yes, il est totalement Génial ce type!
Et là encore, on peut certainement bien rigoler.
Mais fatalement, on doit aussi pouvoir regarder fréquemment sa montre dotée d'un véritable bracelet en skaï... même si l'exercice ne dure guère plus d'une heure & dix sept minutes (pas simple de faire plus long avec un scénario aussi balèze). Car oui, on risque peut-être de s'emmerder ferme, se demandant ce que l'on est venu faire dans cette galère.
Bref un court métrage qui tourne bientôt au film fleuve et méritait sûrement 2 assistantes réalisatrices et une stagiaire qui capitalisèrent évidemment un maximum sur ce tournage ;-)
Laurent A.
Laurent A.

59 abonnés 470 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 24 juin 2019
Jean Dujardin campe ici un personnage énigmatique de prime abord mais dont on comprend bien vite qu'il va subir l'emprise d'un ennemi qui lui est aussi intime et attaché que ce blouson qui le fascine dès le premier essayage préalable à son achat : lui-même. Le thème n'est pas nouveau et il a déjà été abordé dans la littérature et les séries télévisées, il n'est pas nouveau car il est bien connu des psychologues : si l'habit ne fait pas le moine on sait fort bien qu'il y contribue, pour le meilleur comme pour le pire et ici c'est bien au pire que le spectateur est convié. Avec un vêtement évocateur de far-west et de sang versé on se doute que l'on va vite plonger en eaux troubles, et la part de sauvagerie et de folie pure va ressurgir avec ce personnage pour lequel on pense davantage à une prise en charge psychiatrique avant toute tentative de procès. Le rôle fait penser à un précédent interprété par Jean Dujardin - "I feel good" - dans un registre très différent bien sûr, mais je m'empresse d'ajouter que j'aimerais bien voir cet acteur dans d'autres registres parce-que Quentin Dupieux n'est pas Quentin Tarantino, et aussi parce-que ce film j'aurais préféré en lire l'histoire dans un petit recueil de nouvelles sur une trentaine (ou une cinquantaine allez) de pages plutôt que d'assister en tant que spectateur à une sauvagerie débridée et à une fin ratée : la justice se faisant violence à elle même. On est dans la France profonde comme on pourrait être dans un état reculé des États-Unis, une histoire qui refléte la misère de l'âme humaine sans échappatoire aucun, triste et pathétique. A renvoyer à la chronique des faits divers.
Adelme D.Otrante
Adelme D.Otrante

228 abonnés 1 484 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 juin 2019
Fan de la folie douce de Quentin Dupieux et de son sens de l’absurde je me suis précipité sur son Daim. Comme d’habitude « un style de malade » et une belle rencontre, celle avec Jean Dujardin que le réalisateur imagine en une sorte de double maléfique dont la présence à l’écran inquiéte plus souvent qu’elle ne fait sourire. Jouer la folie sans tomber dans la caricature est la marque des grands acteurs. Et Dupieux nous fabrique un film sans fioritures, ramassé et original que lui seul dans le paysage français, peut-être même mondial, semble capable de produire. Un bon cru mais pas le meilleur pour moi, avec sa sélection cannoise j’en attendais un peu plus.
Arnaud75016
Arnaud75016

8 abonnés 106 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 23 juin 2019
Écrire un commentaire le daim ne m’a pas retenu dans la salle plus d’une demi-heure. Les images sont tristes l’histoire est quotidienne le scénario inexistant; à fuir si vous cherchez à vous divertir !!!
Chris58640
Chris58640

259 abonnés 831 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 juin 2019
Le film de Quentin Dupieux ne dure que 1h17, ce qui est presque un record de brièveté. Cela dit, il n’a nul besoin de durer plus longtemps car, même en y mettant la meilleure volonté du monde, ce film absurde met quand même assez mal à l’aise très vite. L’absurde, le non-sens, moi je n’ai rien contre, au contraire. Ici, c’est un absurde noir, presque psychiatrique, et il faut faire un vrai effort pour accepter ce postulat pendant toute la durée du film, du coup, 1h20 c’est largement suffisant. Au-delà, pour moi, ça aurait été épuisant. Comme dans « Au Poste ! », ici, tout est hors d’âge : les décors sont hors d’âge, les costumes aussi (sans parler ce blouson, inclassable), les véhicules, les accessoires sont surannés. Si le personnage de Georges n’utilisait pas très brièvement un téléphone portable, on aurait bien du mal à situer ce film dans l’espace et dans le temps. C’est voulu, bien-sur, c’est pour donner l’écrin qu’il faut à la folie de Georges. Je dois avouer que visuellement c’est très réussi, la patte Dupieux dans ce domaine faite mouche une nouvelle fois. Dupieux filme de façon aussi décalée que son propos, il utilise le flou de façon étrange, cadre parfois bien bizarrement ses paysages et ses personnages, et ponctue son film d’une musique là encore hors d’âge. On dirait une musique (parfois à la limite du bruitage) d’un vieux polar des années 70, c’est difficile à qualifier autrement. Il utilise la musique comme une ponctuation plus que comme une illustration, moi j’aime bien ce postulat original. En bref, le style Dupieux, c’est une patte très particulière, assez inclassable, faite de vintage à tous les étages et de faux amateurisme, et dans ce genre bizarre le film a de la personnalité et du cachet. Jean Dujardin, qui est de toutes les scènes, incarne un homme en rupture de tout, à la dérive dans tous les domaines. On ne saura rien de plus sauf qu’il a été quitté par son épouse et qu’il est financièrement exsangue. Dujardin est capable de tout jouer, je l’ai dit depuis longtemps, et ici, il joue le « mystère », allié de circonstance à la « folie ». Il met très vite mal à l’aise, par ses silences inquiétants, des mini coups de colères soudains, sa violence qui affleure par moment, et surtout par le délire schizophrénique qui se saisi de lui lorsqu’il devient propriétaire du blouson. On peut essayer de le psychanalyser, envisager la possession, la maladie mentale qui survient à l’aube de la cinquantaine, révélée brutalement par une rupture affective. spoiler: Mais je crois plus en la métaphore, cet homme cherche à devenir un daim : d’abord le blouson puis les autres éléments du costume, pour finir 100% daim, se muer en cet animal insalissable et craintif, adorable et sauvage.
A ses côtés un autre personnage incarné par Adèle Haenel, monteuse amateur, qui accompagne Georges dans son délire sans qu’on comprenne jamais si elle se laisse abuser ou si au contraire elle se joue de lui. Tous les deux sont très bien, dans un registre evidemment difficile. Mais Dujardin offre ici une nouvelle facette de son talent, et on sent qu’il s’est amusé à incarner cet homme qui passe de fou inoffensif à fou dangereux. Le scénario, évidemment, est difficilement analysable, puisque rien ici n’est crédible, logique, et que l’histoire racontée n’a aucun sens. C’est sur que « le Daim » est un film pour amateur d’absurde, qui n’ont pas peur de se retrouver devant un long métrage qui raconte l’irracontable, l’improbable, le n’importe quoi ! Le blouson en daim qui révèle la folie de Georges est plus une métaphore de sa nouvelle peau qu’une pièce de vêtement. C’est l’histoire d’un type qui plaque tout pour devenir un homme sans filtre, désinhibé de toute logique, de toute morale, qui ne vit que pour assouvir ses désirs emprunts de narcissisme. Il n’était rien, un homme banal dans une vie banale. Ce blouson « au style de malade », sorti d’une époque où le bon gout était aux abonnés absents (franchement, il est hideux !), c’est le symbole d’une autre vie, celle qui s’affranchit de tout pour vivre selon ses désirs immédiats, au jour le jour. Le personnage de Georges, dans son délire, peut-être nous l’avons tous au fond de nous, sauf qu’on ne laisse jamais s’exprimer. C’est peut-être ça le message du « Daim », s’il y en a un. La fin est brutale et inattendue, mais quand même super cohérente quand on y pense. Elle est empreinte d’une ironie très cruelle, spoiler: et la toute dernière scène laisse planer le doute sur le personnage de Denise (Adèle Haenel) et sur ce qu’il adviendra d’elle.
J’aime bien cette fin, elle est à l’avenant de tout le film. Faut-il conseiller « Le Daim » ? Je ne sais pas en fait. Il est tellement décalé qu’il peut enthousiasmer et navrer à la fois. Mon sentiment personnel est assez ambivalent : c’est un film qui a une très forte personnalité, qui peut paraitre pertinent par certains aspects mais qui met quand même très mal à l’aise aussi. Je ne peux pas dire que je l’ai aimé ou pas, c’est plus compliqué que cela… On peut l’aimer et le détester à la fois mais ça m’étonnerait qu’il provoque une quelconque indifférence !
tonton29
tonton29

29 abonnés 294 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 juin 2019
Si vous connaissez l'univers de Quentin Dupieux, vous serez content de voir son nouveau film. Si vous êtes novice, la rencontre sera possiblement perturbante avec son style minimaliste mais qui sonde au plus profond de l'âme. Une quête? Une folie ordinaire? Une solitude? Des solitudes? Un envoûtement? Une vie moderne déshumanisée? Une volonté d'être unique, l'élu? Un mensonge à soi, aux autres? On peut se poser beaucoup d'autres questions. Alors, à part quelques incongruités scénaristiques (mais que fait la Police?) on se laisse embarquer dans ce film mélangeant les styles (fantastique, slasher, surréaliste, non-sense . . . ) Jean Dujardin et Adèle Haenel forme un couple étrange qui danse au final au même rythme, celui du film dans le film qui convoque l'absurde à la réalité la plus crue. Alors, qu'est-ce que la Normalité? Sommes-nous tous fous en harmonie?
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 7 juillet 2019
Je n'ai rien aimé dans ce film.
mise en scène et réalisation indigente, je suis sûrement passé à côté me diront les "grands critiques avertis".......
Alexandre Cacheux
Alexandre Cacheux

76 abonnés 628 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 juin 2019
Un des films les plus hallucinants depuis "Mon oncle d'Amérique" d'Alain Resnais en ...1980 !
Une expérience cinématographique unique et stupéfiante à l'âge des blockbusters et des suites sans fin.
Chapeau aux producteurs d'avoir mis de l'argent dans cette histoire ou ce délire. Et profond respect à Jean Dujardin d'avoir accepté d'endosser ce rôle aux antipodes de tous les autres.
Que dire sinon: j'ai pas vraiment aimé, j'ai pas vraiment détesté et je laisse à chacun prendre son risque !
pgioan
pgioan

32 abonnés 134 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 23 juin 2019
Jubilatoire ! Dès le début , on sent qu'on va nous emporter vers l'absurde maitrisé , et on s'y plonge sans retenue....Dujardin est décidemment un acteur absolument excellent ! Et la fin conclut parfaitement l'entreprise !!!!
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