Le Daim
Note moyenne
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415 critiques spectateurs

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nadège P.
nadège P.

149 abonnés 538 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 juin 2019
C'est un film à part, spécial, pas classique, il faut le savoir.
Alors quand je lis que ce film est nul et n'a pas d'histoire, je bondis car c'est tout le contraire.
Ce n'est pas parce-qu'un film sort de l'ordinaire, n'est pas classique, est spécial, qu'il est automatiquement nul, non !!!
Et aussi, ce film raconte une histoire, oui il y a une histoire : celle d'un quadragénaire perturbé, qui a quitté le domicile familial, pris une énorme somme d'argent sur le compte bancaire commun et qui laisse tout tomber et part en voiture acheter un blouson hors de prix qui va le rendre fou.
On adhère ou on adhère pas mais on ne peut pas dire que c'est nul ou qu'il n'y a pas d'histoire.
Moi j'ai aimé l'atmosphère particulière de ce film.
Jmartine
Jmartine

202 abonnés 744 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 juin 2019
Je ne connaissais pas Quentin Dupieux, présenté selon les critiques comme un cinéaste conceptuel, un artiste à double le visage, chanteur, cinéaste autodidacte, bricoleur fantaisiste, adepte du non-sens, héritier d’un lointain dadaïsme , plus ou moins un artisan qui fabrique ses films de A à Z…Bref, de quoi nourrir une certaine appréhension avant d’entrer dans la salle…eh bien Le Daim fut pour moi une agréable surprise, très drôle, certes un peu gore sur la fin mais beaucoup moins que la récente Palme d’or Parasite…un scenario complètement farfelu, quasiment déjanté, mais un film abouti porté par un duo d’acteurs épatants, entrainés dans une partie de poker menteur diabolique.. Jean Dujardin est Georges, il s’est séparé de sa femme, ou bien l’inverse et fuit au volant de sa vieille Audi…dans les toilettes d’une station service, il est confronté à son image et brutalement se débarrasse de sa veste bronze en velours côtelé... Quelque temps après on le retrouve dans un endroit perdu chez un vieil homme, monsieur B. interprété par Albert Delpy, auprès duquel il se procure à prix d’or ( j’ai cru que c’étaient des francs, compte tenu des couleurs très années 70 du film) un blouson de daim à franges, très vintage mais aussi très ringard, un peu juste pour sa taille…en bonus le vieux lui offre un vieux caméscope…Pour Georges c’est une révélation, son blouson lui donne un style de malade et il sera complété au fur et à mesure du film, par un chapeau, des bottes, un pantalon, des gants, tout en daim cent pour cent véritable…malade il le devient aussi, sombrant dans une quasi folie où il entretient un dialogue avec son blouson . Désormais converti à son blouson frangé, Georges non seulement décide qu’il n’en sera plus jamais séparé, mais tend à penser que le seul vrai blouson est le blouson qu’il porte et que partant les autres blousons ne sont que de vils imposteurs qu’il faut combattre sinon abattre …Entre temps il aura subtilisé un manuel sur les métiers du cinéma, lu la notice d’utilisation de son caméscope et se fait passer pour un cinéaste notamment auprès de Denise, interprétée par Adèle Haenel, la jeune serveuse de l’hôtel désert où il s’est réfugié , qui elle, est réellement une étudiante en montage …est-elle naïvement persuadée qu’elle est en train de monter un film, est-elle complice d’un fou dont elle imagine le film qui pourrait être tiré de cette folie…Le doute est permis …C’est une comédie hilarante, Jean Dujardin est irrésistible, paranoïaque, mégalomane, mythomane, narcissique….Le Daim est filmé dans des tons très années 70, un beige tirant sur le marron ou le jaune « pipi » , les images sont parfois un peu floues, les paysages vides…ceux qui connaissent Quentin Dupieux peuvent y voir, au travers du rôle de Georges, une interrogation sur sa propre expérience de cinéaste souvent chaotique…J’en suis resté au premier niveau , j’ai accepté que l’absurde devienne normalité et j’ai aimé..…
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 20 juin 2019
Bon je ne suis pas forcément objectif quand à cette critique étant un inconditionnel du cinéma de Dupieux, n'empêche le daim est pour moi son deuxième meilleur film ( après l'extraordinaire Réalité ) plus réaliste et sombre que ses précédent films, nous avons ici une fable sur la solitude par moment assez poignante.

Hommage aux films de slasher Le Daim risque évidement de déconcerter le public qui ne connait pas l'univers surréaliste et kafkaïen du réalisateur , on est ici très loin du cinéma francophone habituel partagé entre réalisme morne, comédie lourdaude et nombrilisme psychologique. Jean Dujardin trouve ici un de ses meilleurs rôles.

La folie est ici plus présente que l’absurde ce qui rend le film moins humoristique que prévu, à voir rien pour découvrir le cinéma hors-norme de Quentin Dupieux
Joce2012
Joce2012

262 abonnés 750 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 20 juin 2019
Ce film pour moi n'a aucun intérêt, il est complètement loufoque et n'a aucun sens....j'ai eu l'impression d'avoir perdu mon temps. ...
isa M.
isa M.

2 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 20 juin 2019
J'adore Jean Dujardin mais ce film est un NAVET.
il n'y a aucune histoire. il y a longtemps que je n'ai pas vu un aussi mauvais film.
Kaselo
Kaselo

5 abonnés 7 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 juin 2019
Après avoir vu la bande-annonce et le casting du film, je trépignais d'impatience de le voir enfin sur grand écran. En sortant du ciné, ressenti perplexe ! Comme avec "Rubber", Quentin Dupieux fait d'un objet (ici un blouson en daim) l'élément central de son film. Rencontre glaçante entre folie et destinée. Si j'ai beaucoup apprécié le scénario plutôt farfelu, expérimental, deux caractéristiques assumées par le réalisateur, je reste personnellement sur ma faim. Je ne trouve pas Jean Dujardin assez tranchant dans l'interprétation de son personnage Georges, il parait même bridé (ce qu'il dit à demi mot en interview). Les répliques sont un peu light et peinent à sublimer la connexion de ce duo (avec Adèle Haenel) dans la relation qu'ils entretient l'un l'autre. Aussi, chaque moment absurde, drôle, tendu, se solde dans la foulée par une perte d'intensité. C'est bien dommage car la première partie tenait ses promesses en termes de trame, d'ambiance pesante, de décors austères. Finalement, une impression que la réalisation ne soit pas pleinement aboutie. Toutefois, on peut saluer Quentin Dupieux d'avoir su installer ce "voyage schizophrénique" immersif en réalisant une sorte de film documentaire.
LaMoule R
LaMoule R

5 abonnés 28 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 juin 2019
Pas le meilleur de Dupieux. Un rythme très lent qui se fait sentir, malgré la petite heure et quart de film. Dujardin est en retenue, ce qui pourrait être appréciable mais du coup ça le rend sans vie. Le synopsis vous le connaissez, amusant de prime abord mais le délire ne prends pas ce coup ci. Peut être est ce que ce sera le cas avec Mandibule qui est (déjà) en préparation ? De bonnes choses mais assez anecdotique, à vous de voir.
dominique P.

904 abonnés 2 027 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 juin 2019
Ce film est très spécial et ne va pas plaire à tout le monde c'est certain.
Pour ma part, je suis mitigée, d'un côté je l'ai trouvé intrigant, captivant durant toute la première moitié et d'un autre côté, il se trouve que toute la seconde moitié cela part trop en vrille, dans le gore, l'absurde et c'est franchement dérangeant.
Bon en même temps, quand on connaît le réalisateur, c'est conforme à son univers et il faut aller voir ce film en connaissance de cause.
Je mets quand même 3 étoiles car même si cela finit trop dans le délire, la première moitié est vraiment intéressante.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 19 juin 2019
Attention le Daim va vous autant rire qu’il viendra vous hanter pour un grand bout de temps.

Vous aimez le cinéma de Quentin Dupieux, vous allez adorer.
Vous n’aimiez pas, vous allez revoir votre jugement...

Dujardin est impressionnant et tout le casting vibre à l’unisson.
Serge V
Serge V

88 abonnés 446 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 19 juin 2019
j ' avais adoré son film précédent : au poste ! absurde et très drôle , je me suis précipité pour voir le nouveau film de Quentin Dupieux ( ovationné au festival de Cannes !!! ) , quelle déception , un film sans queue ni tête , même pas drôle et se terminant façon grand guignol ! au poste était sorti dans très peu de salles , le daim a une sortie beaucoup plus abondante , incompréhensible et injuste !
PLR
PLR

556 abonnés 1 770 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 juin 2019
Un film court, 77 minutes seulement, tant mieux peut-on dire car sinon il y aurait eu risque de se lasser. Déjà que ce scénario va désarçonner plus d’un spectateur non averti, pas spécialement adepte des exercices de style. On repense à ces films qui il y a plusieurs dizaines d’années étaient encore présentés en avant-programme dans les salles obscures. L’occasion pour des réalisateurs, des scénaristes, toute une équipe technique, de se faire une première main. Sauf que Quentin Dupieux n’est plus un débutant et que c’est donc à dessein qu’il joue dans cette cours là (pour provoquer ? pour interpeller ?) en racontant une histoire de gens normaux à première vue mais qui ne le sont pas. Que le spectateur qui n’est pas prêt n’y aille pas ! Mais sinon c’est l’occasion de voir un Jean Dujardin en personnage névrosé ayant une fixation l’ayant déjà mené au stade de la folie malgré son air de ne pas y toucher. Et en face de lui, principalement, une Adèle Haenel dans un rôle de grande naïve. Ces deux jeux d’acteurs s’accordent bien et se laissent donc regarder avec une certaine délectation. A condition de se laisser porter sans résister par cette mise en scène loufoque et décalée. En se disant que ce sont somme toute des personnages de la vraie vie.
poet75
poet75

298 abonnés 703 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 juin 2019
On peut ou non apprécier sa filmographie, mais il faut reconnaître à Quentin Dupieux les aptitudes d’un véritable auteur. De film en film, le cinéaste confirme un style qui lui est très personnel et un univers tout à fait singulier. Ses comédies loufoques qui s’apparentent toutes à des cauchemars auraient probablement enthousiasmé les surréalistes. Elles se contentent de peu de personnages, ressemblent aux séries B du cinéma de jadis et déclinent jusqu’à l’absurde le plus délirant des ingrédients de scénario minimalistes. Néanmoins, cela fonctionne toujours à merveille au point qu’en tant que spectateur on peut volontiers éprouver une sorte de plaisir presque coupable à se laisser prendre à des fables qui confinent à ce que les Britanniques désignent par le mot « nonsense ».
Dans « Le Daim », il n’est question que de l’hallucinante folie d’un personnage prénommé Georges (campé par Jean Dujardin) : un homme paumé, solitaire, qui, ayant acheté un blouson en daim, se retrouve sans ressources autres qu’une alliance qu’il laisse en gage dans un hôtel isolé au milieu d’un paysage de montagne. Or la grande originalité du film, c’est d’avoir conçu le blouson comme un personnage à part entière dont l’influence pernicieuse exacerbe les pulsions maladives de Georges. Le fameux vêtement devient donc le symbole de l’omnipotence. Il s’impose comme un être ne supportant pas de concurrence, tant et si bien que Georges se sent investi d’une mission de destruction : tout porteur de blouson est en danger d’être éliminé afin qu’il ne reste plus qu’un habit de cette sorte, celui qu’il a acquis, le blouson de daim !
À cela s’ajoute la prétention de Georges qui s’affirme comme étant un cinéaste filmant ses sanglants exploits avec une petite caméra numérique. La serveuse d’un bar (Adèle Haenel) à qui l’homme se présente de cette manière n’hésite pas à sauter sur l’occasion, se targuant d’être monteuse et se faisant la complice joyeuse du soi-disant cinéaste jusqu’à se laisser dépouiller par lui. Enfin, pendant qu’il commet ses exactions, à quelques reprises, apparaît un étrange observateur en la personne d’un jeune garçon qui reste muet. Tous les ingrédients et tous les personnages sont à présent convoqués pour le déroulement d’une histoire qui pourrait presque avoir pour titre « La Métamorphose ». Certes Georges, physiquement, ne change pas d’aspect, mais en se revêtant du haut en bas de peaux de daim, il se transforme bel et bien en une créature qui tient davantage de l’animal que de l’humain. Le film ne durant qu’un peu plus d’une heure un quart, on n’a pas le temps de s’ennuyer, mais on a largement celui d’être à la fois captivé et questionné, voire dérangé.
Le cinéphile

791 abonnés 2 796 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 décembre 2019
Le dernier trip de Quentin Dupieux a beau être dans la veine de son cinéma, il demeure très anecdotique, ne parvenant pas à renouveler son propre style qui s’essouffle dans Le Daim.

http://www.lavisqteam.fr/?p=42812
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 19 juin 2019
Un très grand Dupieux ! Hommage fin et hilarant au slasher, avec Jean Dujardin au sommet. Dans la droite ligne de Rubber et Réalité, Quentin Dupieux maîtrise avec toujours autant de subtilité la mise en abîme et l'humour noir.
olivier1964
olivier1964

23 abonnés 14 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 19 juin 2019
Lent, image moche, scénario inexistant. Seul qualité : il ne dure pas longtemps. Cela faisait des années que je ne m’étais autant ennuyé au ciné ...
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