Note moyenne
2,9
13 titres de presse
-
Le Dauphiné Libéré
-
Le Figaro
-
Le Journal du Dimanche
-
Libération
-
Première
-
Critikat.com
-
L'Obs
-
Les Inrockuptibles
-
Télérama
-
Les Fiches du Cinéma
-
aVoir-aLire.com
-
Cahiers du Cinéma
-
Positif
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Le Dauphiné Libéré
Une comédie satirique sur fond politique et social, qui, quoique brésilienne, a quelque chose d'une comédie à l'italienne.
Le Figaro
Le sujet du film est ailleurs: c'est un portrait acerbe et sans concession, quelque peu manichéen, de la société brésilienne de l'époque.
Le Journal du Dimanche
Façon puzzle, dans une farce désespérante et pas étrangère aux univers de Tchekhov, Buñuel ou Pasolini, le scénario déballe ce qu’il faut de cruauté et de sexualité pour faire vibrer.
Libération
Une brillante et cruelle charge sociale qui traque les démons d’une société s’apprêtant à élire un populiste d’extrême droite.
Première
Un film sur la vie dans sa grisante contradiction.
Critikat.com
Fidèles à la manière éprouvée dans "Casa Grande", Linhart et Barbosa traitent ces confrontations avec une constante douceur du trait qui n'occulte pas les tensions mais ne ressent pas pour autant le besoin de les surligner.
L'Obs
"Domingo" s'inscrit dans cette tradition, sans génie mais avec une certaine acuité, entre causticité et empathie. Il confirme le talent de Fellipe Barbosa ("Gabriel et la montagne"), issu de cette bourgeoisie qu'il ausculte depuis son premier film, "Casa Grande".
Les Inrockuptibles
Comme "La Règle du jeu", "Domingo" est un film qui pointe la décadence d’une société, dénonce son statu quo mortifère et anticipe l’imminence d’une catastrophe.
Télérama
Très appétissant, ce scénario nourrit un film d’atmosphère parfois flottant, mais peu à peu attachant.
Les Fiches du Cinéma
Rapports de classe, relations maîtres-domestiques, racisme plus ou moins latent : on a connu Barbosa (ici accompagné de C. Linhart) plus inspiré pour dresser pareils constats.
aVoir-aLire.com
Quand une famille se réunit et que la tension monte, on attend que les choses explosent... ce qui n’arrive pas ici. Quand bien même cette frustration est une allégorie de la présidence Lula, l’on en ressort avec un sentiment amer, celui d’avoir quelque peu perdu son temps.
Cahiers du Cinéma
Il est difficile de retrouver la patte de Fellipe Barbosa, le réalisateur de Gabriel et la montagne, dans ce film caricatural et antipathique.
Positif
[...] ce long et symbolique dimanche (« domingo », dans la langue de Neymar) en bourgeoisie ne glisse que d’énervement en hystérie sans jamais provoquer le moindre trouble, malgré l’adultère, les désirs ancillaires et les zizi-panpans.