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rocky6
52 abonnés
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4,0
Publiée le 2 juillet 2019
Un grand film d'aventures basé sur une histoire vraie. Steve Mc Queen et Dustin Hoffman sont excellents. Très bien filmé dans de formidables décors naturels le film nous plonge dans l'enfer du bagne et nous fait suivre l'itinéraire d'un homme qui ne rêve que d'évasion. Une œuvre forte qui n'a pas vieilli. A voir ou revoir.
Quand un film vous marque comme celui là, je mets 5 étoiles, bon, il date un peu, dès fois les films ne vieillissent pas très bien… Mais, quand je revois ce film, je suis impressionné par le nombre de figurants au tout début quand les futurs bagnards se dirige vers le bateau, et puis il y a cet acteur (Steve Mcqueen) que l'on connait en tant que Cowboy, Play boy séducteur aux yeux bleus….et là, je crois que c'est le rôle de sa vie, horriblement crasseux, rampant dans sa cellule pour attraper un cafard afin de le manger pour ne pas mourir…..son regard, celui d'un homme à bout... Dustin hoffman est parfais, le duo avec Steve McQueen fonctionne parfaitement.
Une partie du film est plutôt romancé, mais bon, le final est craquant, voir ces deux personnages au seuil de leur vie s'enlacer au moment de se quitter, avec en plus la musique du film….c'est sublime.
Un classique, un sacré duo. Un film très dur, mais tellement prenant, dans cette univers carcéral, ou il faut survivre, malgré les brimades et humiliations qu'il faut endurer. L'abnégation d'un homme, jusqu'au bout des ongles.
Un film indémodable dont le personnage principal est totalement incarné par Steve Mc Queen. La reconstitution est fidèle à quelques exceptions et la réalisation impeccable. Du grand art.
L’original est meilleur que son remake, la réalisation est spécifique, une idée en premier que la fade copie, il y a quelque chose de dramatique dans la mise en scène, le cinéma est remarquablement créatif dans les années 70. Les acteurs sont performant, d’excellentes prestations, en particulier Steve McQueen, un acteur humanisant et grave, ses vieux démons restèrent inchangés pour un demi-siècle de filmographie. Comme dans la version 2018, adapté de la biographie du vécu d’un ancien bagnard ayant réussi à s’échapper de l’enfer, les îles de la colonie française furent des terrains d’installation carcérale pour empêcher la fuite, le vaste océan pour dissuader. Finalement, ce fut l’histoire d’un délinquant accusé de meurtre tout en clamant son innocence, ainsi le chapitre se termine après l’abolition du bagne guyanais.
Mise en scène de manière magistrale, cette adaptation du livre semi-autobiographique du Français Henri Charrière est une terrible description des bagnes de Guyane de la première moitié du XXème siècle - la longue séquence où Steve McQueen est enfermé en réclusion est d'une puissance inouïe dans sa violence psychologique. Porté par des acteurs remarquables, Papillon, qui ne cède jamais à la facilité, est une superbe ode au rêve, à la fraternité et à liberté, magnifiée par des paysages guyanais à la fois magnifiques et d'une dureté constante.
Qui dit film sur l'incarcération tiré d'une histoire vraie dit émouvant. Et c'est ben ce que l'on nous propose ici. Un film parfaitement rythmé qui nous laisse brillamment découvrir la tragique histoire de cet innocent fait prisonnier. Les décors sont splendides (îles), pourtant l'ambiance qui est mise en place dès le début (avec la longue marche des prisonniers vers le bateau pour Cayenne) est étouffante. On est témoin de tout ce qui arrive dans cette prison. En effet, le film est cru et n’hésite pas à nous montrer des images violentes (mutilation du genoux au couteau,...). On se sent alors mal à l'aise et confident de ces hommes. En ce sens, le métrage réalise une parfaite critique du système pénitencier sans jamais tomber dans un excès lourd, on ne nous expose que des faits. En plus de ce côté dramatique (perte de mémoire et folie grandissante), on a le droit à quelques scènes d'humour piquant !! Un film touchant qui nous met la boule au ventre
Finalement j’ai préféré la partie sauvage où les hommes survivent en milieu hostile. La première est singulièrement longue et répétitive malgré les enfermements subis. L’aventure est au rendez-vous évidemment grâce à la jungle.
Adaptation du livre de souvenirs de l'ancien bagnard Henri Charrière,surnommé Papillon,qui lui même avait croisé différents récits du bagne de Guyane,à partir du livre de René Belbenoît,"La guillotine sèche",entre autres.... Les personnages du film ont réellement existé: Louis Delga,Maturette et Charrière,bien sûr.. Après "La planète des singes",Schaffner montre ici qu'il est un des cinéastes majeur du cinéma américain des années 70. Son film,avec des moyens de grosse production, n'étouffe cependant pas l'émotion et l'authenticité du récit: C'est un vrai film d'aventures et certaines descriptions de la vie au bagne restent saisissantes: Les camps forestiers,les prisons-cages des îles du Salut... L'amitié entre Delga-Hoffmann et Papillon-Mac Queen est un des atouts de cette histoire d'hommes,surtout que Mac Queen y dépose définitivement sa marque: La cool attitude...
Un monument du cinéma à voir absolument pour le jeu d'acteurs et pour la représentation de la vie de bagnard. Le film est inspiré de l'auto-biographie largement romancée de Henri Charrière (alias Papillon); certains faits sont en fait arrivés à d'autres que lui; ce sont néanmoins des faits réels, entendus lorsqu'il était infirmier à certains endroits, et qu'il s'est attribués. L'ensemble donne un film qui laisse à réfléchir et qui doit rejoindre comme il se doit les livres et films comme Luke la main froide par exemple.
A mi-chemin entre le drame carcéral et le film d'aventure, "Papillon" s'inspire de la vie d'Henri Charrière, criminel qui passa une bonne partie de sa vie au bagne de Cayenne. Franklin J. Schaffner filme avec intensité la vie des bagnards, crapules vivant dans des conditions tropicales extrêmement dures, devant survivre face à la chaleur, au travail forcé, à l'isolement, au régime impitoyable, et parfois à leurs pairs. Le tout montré dans des décors naturels impressionnants, et avec une brutalité poignante. Steve McQueen tient avec panache et sensibilité sans doute l'un de ses plus beaux rôles, celui d'un homme qui refuse de laisser s'envoler l'espoir d'être libre, et qui va faire face à toute l'adversité possible et imaginable. A ses côtés, Dustin Hoffman est particulièrement impliqué en débrouillard un peu à l'ouest. Et malgré une intrigue lancinante, l'ensemble demeure prenant, grâce à la multiplicité des situations, à l'attachement que l'on porte au duo principal, et à l'exotisme vénéneux omniprésent. Signalons également la belle mais discrète BO de Jerry Goldsmith (seulement 40 min pour 2h30 de film !). Un très beau film.
McQueen et Hoffman dans un duo tragique et historique portant sur le bagne en Guyane Française. En d'autres termes, un sacré voyage touristique à la sauce américaine, ce qui signifie devoir accepter la chose comme elle vient telle n'importe quelle autre oeuvre étasunienne. Le fait que les Français y parlent anglais y compris. Et le jeu des deux acteurs a de quoi nous transporter si on ne craint pas les longs silences audio. Mais il faut savoir se remettre dans le contexte : en 1973, c'était une création réussie dans la lignée de bien d'autres dont Hoffman est un vecteur qui y a survécu. Il aurait fallu attendre une décennie pour avoir sous les yeux un scénario avec moins de blancs et une continuité temporelle plus pleine. En revanche, s'il y a bien des détails d'une médiocrité intemporelle, c'est la scène de tempête en mer par un grand ciel bleu, et le maquillage des lépreux qui tient du masque plus que d'autre chose.