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Le film relate l'histoire extraordinaire autant que la terrible épreuve d'Henri Charrière, dit Papillon, condamné -à tort ?- à la déportation et au bagne dans des conditions qui n'honorent pas la France de l'époque.
En Guyane, la dureté des travaux forcés et de la détention réduit les prisonniers à l'état de loques ou de cadavres et conditionne l'intensité de l'histoire. A cet égard, le témoignage de Charrière, plus ou moins romancé et arrangé pour les nécessités du spectacle, constitue une matière dramatique passionnante. Le film de Franklin la reproduit avec une force indéniable. Parce le réalisateur fait le choix de la rigueur et de l'âpreté avec un souci de réalisme, tant dans l'action que dans la représentation des protagonistes, que l'on remarque dès les premiers plans, lorsque Papillon et ses coreligionnaires traversent silencieusement les rues d'une ville portuaire jusqu'au quai d'embarquement pour Cayenne.
Tout au long du film, le cinéaste saura préserver la densité dramatique du sujet, notamment en décrivant la lente dégradation physique de Papillon -et de son nouvel ami, l'inoffensif faussaire Delga- particulièrement au cours des longues et fameuses séquences de mitard, d'abandon et de solitude, qui sont un moment fort du film.
Steve McQueen et Dustin Hoffman sont l'un et l'autre excellents dans des rôles marquants et leur rencontre semble la rencontre de deux générations d'acteurs, de deux écoles, le premier sur le mode classique du héros viril du cinéma d'aventures, le second s'imposant par un talent et une technique d'une rare précision.
La détermination de Papillon pour s'évader et la faiblesse de Delga en contrepoint forment le supplément d'âme de ce brillant film d'aventures.
En Guyane, la dureté des travaux forcés et de la détention réduit les prisonniers à l'état de loques ou de cadavres et conditionne l'intensité de l'histoire. A cet égard, le témoignage de Charrière, plus ou moins romancé et arrangé pour les nécessités du spectacle, constitue une matière dramatique passionnante. Le film de Franklin la reproduit avec une force indéniable. Parce le réalisateur fait le choix de la rigueur et de l'âpreté avec un souci de réalisme, tant dans l'action que dans la représentation des protagonistes, que l'on remarque dès les premiers plans, lorsque Papillon et ses coreligionnaires traversent silencieusement les rues d'une ville portuaire jusqu'au quai d'embarquement pour Cayenne.
Tout au long du film, le cinéaste saura préserver la densité dramatique du sujet, notamment en décrivant la lente dégradation physique de Papillon -et de son nouvel ami, l'inoffensif faussaire Delga- particulièrement au cours des longues et fameuses séquences de mitard, d'abandon et de solitude, qui sont un moment fort du film.
Steve McQueen et Dustin Hoffman sont l'un et l'autre excellents dans des rôles marquants et leur rencontre semble la rencontre de deux générations d'acteurs, de deux écoles, le premier sur le mode classique du héros viril du cinéma d'aventures, le second s'imposant par un talent et une technique d'une rare précision.
La détermination de Papillon pour s'évader et la faiblesse de Delga en contrepoint forment le supplément d'âme de ce brillant film d'aventures.
J'ai revisionné ce film récemment et ça reste une sacrée claque malgré le poids des années. Voir évoluer ce duo d'acteurs principaux à l'écran fonctionne toujours aussi bien, avec cette opposition de tempéraments qui donne toute sa force au récit. La première partie est vraiment prenante, on est tout de suite happés par l'ambiance lourde et hostile du bagne. Même si le rythme baisse un peu en intensité par moments au milieu et que certaines péripéties s'étirent un poil en longueur, la réalisation assure un spectacle solide et intelligent. La mise en scène appuie bien sur la dureté de l'isolement sans tomber dans le pathos facile, et la partition musicale apporte un vrai souffle épique. C'est du bon cinéma d'aventure et de survie qui prend le temps de poser ses personnages, mené par une fin mémorable qui laisse une vraie impression de liberté. C'est un classique qu'on prend plaisir à revoir.
Avec Papillon, Franklin James Schaffner plongeait le spectateur dans l’atrocité du bagne de Cayenne et brossait le portrait éblouissant d’une grande figure héroïque, injustement condamnée à perpétuité, et obsédée par l’évasion. Ou quand une idée fixe, une détermination farouche, constitue le sens d’une vie. Une réussite majeure dans l’histoire du septième art, qui aborde les thèmes de l’endurance, de l’abnégation et ce qui peut lier deux hommes au-delà de leurs épreuves et souffrances communes.
Deux condamnés se lient par intérêts dans le bagne de Cayenne et tentent de s'évader. Superbe duo d'acteurs avec Steve McQueen et Dustin Hoffman pour ce film d'aventure très réussi qui montre le milieu carcéral et sa dureté, et aborde aussi les thèmes du courage et de l'amitié.
Film relativement méconnu, Papillon est un film d'évasion poignant sur le milieu carcéral.
Certes, le film se situe dans un contexte historique qui n'est plus le même qu'aujourd'hui (les prisons actuelles, fort heureusement, ne ressemblent pas aux colonies pénitentiaires dépeintes dans ce film), mais il n'en est pas moins efficace. Le film ne fait pas la fine bouche quand il s'agit de montrer les sévices infligés à cette époque.
Steve McQueen est top dans le rôle éponyme, il porte très bien le film et semble bien investi dans ce rôle d'évadé impénitent. Dustin Hoffman est lui aussi très bon (comme toujours d'ailleurs).
A voir.
Certes, le film se situe dans un contexte historique qui n'est plus le même qu'aujourd'hui (les prisons actuelles, fort heureusement, ne ressemblent pas aux colonies pénitentiaires dépeintes dans ce film), mais il n'en est pas moins efficace. Le film ne fait pas la fine bouche quand il s'agit de montrer les sévices infligés à cette époque.
Steve McQueen est top dans le rôle éponyme, il porte très bien le film et semble bien investi dans ce rôle d'évadé impénitent. Dustin Hoffman est lui aussi très bon (comme toujours d'ailleurs).
A voir.
Compliqué de faire une review sur un tel film, certes Steve McQueen est grandiloquent, suivi d'un très bon Dustin Hoffman, mais l'histoire ne me convient pas, en tout cas le déroulé de l'intrigue. On ne réfléchit que très peu, ne rigolons presque pas et surtout nous ne nous emballons pas.
Bref, un film qui n'est pas fait pour moi, un peu à la Révolté du Bounty, j'ai du mal à accrocher et le temps semblait vraiment long. Néanmoins très content de voir mon premier film de McQueen et de continuer d'admirer la filmographie de Hoffman.
Bref, un film qui n'est pas fait pour moi, un peu à la Révolté du Bounty, j'ai du mal à accrocher et le temps semblait vraiment long. Néanmoins très content de voir mon premier film de McQueen et de continuer d'admirer la filmographie de Hoffman.
Sinon la scène la plus diffuser de par le monde,la cellule;comment ne pas rester ébahi ou sinon ébaudie mais le mot reste faible.
Peut-être considéré comme un grand spectacle, long, homérique, bien filmé, avec ces touches insolites et stupéfiantes, mais lassant à la fin. Ces récits de bagnes super cruels sont un peu faciles et prévisibles. Reste le message vaguement anti-civilisation occidentale et le mythe du bon sauvage.
Steve McQueen incarne un prisonnier cherchant à s’échapper du bagne en Guyane où il est captif à tout prix. Sec, éprouvant et sans fioriture « Papillon » qui se teinte de beaucoup d’émotion au fur et à mesure que le récit avance offre à l’acteur l’un de ses plus beaux rôles et se montre être un drame carcéral poignant.
Déjà auteur de « La planète des singes », Franklin Schaffner réalise, en 1973, le film d’aventure par excellence. Inspirée de plusieurs anecdotes vécues par un véritable prisonnier français condamné à tort aux travaux forcés à perpétuité et envoyé au bagne de Cayenne dans les années 1930, l’histoire dégage une véritable puissance. La description de la vie carcérale, remplie de sévices corporels et de violences psychologiques, reste un témoignage historique bouleversant et indignant. Dans le rôle de ce bagnard déterminé à s’évader, Steve McQueen livre une énorme prestation. Il est assisté de Dustin Hoffman qui compense le caractère dramatique du récit par quelques touches d’humour bienvenues. Bref, un très grand classique.
Papillon est un film incroyable, à la fois dur et profondément humain. Steve McQueen et Dustin Hoffman livrent une prestation magistrale, leur duo rend l’histoire bouleversante. On ressent la souffrance, l’injustice et surtout cette obsession de la liberté qui traverse tout le film. L’ambiance est oppressante, mais l’espoir ne meurt jamais, et c’est ce qui rend ce récit si puissant. C’est une œuvre marquante, crue et belle à la fois.
“Papillon”, c’est l’évasion filmée comme une crucifixion lente, une fresque où la liberté coûte la peau, l’âme et la mémoire.
McQueen est un roc qui se fissure, Hoffman un rat érudit — ensemble, ils suent l’humanité dans l’enfer vert.
La caméra ne filme pas des paysages, elle filme l’érosion d’un homme par l’injustice et le temps.
Un film qui ne délivre pas : il condamne. Et pourtant, on s’y cramponne comme à un radeau de fortune.
McQueen est un roc qui se fissure, Hoffman un rat érudit — ensemble, ils suent l’humanité dans l’enfer vert.
La caméra ne filme pas des paysages, elle filme l’érosion d’un homme par l’injustice et le temps.
Un film qui ne délivre pas : il condamne. Et pourtant, on s’y cramponne comme à un radeau de fortune.
Des acteurs inoubliables , une émotion omniprésente
vraiment une histoire qui prends au tripes .
Un des plus beau film que j'ai vu profondément humain.
Un classique .
vraiment une histoire qui prends au tripes .
Un des plus beau film que j'ai vu profondément humain.
Un classique .
Un des meilleurs films d'évasion si ce n'est le meilleur de l'histoire du cinéma. Le plus beau rôle de Steve McQueen et un des meilleurs de Dustin Hoffman qui nous a habitué à des rôles de composition tout au long de sa grande carrière.
Frappé aujourd’hui 50ans plus tard par la modernité de la mise en scène, les scènes crus et réalistes pour l’Époque, la violence exposée et souvent très dures à regarder, la véracité de l'interprétation, ce film n'a pas prit une ride et reflète un certain type de cinéma disparu qui alliait le grand spectacle et le cinéma d'Auteur.
On souffre avec les personnages, et, malgré quelques longueurs (quand McQueen est au cachot), on reste scotché par ce film Hollywoodien, à la fois épique et intimiste, Huit clos à ciel ouvert, qui tient en haleine jusqu'à la fin, émouvante et jouissive. Un grand film Américain de l'histoire du Cinéma. et il serait temps de réhabiliter Franklin J Shaffner completement oublié des critiques car il a fait quelques films qui comptent vraiment dans l'histoire du cinéma en dehors de celui ci 'les planete des singes", "Patton" et ces garçons qui venaient du Bresil"
Frappé aujourd’hui 50ans plus tard par la modernité de la mise en scène, les scènes crus et réalistes pour l’Époque, la violence exposée et souvent très dures à regarder, la véracité de l'interprétation, ce film n'a pas prit une ride et reflète un certain type de cinéma disparu qui alliait le grand spectacle et le cinéma d'Auteur.
On souffre avec les personnages, et, malgré quelques longueurs (quand McQueen est au cachot), on reste scotché par ce film Hollywoodien, à la fois épique et intimiste, Huit clos à ciel ouvert, qui tient en haleine jusqu'à la fin, émouvante et jouissive. Un grand film Américain de l'histoire du Cinéma. et il serait temps de réhabiliter Franklin J Shaffner completement oublié des critiques car il a fait quelques films qui comptent vraiment dans l'histoire du cinéma en dehors de celui ci 'les planete des singes", "Patton" et ces garçons qui venaient du Bresil"
Encore un super film des années 70 qui représente bien la Guyane, même si aucune scène n’a été tourné là-bas. Un Dustin Hoffman bien ancré dans son rôle et Steve McQueen très charismatique.
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