Nightmare Alley
Note moyenne
3,8
6798 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

410 critiques spectateurs

5
43 critiques
4
164 critiques
3
119 critiques
2
71 critiques
1
9 critiques
0
4 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
Stéphanie G
Stéphanie G

22 abonnés 15 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 20 février 2022
Si gdt sais très bien éclairer il va falloir qu'il révise sa mise en scène et arrête les mouvements de caméra pour chaque plan.
Un Realisateur qui ne fait plus sens comme avant.
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 19 février 2022
Grosse déception malgré le réalisateur et le casting cinq étoiles. La photo est très belle mais ça s'arrête là. Honnêtement, je me suis endormi pendant le film. C'est à mon avis un film à la fois pleins de clichés et complètement "hasardeux". Je m'explique: le film ne cesse de nous refourguer des back-story, des personnages, des indices et on ne saurait dire pourquoi le scénario va dans une direction plutôt que dans une autre. Idem pour la fin du film, baclée.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 17 février 2022
En ces temps cinématographique troublé, par la pandémie évidemment mais pas seulement, je dois avouer que Nightmare Alley est une sorte d'îlot culturel. Un îlot de créativité préservé par la fox dans le bien fade empire Disney, un îlot de cinéma osé et bien ficelé au milieu des films sortant cahin-caha au gré des restrictions sanitaires. Ce que je veux dire par là, c'est que je n'aurai sûrement pas pris le film de la même façon si cela avait été dans un contexte moins particulier, mais bon, qu'à cela ne tienne, on aura qu'à dire qu'à contexte atypique, film atypique, et puis qu'on est tous l'esclave de notre subjectivité.
La première chose qui m'a frappé en sortant de la séance, c'est la qualité de la gradation tant dans le propos que dans l'horreur. Je suis rentré guilleret, je suis ressorti horrifié, mais je ne me suis jamais senti sombré. Si ce n'est le personnage de Pete, trop révélateur selon moi, il n'y jamais de palier trop forts d'empirement, sur le plan de l'esthétique comme de l'écriture. Ce qui est convenons en l'idéal pour la mise en image de la descente aux enfers d'un arnaqueur de grands chemins.
Autres qualité essentiel du film dans son ambition de communiquer d'abord de la gêne, puis de l'effarement, les personnages secondaires, la manière dont ils interagissent avec notre héros, ce qu'ils transmettent au spectateur. Des monstres de foire, cruel et arriéré, mais procurant à Stanton travail et couvert ; aux bourgeois qui sous leurs habits de velours sont profondément détraqué, tout est bon pour plonger notre héros dans le malaise en plus de véhiculer un message politique que chaque spectateur interprètera comme il l'entend. Cela crée aussi une dualité intéressante, entre les parties de part et d'autre de la longue éclipse. Des bandits ouvertement malhonnête d'abord, des monstres déguisés en ange ensuite. Un environnement rural et crasseux, présenté d'une mise en scène sale d'abord, un environnement lourds et somptueux filmé avec un kitsch un rien trop prononcé à mon goûts ensuite. Un Stanton bon mais esclave de son entourage qui tente de s'affranchir d'abord, un Stanton malveillant, s'enfonçant dans le danger sans prendre garde ensuite. Je trouve que c'est ce propos, cette idée, qui fait l'intérêt du film, même si je l'ai trouvé par moment, un peu facile, ou un peu lourde.
En fait, la principale qualité de ce film (je n'y pense qu'en l'écrivant), c'est la représentation. La représentation d'un milieu donné, la représentation de personnages secondaires et de leur rapport mutuels avec Stanton Carlisle -dont j'ai parlé dans les deux premières parties - et donc. la représentation de Stanton Carlisle lui-même. Bien que je n'ai clairement pas été convaincu par son évolution dans l'élypse 41-43, (par exemple de l'amélioration de ses pouvoirs de mentaliste, ou de ses rapport avec Molly), ses errements n'en reste pas moins le moteur du film, avec encore une fois un effet de miroir entre les deux grands chapitres. D'abord on le voit au contact de ses bourreaux gagner en assurance, en compétence, et peut-être même en bonté. Ensuite, au contact de ses victimes, perdre tout humanité. Se laisser tenter, par le pouvoir, par la richesse, par l'alcoolisme, par l'adultère, et surtout pire que tout, par le mensonge, seule chose à laquelle il ne devait pas céder.
Pour finir, et même si ce n'est pas toujours ce à quoi je suis le plus sensible, on pourra saluer sans réserve les éléments plus techniques qui se mettent au service de cette descente aux enfers. Des jeux d'acteurs très humains, très émotifs, une photographie maitrisant à l'envie le sale et le (faussement) propre, une mise en scène pleine de symbolisme.
En bref, un film employant la maitrise parfaite d'un réalisateur n'ayant plus rien à prouver au service d'une histoire original et très instructives : 8/10
Brice Escane
Brice Escane

12 abonnés 111 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 février 2022
Une petite pépite qui va marquer l'année cinéma 2022. Une histoire captivante, et à la fois magique et dramatique. Porté par un Bradley Cooper désireux de faire le taff à 200%, et accompagné par un casting 5 étoiles. Un vrai moment de plaisir et un film à ne pas rater.
Si vous n'avez pas le temps de le voir au cinéma, essayez de le regarder dans de bonnes conditions à la maison, ça vaut vraiment le coup.
lesjols
lesjols

6 abonnés 106 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 février 2022
Une plongée sombre dans l Amérique de la 2e guerre , dans le milieu du cirque ...l ascension puis la déchéance d 'un ambitieux , Bradley Cooper et Cate Blanchett sont formidables .
James Ford
James Ford

243 abonnés 218 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 15 février 2022
Est bien Mr (grand maitre numéro 2 for me après Spielberg), GDT est revenu en grande forme après le superbe The Shape of The Water. S'il a abandonné le fantastique. Il n'abandonne pas pour autant c'est thématique, qui sont bien les hommes (ou femmes) qu'il explore sous toutes les coutures, et plus particulièrement les plus effroyables d'entre elles.

Le film peut se composer en 2 parties. La 1er (au cirque, Del Toro chez lui) qui montre toutes les facettes et les illusions du show (et dans l'ensemble du cinéma). Ainsi que le parcours de Cooper (clairement l'une de c'est perfs les plus époustouflantes). De c'est début jusqu'à... La toute fin.

Quant à la seconde partie, elle révèle un aspect qui verse du côté des films noirs, notamment des années 30's/50's. La belle Cate Blanchett (dans un superbe rôle) est clairement là pour illustré le tout. Je n'en dirai pas plus, car je me suis laissé emporter sans rien connaitre. Et ça était l'une des délicieuses surprises du long métrage.

Tout le casting est formidable, a commencer par les 2 rôles en lead (Cooper/Blanchett). Mais pas seulement. Comme d'habitude avec Guillermo, tout les protagoniste on des chose a dire. Fasciner par le perssonage de Toni Collette, ému par le génial David Strathairn, emporter par la douceur de Rooney Mara...Et tellement d'autres : Richard Jenkins (surprenant, j'ai encore en mémoire sont rôle dans le dernier du réa), Willem Dafoe, Ron Perlman, Holt McCallany, Mary Steenburgen.

Chacun(e) apporte quelque chose au récit et au personnage de Cooper. C'est vraiment dingue de voir ou le film va, rien n'est épargné. Je pense qu'on a clairement le film le plus nihiliste du réalisateur (clairement). Ce qui détonne clairement avec son dernier, qui dévoilait beaucoup de noirceur, mais avec une telle lumière, un espoir qui illumine le tout. Ce qu'on ne trouve pas vraiment ici.

Et en parlant de luminosité. Que dire encore du boulot incroyable de Dan Lausten (John Wick 2/3, The Shape of The Water). Qui livre un film d'une beauté à l'esthétique encore plus folle que ce à quoi je me serais attendu. L'un des plus beaux que j'ai vu (avec West Side Story) de 2021.

Le seul "gros" bémol que je pourrais reprocher au film, et l'OST de Nathan Johnson un brin trop discrète a mon gout (sans être mauvaise, bien au contraire). Dommage qu'il n'a pas continué sa collaboration avec Desplat.

Le reste, c'est un écrin noir que le réalisateur nous a offert. Clairement à ne pas mettre entre toutes les mains. Mais pour les amoureux du genre (et du réa), c'est un petit bijou que nous a "encore" donné Del Toro... Pour changer. Et quand je vois le BO, je n'ai clairement plus d'espoir pour le cinéma U.S.
Bruno E
Bruno E

3 abonnés 6 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 15 février 2022
Et si l'existence n'était qu'un numéro de cirque, une monstrueuse parade...??

Guillermo Del Toro aime le cinéma classique et ça se voit;
Guillermo Del Toro sait faire des films et ça se voit.

Un hommage tendre et passionné au cinéma allant des années 20 à 60... Tant de références, tant de clin d’œil, de Chaplin à Keaton, de Kubrick à de De Palma, de James Whale (les petites fioles de fœtus) à, bien évidemment, Tod Bronwing dans la première partie du film, Cette première partie, brumeuse et riche en personnages, qui très tôt prennent toutes leurs dimensions, une fluidité de mise en scène servie par des plans élégants et remarquablement bien éclairés et construits, l'ensemble sous une pluie récurante (tient, tient, le final de Freaks...) et dans sa deuxième partie, sous une neige glaciale, pourtant les années passent et cet hivers éternel continue, il continue car comme les personnages, centraux, nous sommes hors du temps, le charlatanisme habile, la spiritualité métaphysique, l'espoir et la duperie, se mélangent habilement, le vol des sentiments, la résurrection du passé, tout ceci excelle de manière lente et envoutante.

Mensonges et cruauté, tromperies et manipulations, tel (une nouvelle fois, un hommage appuyé à Bogart avec son chapeau et sa clope et la petite moustache de Clark Gable) Bradley Cooper est magistral, Rooney Mara, toujours cette sensibilité à fleur de peau (la encore, avec ses vêtements, ses broches, si proche de Kim Novak) et Kate Blanchet, mélange de Barbara Stanwick et Véronica Lake, est impeccable à souhait, une mention également à Willem Dafoe, toujours excellent.
Et, dans cette deuxième partie, plus qu'un hommage, un cri d'admiration à Maitre Hitchcock et son magistral, son chef d’œuvre intemporel, "Vertigo".
Un film beaucoup plus Hitchcockien qu'il n'y parait...

Un film également flirtant avec "Soudain l'été dernier" du Grand Joseph mankiewicz.

Un film avec un twist final prévisible un peu avant mais tellement délicieux.

Un film moins décalé que le reste de sa filmo, un film criant son affection pour les Grands du cinéma, mais un film plus profond, plus sinueux, tel un labyrinthe (de Pan...) Del Toro nous amène au bord du gouffre, celui où le mensonge et l'arnaque veulent se substituer à la vérité, à la réalité. un gouffre où chacun des personnages en est à la limite, tomberont-ils? Voyez donc ce film brillant, qui poursuit l’œuvre déjà bien riche de ce cinéaste à part.
Ceiner M
Ceiner M

54 abonnés 252 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 15 février 2022
Je me croyais sur le point de devenir misanthrope mais je crois que Del Toro m'a largement dépassée et c'est pas réjouissant...il n'y a pas de rédemption dans cette allée du cauchemar, qui semble bien être la vision complètement désabusée et dépressive de Del Toro sur l'humanité.
Les décors, les lumières, les costumes sont d'une rare beauté mais l'âme humaine est horrible.
Film trop long, hommage des films d'arnaqueurs, de monstres, de femme fatale ou à protéger des années 40 mais est-ce parce qu'il n'y a pas d'enfants, personne n'est vraiment à sauver.. Alors que dans ses films précédents, seuls les monstres faisaient vraiment preuve d'humanité, ou les humains infériorisés...dans cette galerie, à peine, quelques personnages du cirque qui ne vendent pas leur âme au dieu argent sont sauvés..
Fabien N.
Fabien N.

8 abonnés 70 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 13 février 2022
Le mentalisme, terrain de jeu idéal pour un maître du fantastique? Fausse piste! Dans le film, cet art trompeur et art de tromper, que parvient à maîtriser avec brio, Stan, vagabond fauché "adopté" par une troupe de forains, est affaire de beaucoup de travail, beaucoup d'entraînement, beaucoup d'astuce, beaucoup de bagoût et d'art du comédien , d'un zeste de psychologie. Rien d'autre, et surtout pas de pouvoir surnaturels.
Grisé de son propre "pouvoir" qui n'est que celui de deviner et manipuler les vulnérabilités de son public, oublieux des avertissements sur le danger qu'il y a à se frotter à l'âme humaine, Stan finira-t-il par se brûler les ailes? Un petit bijou de film noir servi par des acteurs brillants.
maxime ...

308 abonnés 2 069 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 février 2022
Nightmare Alley, le dernier long métrage en date de Guillermo Del Toro tiens d'une étrangeté assez délectable, à plus d'un titre, l'une de ses meilleures créations. Il reprend ses thèmes de prédilections, la difformité ( les monstres ), les mutilations, l'évolution des marginaux dans la société et puis bien sur, ce regard sur le Mal. Son visage tarde, une fois là, il cogne comme un forcené ! De sa toute sa filmographie, peut être son film le plus trouble, noir, qui agite des émotions affolantes et signe un désespoir, une pulsion de mort véritable !

On va entrer un peu dans le détail, histoire de pousser un tant soit peu l'analyse. Del Toro ici se " débarrasse " de ces aspirations fantastiques et fantasques et prend le contre-pied terre à terre du réalisme, il y'a toutefois quelques raccords, des réminiscences avec le passé récent, voir plus lointain, des fantômes de ce cinéaste qui ne jure que de par la confusion de ses émotions. Cette nouvelle démarche est toutefois déstabilisante, louable, mais chahute les protocoles. Je ne vais pas faire celui qui change d'avis à touts bout de champ puisque justement je reprochais à son film précèdent d'avoir trop synthétisé ses madeleines habituelles mais j'avoue que son idée m'a un peu séché. Si j'adore sa première phase de part en part, sa seconde s'étire et est plus conventionnelle. L'emballage de ses dernières minutes est hors de causes, néanmoins la transition entre le Carnaval et la haute société tire sur quelques raccourcis tout à la fois visible et longuet. Le seul point noir d'un scénario saisissant, dans sa narration comme dans sa thématique psychologique fait de manipulations et de dissimulations, en rien magique mais totalement pervers et dérangés.

Les personnages sont eux aussi absolument parfais. A première vue, le service minimum est requis pour sa distribution, il y'a toutefois de très légère oscillations, des petites nuances ici et là à vraiment décelées, plusieurs visionnages sembles être le bon moyen de toutes les explorés. Bradley Cooper viens par exemple parfaitement se fondre dans la peau du protagoniste iconique du peintre Del Toro. Sa scène finale signe aussi son implication la plus totale à ce jour pour un rôle, du moins de ce que j'en ai vu ... David Strathairn a quand à lui une composition loin d'être aisé, il ne se rate pas, les explications de ces combines viennent éclairés mais aussi étourdir le dessin originel de ses destins sur lequel il aura autant d'impact. Willem Dafoe, Tim Blake Nelson, Ron Perlman, Rooney Mara, Toni Colette et Richard Jenkins sont eux impeccables. Ce casting est dingue ! Je termine toutefois sur une demi déception, Cate Blanchett est évidemment une actrice qui laisse sa marque sur un film, elle est une nouvelle fois dans le bon ton, elle est là ou on l'attend ... Trop ! Son peu de place à l'écran en est une conséquence ou un résultat ? Il y manque une fièvre, une fureur, là c'est un peu une copie de première de la classe qui s'encanaille !

Après m'être raté deux fois, je ne regrette en rien d'y être parvenu sur ma troisième tentative en salle. Cette expérience aussi difficile soit-elle m'a beaucoup apporté, mais je crois qu'il me faudra vraiment le reprendre dans les années pour pouvoir vraiment le comprendre tel qu'il est conçu. Mais oui, à bien des égards, je confirme les dires des autres, de ma pomme aussi, Nightmare Alley est l'un des plus grands films de son auteur. Une Œuvre qui plus est invariablement Originale, une chose qui se perd, et qui malheureusement n'entraine pas les foules pour les découvrir. Saluons la folie de Guillermo del Toro, j'ai hâte de voir son prochain film, Pinocchio.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 14 février 2022
Film sans queue ni tête avec beaucoup de longueur. La première heure n'est pas nécessaire. Seule la chute m'a plue.
ferdinand75

723 abonnés 4 463 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 février 2022
Une mise en scène très soignée, de très beaux décors, la 1ère partie dans le cirque est très réussie. Par contre la 2eme moitié est poussive, Cela manque de rythme, et on s'ennuie un peu. Le jeu des acteurs est exceptionnel , tous sont au Top, l'image et les décors très soignée, mais il manque une petite touche de folie, même si le final est astucieux, basculant du gore au fantastique.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 14 février 2022
Honnêtement allez voir l'original de 1947 avec Tyrone Power ! Vous y verrez une époque une intrigue et un acteur sensationnel !
Christophe Leclerc
Christophe Leclerc

2 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 14 février 2022
Beaucoup trop long. En retirant 45 minutes le film aurait été plus nerveux et aurait gagné en rythme. Dommage car le potentiel est là
Ricco92
Ricco92

284 abonnés 2 330 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 février 2022
Après les Oscars obtenus par La Forme de l’eau, Guillermo del Toro choisit de réaliser son premier film sans élément fantastique avec Nightmare alley. S’il change de genre, il conserve sa maestria visuelle et livre une œuvre plastiquement magnifique. Hélas, cette seconde adaptation du roman Le Charlatan de William Lindsay Gresham affiche une durée de 2h30 (soit environ quarante minutes de plus que la première version signée Edmund Goulding en 1947) et celle-ci se ressent car les personnages ne sont jamais attachants et l’histoire n’arrive pas à être véritablement passionnante d’autant plus que les deux parties du récit sont tellement distinctes que l’on a l’impression qu’il aurait été possible d’abréger grandement la première pour se consacrer plus à la seconde et offrir une durée plus facilement supportable. Nightmare alley est donc une œuvre visuellement splendide mais au récit peu prenant, à moins que l’œuvre puisse gagner en intérêt avec de multiples visions..
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse