5832 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
453 critiques spectateurs
5
74 critiques
4
213 critiques
3
109 critiques
2
29 critiques
1
12 critiques
0
16 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Mathieu DE GALBERT
3 critiques
Suivre son activité
5,0
Publiée le 19 novembre 2022
Ce film danois dont la caméra est exclusivement tournée vers un policier responsable des appels d’urgence fait s’installer une pression insoutenable pour le spectateur. Celui-ci doit imaginer un scénario dont il ne possède que le son, chaque silence est inquiétant et l’on retient son souffle à chaque instant. Arriver à faire tenir le spectateur dans un huit-clos et avec un seul acteur était osé. Toutes les émotions sont à aller chercher sur le visage, la voix, le regard de Jacob Cedergren qui livre en ceci une performance d’autant plus bluffante.
Ce huis-clos minimaliste tient ses promesses. Un téléopérateur d'un centre d'urgence danois reçoit l'appel de détresse d'une femme en train d'être kidnappée. L'agent, qui est psychologiquement fragile, fait le maximum pour l'aider, quitte à ne pas respecter certaines procédures. On ne quitte jamais le plateau téléphonique : la totalité des rebondissements passe par les voix entendues lors des appels entre l'opérateur et les différents personnages, l'attente angoissante entre deux appels, les bruits de fond équivoques, les silences... Le jeu sobre de Jakob Cedergren, bien mis en valeur par la réalisation, rend compte de l'intensité de son personnage qui s'implique au-delà de ses attributions et va au bout de lui-même. Une réussite.
Pour moi c'est un chef d'œuvre. C'est efficace, emballant, du suspense insoutenable et des personnages justes incroyables. Un vrai polar, peut-être l'un des meilleurs dans son genre, ils sont forts ces danois!
Le cinéma danois est décidément une vraie pépinière à talents ; après Susanne Bier, Anders Thomas Jensen, Nicolas Winding Refn et Thomas Vinterberg, voici le jeune Gustav Möller. Il nous offre un premier long-métrage qui prend les tripes, époustouflant de maîtrise servit par un acteur absolument remarquable…
Un thriller en huit clos qui rappelle bien évidemment le non moins anxiogène Buried.
Asger Holm, ce policier rétrogradé qui se retrouve au standard des urgences, autant tourmenté qu'impliqué dans sa mission, nous plonge véritablement dans cette affaire d’enlèvement à rebondissements. Quasiment le seul personnage visible du film, Jakob Cedergren est impressionnant de justesse, de charisme et de sobriété.
La mise en scène rythmée, habile et efficace, tout comme l’unité de temps/lieu/action parfaitement respectée, ne nous offre pas un instant de répit pendant cette heure et demi… Il est absolument impossible de décrocher (ou plutôt raccrocher) de ce film haletant ! Avec en prime une fin qui nous laisse littéralement ko debout, tout comme Asger. Un coup de poing, un coup de maître…
L'un des meilleurs 8 clos que j'ai pu voir, ça a beau être un drame il donne envi d'être standardiste pour un numéro d'urgence, la tension, l'envie de savoir, la peur de ce qu'il se passe, il est magique
très peu d acteur pourrais faire ce film,tenir en haleine faire monter une pression et un ressenti d oppression tout du long, il fallait aussi un bon scénario et une réalisation qui tiennent la route pour acompagner cette prouesse. je recommande
Est ce vraiment du cinéma? Le budget du film avoisine les 250 € : 100 € pour le cameraman que l'on a dérange une demi journée ( pour le déplacement) et 150 € pour l'acteur inconnu que l'on a filmé en train de passer des coups de fil pendant 90 minutes dans un bureau quelconque. Absence de scenario, on nous fait croire qu'une femme a été kidnappé pour nous dire a la toute fin que en fait, retournement de situation, ce n'était pas le cas, la victime est en fait coupable, et il n'y a pas de vilain kidnappeur, juste un type qui ramène sa femme a l'asile...
L'histoire ne tient pas debout : comme si l'on pouvait donner la garde d'un bébé à une dangeureuse psychotique internée dans un asile... Et le mari qui attend les 5 dernières minutes pour expliquer la situation... De plus il n'y a rien à voir mis à part des gros plans sur la tete du policier, le seul acteur du film, si l'on peut appeler cela un film. Car des films comme ca, on peut en faire 10 par jour, c 'est pas bien complique: il suffit de trouver un acteur, de le filmer pendant 1h25 au telephone et d'inventer une histoire soit disant interessante. On aura tout vu
Une claque ce film, vraiment prenant du début à la fin, un vrai huit clos avec des rebondissements inattendus. Incroyablement efficace dans sa sobriété.
La tension monte jusqu'à l'extrême du début à la fin mais je n'ai rien compris à l'histoire, à vrai dire ne voir qu'un seul personnage m'a semble épuisant.
Film lourd, long, barbant, chiant, bref content de lire The End ! Seul point positif, l’acteur principal, en tout il y en a 4, est pas mal. Sponsorisé par Kleenex !
Le thriller est mon genre préféré et ce film m'intriguait donc mais c'était vraiment inintéressant au possible. il ne se passe absolument rien de tout le film et ont se désintéresse vite du film il n'y a absolument aucun moment palpitant
Un film original, porté par son acteur principal. Nous nous prenons au jeu et au suspens de l'intrigue. Malgré tout, des petits creux créent des longueurs dans ce film qui est tout de même court.
Le premier long-métrage du réalisateur danois Gustav Möller, sorti en 2018, procure une sacrée claque. Tourné en seulement treize jours, ce thriller est absolument captivant. Mais au-delà du suspense, c’est tout le concept du film qui mérite d’être salué. En effet, durant plus de 80 minutes, la caméra reste concentrée sur un seul personnage, un policier d’astreinte au centre d’appels d’urgence (Jakob Cedergren). Son enquête menée uniquement par le biais d’échanges téléphoniques devient vite stressante et laisse au spectateur le soin d’imaginer lui-même les scènes qui se déroulent. Bref, un film extrêmement original.