Note moyenne
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1875 notes
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les frères Russo signent ici un film qui ferait presque pardonner les errements de leurs moults « Citadel ».
A la suite d’un soulèvement général des robots contre les humains, la guerre leur est déclarée. Une fois vaincus, les robots rescapés, sont internés dans un immense camp en plein milieu du désert et bannis à jamais de la société.
Une jeune ado (Millie Bobby Brown) comme il se doit un peu rebelle, va rencontrer un robot échappé de cette réserve
venu lui délivrer un message de la part de son frère supposé disparu. Elle décide alors de tenter de le retrouver avec l’aide de son nouvel ami androïde.
Evidemment la police antirobots va se mettre aux trousses des deux fuyards qui dans leur équipée feront la connaissance d’un trafiquant (Chris Pratt) secondé lui aussi par un fidèle robot.
On nous embarque alors dans une course poursuite.
En chemin ils devront braver les nombreux dangers et surmonter les obstacles qui les attendent avant d’espérer arriver à destination.
Ce long métrage vaut principalement pour la qualité de ses effets spéciaux et une imagerie très inspirée de « AI ».
Sans réelle prétention, il se regarde sans déplaisir accompagné d’un bon paquet de popcorns.
Le film n’est pas non plus dénué d’une certaine poésie inattendue qui se dégage de cet univers composé de robots hétéroclites, brinquebalants et finalement sympathiques.
On passera vite sur la morale très simpliste.
Enfin on regrettera que Millie Bobby Brown, bien que très maquillée ne se départisse pas assez du rôle qui l’a révélé dans « Stranger Things» .
Quant à Chris Pratt, il est aussi transparent qu’à son habitude, heureusement que les méchants (Giancarlo Esposito et Stanley Tucci ), de leur côté assurent !
A la suite d’un soulèvement général des robots contre les humains, la guerre leur est déclarée. Une fois vaincus, les robots rescapés, sont internés dans un immense camp en plein milieu du désert et bannis à jamais de la société.
Une jeune ado (Millie Bobby Brown) comme il se doit un peu rebelle, va rencontrer un robot échappé de cette réserve
venu lui délivrer un message de la part de son frère supposé disparu. Elle décide alors de tenter de le retrouver avec l’aide de son nouvel ami androïde.
Evidemment la police antirobots va se mettre aux trousses des deux fuyards qui dans leur équipée feront la connaissance d’un trafiquant (Chris Pratt) secondé lui aussi par un fidèle robot.
On nous embarque alors dans une course poursuite.
En chemin ils devront braver les nombreux dangers et surmonter les obstacles qui les attendent avant d’espérer arriver à destination.
Ce long métrage vaut principalement pour la qualité de ses effets spéciaux et une imagerie très inspirée de « AI ».
Sans réelle prétention, il se regarde sans déplaisir accompagné d’un bon paquet de popcorns.
Le film n’est pas non plus dénué d’une certaine poésie inattendue qui se dégage de cet univers composé de robots hétéroclites, brinquebalants et finalement sympathiques.
On passera vite sur la morale très simpliste.
Enfin on regrettera que Millie Bobby Brown, bien que très maquillée ne se départisse pas assez du rôle qui l’a révélé dans « Stranger Things» .
Quant à Chris Pratt, il est aussi transparent qu’à son habitude, heureusement que les méchants (Giancarlo Esposito et Stanley Tucci ), de leur côté assurent !
Quelle deception, c’est vraiment nul, que ce soit l’histoire, les acteurs ou les effets speciaux. Rien ne va
J’attendais The Electric State avec une certaine curiosité, notamment à cause du duo Joe et Anthony Russo, et de la promesse visuelle que portait l’univers rétro-futuriste du film. Malheureusement, je ressors de cette expérience plutôt déçu, avec le sentiment que le film est passé à côté de son potentiel. Il y avait matière à proposer quelque chose de fort, tant sur le plan émotionnel que narratif, mais l’ensemble m’a semblé trop creux, voire artificiel par moments.
Visuellement, oui, c’est très soigné. On sent l’énorme budget passer à l’écran, avec des décors travaillés, des effets spéciaux léchés, et une vraie ambition artistique. Mais cela ne suffit pas à porter un film si le fond ne suit pas. Le rythme est lent, parfois poussif, et je n’ai jamais vraiment réussi à m’attacher aux personnages. Même Millie Bobby Brown, que j’apprécie d’habitude, m’a paru ici assez effacée, presque mécanique. C’est comme si la direction d’acteurs avait été sacrifiée au profit du visuel.
L’histoire, pourtant basée sur le roman graphique de Simon Stålenhag, aurait pu être bouleversante, mais elle reste désespérément plate. L’univers post-apocalyptique, bien que séduisant sur le papier, manque de substance. Les enjeux émotionnels sont survolés, les dialogues manquent d’âme, et j’ai eu du mal à ressentir quoi que ce soit face à ce qui se déroule à l’écran. Même les moments censés être poignants tombent un peu à plat, tant tout semble trop calculé, trop propre.
En résumé, The Electric State est une belle coquille vide. Un film qui mise tout sur l’apparence sans vraiment creuser son sujet ni ses personnages. C’est frustrant, car on sent bien qu’il y avait là un univers riche à explorer, une belle histoire à raconter. Mais tout cela se perd dans une mise en scène trop lisse, un scénario trop timide, et une émotion qui ne prend jamais vraiment. Dommage.
Visuellement, oui, c’est très soigné. On sent l’énorme budget passer à l’écran, avec des décors travaillés, des effets spéciaux léchés, et une vraie ambition artistique. Mais cela ne suffit pas à porter un film si le fond ne suit pas. Le rythme est lent, parfois poussif, et je n’ai jamais vraiment réussi à m’attacher aux personnages. Même Millie Bobby Brown, que j’apprécie d’habitude, m’a paru ici assez effacée, presque mécanique. C’est comme si la direction d’acteurs avait été sacrifiée au profit du visuel.
L’histoire, pourtant basée sur le roman graphique de Simon Stålenhag, aurait pu être bouleversante, mais elle reste désespérément plate. L’univers post-apocalyptique, bien que séduisant sur le papier, manque de substance. Les enjeux émotionnels sont survolés, les dialogues manquent d’âme, et j’ai eu du mal à ressentir quoi que ce soit face à ce qui se déroule à l’écran. Même les moments censés être poignants tombent un peu à plat, tant tout semble trop calculé, trop propre.
En résumé, The Electric State est une belle coquille vide. Un film qui mise tout sur l’apparence sans vraiment creuser son sujet ni ses personnages. C’est frustrant, car on sent bien qu’il y avait là un univers riche à explorer, une belle histoire à raconter. Mais tout cela se perd dans une mise en scène trop lisse, un scénario trop timide, et une émotion qui ne prend jamais vraiment. Dommage.
"the electric state" n'a rien d'original : nous sommes dans le futur et il y a la guerre entre les humains et les robots. Mais là,
spoiler:
les humains triomphent
grâce à l'intelligence d'un jeune surdoué et d'un entrepreneur spoiler: un peu dictatorial (coucou Musk)
Tout va se dérégler et entre en action Millie Bobby Brown, qui joue la soeur du jeune surdoué et Chris Pratt avec un personnage ressemblant à son rôle dans "les gardiens de la galaxie".
Donc rien de nouveau mais les effets visuels sont bons, l'interaction entre les humains et les robots est "naturel"
On a un bon divertissement familiale même si la production Netflix pouvait laisser espérer encore mieux.
grâce à l'intelligence d'un jeune surdoué et d'un entrepreneur spoiler: un peu dictatorial (coucou Musk)
Tout va se dérégler et entre en action Millie Bobby Brown, qui joue la soeur du jeune surdoué et Chris Pratt avec un personnage ressemblant à son rôle dans "les gardiens de la galaxie".
Donc rien de nouveau mais les effets visuels sont bons, l'interaction entre les humains et les robots est "naturel"
On a un bon divertissement familiale même si la production Netflix pouvait laisser espérer encore mieux.
Rien d'extraordinaire, des personnages déjà vu (Chris Pratt qui joue le même perso dans tous ses films à CGI), un scénario pas super original qui dénonce grave nos vies trop connectées et pas assez dans le réel.
Ça se laisser regarder à minima pour les design des robots qui sont plutôt sympa. On peut d'ailleurs apercevoir un clin d’œil à Portal avec un Wheatley qui passe...
Ça se laisser regarder à minima pour les design des robots qui sont plutôt sympa. On peut d'ailleurs apercevoir un clin d’œil à Portal avec un Wheatley qui passe...
Je ne m'attendais pas à grand chose vu la note donnée au film. Mais il n'est pas si mal, c'est mignon !
On voit clairement le copié-collé de pas mal de films déjà très connus de sciences-fictions : la planète des singes, I Robot... Je trouve que c'est un bon films pour les plus jeunes, qui retrouvent Millie Bobbie Brown star de leur génération (moi j'ai du mal) et les scénarios classiques tout en évitant la violence que l'on retrouve dans les films plus "adultes".
On voit clairement le copié-collé de pas mal de films déjà très connus de sciences-fictions : la planète des singes, I Robot... Je trouve que c'est un bon films pour les plus jeunes, qui retrouvent Millie Bobbie Brown star de leur génération (moi j'ai du mal) et les scénarios classiques tout en évitant la violence que l'on retrouve dans les films plus "adultes".
Un film très pitoyable. Le sujet aurait pu être traité de manière intelligente et serait sûrement passé. Il n'en est rien.
On s'ennuie ferme.
J'ai cependant finalement regardé ce film jusqu'au bout afin d'émettre un avis éclairé.
Résultat des courses: navet au début, navet à la fin.
C'est long, trés long, et trés inintérressant..
Je déconseille vivement.
On s'ennuie ferme.
J'ai cependant finalement regardé ce film jusqu'au bout afin d'émettre un avis éclairé.
Résultat des courses: navet au début, navet à la fin.
C'est long, trés long, et trés inintérressant..
Je déconseille vivement.
Graphiquement le film est incroyable, mais l’histoire est pas bien construite ! On devine l’histoire dès les premières minutes du film.
D'un côté, on a un gros budget, des grands noms à la réalisation, des grands noms au casting. Sans compter une marque mondialement connu pour son service de streaming.
De l'autre côté, on trouve une direction artistique complétement à la ramasse, une direction d'acteurs au même niveau, un scénario bidon qui suit à la lettre le guide du petit scénariste pour les nuls avec des péripéties qui s'enchainent sans grand intérêt et vaguement reliées entre elles pour aboutir à un dénouement attendu depuis le début.
Au final on a un film plutôt mauvais, sans surprise, sans saveur et sans âme. Mais le pire, c'est qu'on s'en doutait à l'avance et qu'on a quand même regardé.
J'ai voulu le voir pour passer 2 heures, et finalement je me suis ennuyé 2 heures.
De l'autre côté, on trouve une direction artistique complétement à la ramasse, une direction d'acteurs au même niveau, un scénario bidon qui suit à la lettre le guide du petit scénariste pour les nuls avec des péripéties qui s'enchainent sans grand intérêt et vaguement reliées entre elles pour aboutir à un dénouement attendu depuis le début.
Au final on a un film plutôt mauvais, sans surprise, sans saveur et sans âme. Mais le pire, c'est qu'on s'en doutait à l'avance et qu'on a quand même regardé.
J'ai voulu le voir pour passer 2 heures, et finalement je me suis ennuyé 2 heures.
J'ai abordé "The Electric State" avec un mélange de curiosité et de scepticisme, attiré par son esthétique rétro-futuriste et son budget colossal, et surtout par la présence de Millie Bobby Brown, actrice que j'adore. Les décors et les robots, riches en détails, m’ont impressionné, offrant un visuel audacieux qui marie nostalgie des années 90 et créativité mécanique. Pourtant, derrière cette enveloppe soignée, j’ai vite senti un scénario trop convenu : une quête linéaire, des personnages stéréotypés et des thématiques survolées. Millie Bobby Brown incarne une héroïne courageuse, mais son jeu manque de nuances, tandis que Chris Pratt, bien que charismatique, recycle son personnage de "Guardians of the Galaxy". La première moitié du film traîne en longueur, avant de basculer dans une seconde partie plus rythmée, mais prévisible. Si les robots apportent une touche d’humour et d’émotion, l’ensemble manque de cohésion, sacrifiant la profondeur au profit de l’action. "The Electric State" reste divertissant, surtout en famille, mais, personnellement, s’est évaporé dès le générique final. WHITE FINGERS : LA PISTE SYSKIYOU (TOME 1) et LE CIMETIERE DES SQUAWS (TOME 2) (Amazon Kindle)
Second film du week-end avec ma jeune complice
Après une expérience de Fantasy Adventure avec le film ‘La Demoiselle et le Dragon’ une incursion dans le domaine de la science-fiction et la découverte des mondes dystopiques avec ‘The Electric State. Le point commun ? Millie Bobby Brown !
Le film a reçu des critiques globalement négatives. Principal reproche : son coût (plus de 300 millions de $) pour un résultat qui en déçoit beaucoup. Tout ça pour ça a-t-on écrit ! Le coût d’un film n’étant pas un critère de qualité – oublions cela. Autre reproche : le film est une adaptation peu convaincante du roman graphique Tales from the Loop de Simon Stalenhag. Comme ni elle ni moi ne connaissons ce roman graphique, on peut aussi oublier cet argument et voir le film avec un regard ‘neutre’.
The Electric State est une épopée rétrofuturiste qui se déroule dans les années 1990, dans un monde bouleversé par une guerre entre humains et robots. L'intrigue tourne autour de Michelle Greene, une adolescente qui découvre qu'un mystérieux robot appelé Cosmo est contrôlé par son petit frère Christopher présumé mort. Michelle, accompagnée de Cosmo, son petit robot, part à sa recherche dans un univers dystopique marqué par les dangers d'une technologie incontrôlée. En chemin, elle croise John D. Keats, un vétéran devenu routier, accompagné d'Herman, un robot conscient aux capacités changeantes. Ensemble, ils affrontent des défis inimaginables, incluant une troupe de robots amis menée par Mr. Peanut et des unités anti-robots lancées à leur poursuite.
Le scénario est un peu compliqué qui rend le film parfois difficile à suivre pour un public non averti : tout le monde n’a pas lu l’œuvre originale que l’on essaie de synthétiser ici. Mais si l’on s’en tient à la seule recherche de Christopher dans ce monde ‘étrange’, l’aventure est plaisante à suivre.
Les robots sont originaux et très bien modélisés – j’aime bien le robot ‘coiffeur’ – l’action et l’humour sont omniprésents et les personnages -les humains et les robots - (les gentils) attachants et les méchants sont vraiment méchants.
4/5 donc pour une soirée divertissante.
Deux petites remarques : spoiler: la fin du film (l’euthanasie de Christopher et l’implication directe de sa sœur peuvent poser question pour un jeune public)
; Millie Bobby Brown devrait abandonner les rôles classiques auxquels elle nous a habitués pour explorer d’autres horizons -(Stranger Things n’a qu’un temps) - d’autant plus que son talent le lui permet.
Après une expérience de Fantasy Adventure avec le film ‘La Demoiselle et le Dragon’ une incursion dans le domaine de la science-fiction et la découverte des mondes dystopiques avec ‘The Electric State. Le point commun ? Millie Bobby Brown !
Le film a reçu des critiques globalement négatives. Principal reproche : son coût (plus de 300 millions de $) pour un résultat qui en déçoit beaucoup. Tout ça pour ça a-t-on écrit ! Le coût d’un film n’étant pas un critère de qualité – oublions cela. Autre reproche : le film est une adaptation peu convaincante du roman graphique Tales from the Loop de Simon Stalenhag. Comme ni elle ni moi ne connaissons ce roman graphique, on peut aussi oublier cet argument et voir le film avec un regard ‘neutre’.
The Electric State est une épopée rétrofuturiste qui se déroule dans les années 1990, dans un monde bouleversé par une guerre entre humains et robots. L'intrigue tourne autour de Michelle Greene, une adolescente qui découvre qu'un mystérieux robot appelé Cosmo est contrôlé par son petit frère Christopher présumé mort. Michelle, accompagnée de Cosmo, son petit robot, part à sa recherche dans un univers dystopique marqué par les dangers d'une technologie incontrôlée. En chemin, elle croise John D. Keats, un vétéran devenu routier, accompagné d'Herman, un robot conscient aux capacités changeantes. Ensemble, ils affrontent des défis inimaginables, incluant une troupe de robots amis menée par Mr. Peanut et des unités anti-robots lancées à leur poursuite.
Le scénario est un peu compliqué qui rend le film parfois difficile à suivre pour un public non averti : tout le monde n’a pas lu l’œuvre originale que l’on essaie de synthétiser ici. Mais si l’on s’en tient à la seule recherche de Christopher dans ce monde ‘étrange’, l’aventure est plaisante à suivre.
Les robots sont originaux et très bien modélisés – j’aime bien le robot ‘coiffeur’ – l’action et l’humour sont omniprésents et les personnages -les humains et les robots - (les gentils) attachants et les méchants sont vraiment méchants.
4/5 donc pour une soirée divertissante.
Deux petites remarques : spoiler: la fin du film (l’euthanasie de Christopher et l’implication directe de sa sœur peuvent poser question pour un jeune public)
; Millie Bobby Brown devrait abandonner les rôles classiques auxquels elle nous a habitués pour explorer d’autres horizons -(Stranger Things n’a qu’un temps) - d’autant plus que son talent le lui permet.
C'est drôle, moi en tant que grand amateur de film SF, après visionnage je me disais et si on allait regarder les critiques du film, maintenant je sais, que vos avis n'ont aucune valeur, que vous ne connaissez rien a rien. Vous ne méritez même pas le droit de critiquer, car vous n'en avez même pas les capacités intellectuelles. Passons, ce film possède tout les codes et classiques du genre. Ça fait du bien de voir enfin un bon film de SF, qui nous fait adhérer à la cause des robots et qui de surcroît, nous offre le luxe d'aborder le thème des liens sociaux et l'importance des autres dans notre quotidien.
Ce qui est drôle c'est que les hommes ont créés les robots pour se faciliter la vie, un contre pouvoir qui isole les individus des autres et ces mêmes robots leurs rappelles l'importance de ce qu'est l'humanité, ceci d'un point de vue narratif est absolument magistrale, c'est donc la raison pour laquelle il mérite le titre de chef d'oeuvre de l'année et ceci est la raison pour laquelle je me suis permis de vous critiquer, vous les avis négatifs.
Un film qui fait réfléchir sur notre attachement et au développement des technologies, quand les autres films ne font qu'effleurer le concept. Un film SF intelligent comme je les aime.
Mon regret? J'aurais souhaité une fin légèrement plus longue qui pousse encore un peu le concept et la symbiose et harmonie entre humain et robot, mais on ne peux pas tout avoir 5/5 je pense pas qu'un film puisse faire mieux cette année.
Ce qui est drôle c'est que les hommes ont créés les robots pour se faciliter la vie, un contre pouvoir qui isole les individus des autres et ces mêmes robots leurs rappelles l'importance de ce qu'est l'humanité, ceci d'un point de vue narratif est absolument magistrale, c'est donc la raison pour laquelle il mérite le titre de chef d'oeuvre de l'année et ceci est la raison pour laquelle je me suis permis de vous critiquer, vous les avis négatifs.
Un film qui fait réfléchir sur notre attachement et au développement des technologies, quand les autres films ne font qu'effleurer le concept. Un film SF intelligent comme je les aime.
Mon regret? J'aurais souhaité une fin légèrement plus longue qui pousse encore un peu le concept et la symbiose et harmonie entre humain et robot, mais on ne peux pas tout avoir 5/5 je pense pas qu'un film puisse faire mieux cette année.
A mon avis je pense que le film est mauvaise, l'histoire est répétitif mais les acteurs et les effets spéciaux sont bonnes. Le film, il a une durée de 2 heures et je crois qu'il aurait pu être réalisé en 1 heure, pour quelques minutes j'étais distrait. Je lui donne un 3 sur 5
C’est assez incroyable qu’autant d’argent ait été déversé pour un résultat aussi convenu et laid. "The electric state" est une caricature de blockbuster où le spectacle n’a aucune ampleur. Sans créativité, il recycle des ingrédients (tels Chris Pratt et Millie Bobby Brown qui ne font qu’interpréter une nouvelle fois le stéréotype du personnage qui les a rendus célèbres) pour pondre un plat sans saveur. Il n’y a bien que la relation fraternelle, parfois touchante, qui parvient à créer un lien avec le spectateur.
J'ai toujours eu du mal avec les films créés par Netflix. Cependant, j’ai passé un bon moment devant The Electric State.
Le film présente énormément de défauts, notamment une histoire déjà vue et revue, qui n’apporte rien de neuf au cinéma. Cela dit, visuellement, le film est beau : les effets spéciaux sont vraiment réussis, et l’ensemble reste divertissant.
On retrouve des acteurs connus qui livrent de bonnes performances. Cependant, le budget colossal du film pose question. Où est passé tout cet argent ? D’autres œuvres avec des moyens bien moindres réussissent à faire dix fois mieux.
En résumé, c’est un bon choix pour passer une soirée sympa un dimanche, mais sans plus.
Le film présente énormément de défauts, notamment une histoire déjà vue et revue, qui n’apporte rien de neuf au cinéma. Cela dit, visuellement, le film est beau : les effets spéciaux sont vraiment réussis, et l’ensemble reste divertissant.
On retrouve des acteurs connus qui livrent de bonnes performances. Cependant, le budget colossal du film pose question. Où est passé tout cet argent ? D’autres œuvres avec des moyens bien moindres réussissent à faire dix fois mieux.
En résumé, c’est un bon choix pour passer une soirée sympa un dimanche, mais sans plus.
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