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Laurence M.
2 abonnés
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0,5
Publiée le 6 décembre 2019
un gros navet pas de scénario crédible des lenteurs des platitudes des invraisemblances ... on n'y croit pas une minute et on s'ennuie malgré le bon jeu de Luchini
Scénario construit sur un quiproquo. Il est vrai que c’est en général une bonne base (qui a produit des pépites) pour une comédie. Mais ici on est dans la comédie dramatique, c’est donc moins approprié et surtout beaucoup plus périlleux. Car le fond de cette histoire, c’est finalement la maladie. Pas très réjouissant par définition. Tout au long, j’aurai eu l’impression que les scénaristes ont pris le parti d’un point de départ inapproprié et qu’ils n’ont pas su comment s’en défaire. Longueurs, manque d’émotion, scabreux par moment… Et, je ne sais pas pourquoi, j’ai prévu assez rapidement le dénouement. En tout cas, je n’en étais pas loin.
Un bijou d'humour et d'émotion! Tout à fait d'accord avec Cliffhanger. Et pourtant Le Meilleur reste à venir n’est pas que le film que l’on attend, c’est un film surprenant à plus d’un titre, drôle bien sûr avec ses répliques chirurgicales qui ravissent par leur pertinence et leur subtilité mais qui ne sont que la partie immergée de l’iceberg. Car avec un tel sujet, le duo ne se prive pas d’apposer à leur histoire une émotion d’abord diffuse, puis qui prend toute son ampleur dans un dernier tiers tragique et beau à la fois, où les notions d’amitié et de fraternité prennent tout leur sens et offrent au film une densité que l’on se surprend à prendre de plein fouet. La dichotomie d’abord entre le premier et le second tiers du film décontenancent dans un premier temps, car le drame qui se noue est repoussé par la mécanique comique avant d’envelopper tout la fin du film et de nous étrangler d’émotion. Avec cette histoire sur ce qu’il faut dire ou ne pas dire et sur la manière de protéger ceux qu’on aime des mauvaises nouvelles, les deux auteurs parviennent à raconter l’intime avec un véritable talent et un équilibre parfaitement dosé entre humour et émotion à l’image de ce qui se faisait fréquemment dans le cinéma des années 70. Car on pense évidemment à César et Rosalie (Claude Sautet, 1972), – le prénom du personnage de Bruel ainsi que sa gestuelle faisant fortement penser au César interprété par Yves Montand– ou à Un éléphant ça trompe énormément (Yves Robert, 1974) – et au personnage magnifique d’Etienne Dorsay auquel Jean Rochefort prêtait ses traits-, les deux films ayant qui plus est en commun le scénariste mythique Jean-Loup Dabadie dans la filiation duquel s’inscrivent Matthieu Delaporte et Alexandre De La Pattelière.
J'adore ces deux acteurs. Je m'attendais à quelque chose de vraiment bien. Et je suis vraiment déçue. Oui ils jouent bien. Luchini peut être pas assez luchiniesque et Bruel un peu trop Bruelien. Oui l'histoire a ce qu'il faut de dramatique. Mais ça ne prend pas. Des longueurs... la Saab de dos, la Saab qui déboite pour prendre de l'essence sur l'autoroute, la ligne blanche qui sépare la Saab des autres lignes, l'intérieur de la Saab, Bruel qui pisse, Bruel qui met son tablier et sort son plat du four. Ça n'ajoute rien ! Sauf donner l'impression qu'on a cherché à meubler un scénario qui tourne en rond. Je me suis cru retombée en enfance devant le théâtre de Guignol : mais dis lui !!!! Tandis que Polichinelle faisait mine de ne rien entendre. Et puis [spoiler alert : tous ces gens qui se font la gueule sans qu'on comprenne bien pourquoi. Pas logique. ]. Le tout était ennuyeux finalement. Dommage.
Avec Luchini donc je m’attendais à un bon film mais il est tellement mauvais ce film, si mauvais !! L’idée n'est pas mauvaise mais il faudrait des acteurs qui fasse vibrer les personnages. Bruel est tout simplement lamentable, je ne sais pas si c'est lui qui tire Luchini vers le bas, mais ou il devrait y avoir de l'emotion on n'a qu'une grimace de deception
Encore une fois, comme avec le Prénom, une comédie où des personnages aux premiers abords assez communs et auxquels on s'identifiera ou reconnaitra des traits familiers de son entourage (le beauf, l'angoissé, l'ado ...) servent de support à une histoire profonde et touchante sur le rapport à la maladie (le cancer ici), quand on l'apprend, quand on la partage, quand on vit avec ... le tout forcément grâce à des dialogues à triple-détente et des acteurs au top qui savent nous faire rire sur des choses graves ! Et hop un bon petit coup de jaja pour voir la vie du bon côté.
Vu en avant première au Plessis Robinson L'attente des 2 réalisateurs de fusionner sur un scénario se développant à partir d'un événement vécu porte ses fruits. L'amitié mêlée au quiproquo nous emmène sur un tempo de malice et d'amour...sans faille possible grâce à la sincérité de 2 acteurs dont on se demande si ils jouent ou si ils sont ! Ne ratez pas ce moment de vie, ce moment pour la voir autrement, cette belle histoire, ce rappel a l'ordre sentimental.....ne le ratez surtout pas ! F.Leblanc
Scénario peu convaincant, incohérent et tellement creux que les deux excellents acteurs on dû surjouer... seule la fin est touchante mais trop en décalage avec l'ambiance générale du film... dommage je m'attendais à un excellent moment à la hauteur de "Le prénom"
4 mots me viennent en sortant du film où le Teaser me laissait percevoir une éventuelle fin predictible et un film éventuellement t trop plat - He ben j'en ressors avec ces mots : Rires, Amitiés, Humaniste, Vie - un film à recommander vivement
Histoire émouvante et drôle, on passe du rire aux larmes en permanence. Les acteurs sont parfaits, comme d'habitude avec ces deux-là, on n'est jamais déçu. Leur amitié transpire et on y croit à fond, bref, un excellent film à voir absolument.
Fabrice, Mr Dreyfus, doit avoir beaucoup d’impôts à payer pour participer à ce navet. Maurice Benguigui égal à lui même. Le fils de La patelière, également.
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3,5
Publiée le 10 avril 2020
"Le meilleur reste à venir" marque le retour derrière la caméra du duo du film "Le Prénom", Alexandre de La Patellière et Matthieu Delaporte. Leur nouveau film est une comédie totalement basée sur un énorme quiproquo. Arthur prête sa carte vitale à César pour passer des examens et les résultats reviennent bien entendu sous le nom du propriétaire de la carte. Arthur est sous le choc, mais au moment d'apprendre la vérité à son ami, ce dernier voit le dossier et comprend la gravité du diagnostic. Le problème est qu'il pense que c'est Arthur le malade alors que c'est lui. Alors, oui, on se demande pourquoi Arthur ne lui cloue pas le bec pour lui dire enfin la vérité, mais les circonstances font qu'il ne trouve jamais le bon moment pour le lui dire, ce qui l'arrange bien au final. "Le meilleur reste à venir" est une vraie comédie dramatique avec une partie comédie amusante et une partie drame touchante. La façon dont les réalisateurs gèrent ce quiproquo qui amène plusieurs malentendus est géniale. J'avais peur que ce soit redondant, mais pas du tout. Il faut dire que c'est très bien écrit. Que ce soit au niveau des dialogues ou des thèmes abordés. Les échanges sont pointus et drôles tandis que les sujets traités sont variés. Il est question de la maladie, de la fin de vie et surtout d'amitié. Alors qu'il est toujours question d'amour ou alors d'amitié en arrière-plan d'une romance, c'est bien de voir un film totalement centré sur une belle histoire d'amitié. La relation entre ces deux hommes est attendrissante. Certes, il y a ce gros mensonge, mais c'est le genre d'ami qui se fait rare. Arthur et César sont très attachants tandis que Fabrice Luchini et Patrick Bruel sont vraiment bons et forment un super duo plein de complicité. Mention spéciale également à Zineb Triki qui est rayonnante. En somme, un beau film qui fait passer un vrai bon moment.