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    Jeanne
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    133 critiques spectateurs

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    anonyme
    Un visiteur
    1,0
    Publiée le 9 octobre 2019
    J'ai mis un bon moment avant de comprendre que j'allais passer une soirée ennuyeuse. Je n'en reviens pas ! La bande annonce est une publicité mensongère. L'acteur Fabrice Lucchini y est montré comme un appât, alors qu'il joue dans une seule scène qui dure environ 30 secondes et c'est tout !
    Je me demande ce que le réalisateur a voulu montrer ? C'est plein d'anachronismes et on a du mal à savoir s' il s'agit d'un film qui se veut historique ou s'il s'agit d'une comédie exantrique grossière. Si c'est un mélange, il est raté.
    On passe tout une chanson à regarder cette belle enfant immobile....on découvre des personnages qui n'ont aucune présence d'autres qui font des grimaces clownesque dans un moment qui pourrait être grave ou spirituel. Bref, il faut le voir pour le croire !
    Je suis très déçue. Si on ne gardait que les scènes intéressantes, 15 mn suffiraient. Il y 2h de trop !
    Bertrand Barbaud
    Bertrand Barbaud

    177 abonnés 380 critiques Suivre son activité

    0,5
    Publiée le 9 novembre 2019
    Cette Jeanne ne restera assurément pas dans les mémoires. Sitôt sortie, elle est tombée aux oubliettes. La réalisation est appuyée et pèse des tonnes. Dumont ignore l'existence de cette chose inestimable qui s'appelle la légèreté. Les comédiens jouent tellement faux que le film ressemble à un pastiche indigeste sur le moyen-âge. Par moments, Dumont veut impressionner le spectateur avec de grands coups de mise en scène et c'est là où l'on se marre le plus. La musique de Christophe ne fonctionne jamais avec les images, produisant à contrario les plus mauvais effets. Il y a davantage de vérité, de science et d'humour dans "Kaamelott" que dans ce maelstrom verbeux, lourd et criard. Quant à Charles Péguy, il vaut mieux le lire dans une bonne édition.
    anonyme
    Un visiteur
    0,5
    Publiée le 19 mai 2019
    De mauvais acteurs. des longueurs insupportables. Regarder la Bande annonce suffit à voir les moments intéressants du film sans souffrir dans une salle durant 2h.
    Cel H.
    Cel H.

    3 abonnés 33 critiques Suivre son activité

    1,0
    Publiée le 17 octobre 2019
    quelle mauvaise prestations de l actrice principale, son récit dicté par du texte appris par cœur ne nous permet pas d entrer dans le film. il est héritant de regarder un film de piètre qualité.
    Yves S
    Yves S

    17 abonnés 11 critiques Suivre son activité

    2,0
    Publiée le 18 septembre 2019
    C'est tout de même très très ennuyeux sauf peut-être pour ceux qui s'interessent à la théologie
    le film dure 1 h 30 de trop et est à peine sauvé par la musique
    anonyme
    Un visiteur
    0,5
    Publiée le 16 septembre 2019
    Le délire de ce réalisateur m’échappe...Je croyais naïvement qu’on ne finançait plus des réalisateurs qui font des films pour leur propre plaisir intellectuel et non pour le public.,,
    anonyme
    Un visiteur
    1,0
    Publiée le 23 octobre 2019
    Le film.a des longueurs.des plans de 5 min sur jeanne ou il ne se passe rien.les acteurs quand ils parlent hurlent et répètent 5 fois la même chose .Christophe on ne comprend pas tout ce qu il dit .heureusement que la petite est la .nul
    gimliamideselfes
    gimliamideselfes

    2 850 abonnés 3 958 critiques Suivre son activité

    5,0
    Publiée le 16 janvier 2020
    Enfin j'ai pu voir Jeanne et je n'ai pas été déçu. Cette fois, après Jeannette, Dumont adapte la fin de Jeanne d'Arc de Péguy. Je ne sais pas s'il a coupé par rapport au texte originel, mais tout ce dont je me souviens de la pièce est dans le film... (le film m'a donné envie de le relire, je pourrai donc peut-être comparer en en ayant un souvenir plus frais)

    Reste que si Jeannette était un objet singulier, là avec Jeanne, Dumont va encore plus loin dans la singularité, tout en changeant pas mal de choses. On change le compositeur, finie la musique un peu metal, les headbangs sur la côte d'opale, place à Christophe, que je découvre pour l'occasion. Les musiques sont moins présentes mais toujours aussi belles, elles ont une puissance rare. Le film se retrouve comme habité d'un souffle nouveau dès qu'il y a de la musique. C'est fou que Dumont, cinéaste qui n'en utilise d'habitude pas ou très peu se retrouve à savoir aussi bien l'utiliser.

    Au tout début du film on a une chanson en entier, assez longue, avec une succession de plans sur Jeanne, c'est réellement beau. Elle a beau être jeune, la petite Lise Leplat Prudhomme a une force immense et c'est toute la beauté du film de Dumont, c'est d'avoir réussi à capter toute la magnificence qui se dégage de la gamine. Faire durer les plans, zoomer lentement sur son visage lui confère une dignité et une puissance.

    Forcément la foi du personnage rappelle celle d'Hadewijch, elle est là, inébranlable, il faut bouter les anglais hors de toute France, Dieu le lui a ordonné. Mais ce qui est intéressant outre le talent de l'actrice, c'est qu'en prenant une Jeanne aussi jeune, Dumont démultiplie tous les tourments qu'elle devra subir. C'est-à-dire qu'elle beau rester digne, fière, on voit sa fragilité, on voit aussi comment les hommes ne la prennent pas au sérieux. Le mieux étant la courte scène avec Luchini en roi de France qui se penche pour lui parler, elle infantilisée... et de même, lors du procès, la voir batailler avec plein de vieux mecs renforce son courage, mais montre également à quel point elle a pu être accablée.

    J'ai donc beau aimer Jeanne Voisin, l'actrice qui jouait Jeannette grande dans le film précédent, Dumont n'aurait pas eu le même effet, cette gamine pure et innocente face au monde des adultes.

    Pour le reste, c'est du Dumont, c'est-à-dire que comme dans tous ses films depuis P'tit Quinquin, il s'amuse des décalages qu'il crée et le film est franchement drôle par moment, sans jamais pour autant perdre sa puissance. Et c'est d'autant plus vrai lors du procès où la plupart de ses juges sont ridicules, ce qui tranche avec leur discours qui se prend au sérieux et la solennité de la cathédrale d'Amiens dans laquelle sont tournées ces scènes.

    Je crois que j'aurais adoré voir la réaction des gens en salle pensant voir une simple nouvelle itération de l'histoire de Jeanne d'Arc et qui se retrouvent avec un film minimaliste, les batailles sont représentées par une magnifique chorégraphie à cheval, mais qui ne ressemble absolument pas à une bataille, le château, les prisons ne sont que des blockhaus éparpillés... Dumont s'exporte peu. Il reste dans son petit coin... quoique là il a dû aller jusqu'à Amiens... mais ce qui est formidable avec ça, c'est qu'il les aime ses décors, ses paysages et donc il va les filmer, il va les sublimer... il va oser montrer ce qu'il aime. Chaque film de Dumont, en plus de ce qu'il dit, de ce qu'il provoque comme émotion, c'est un film qui montre la France (en général le Nord) et à quel point elle est belle.

    En tous cas je très content qu'il ait tourné la suite de Jeannette, proposant ainsi une adaptation complète de Jeanne d'Arc de Péguy, un diptyque aussi inattendu, surprenant que profondément beau et puissant. Je regrette sincèrement que les bandes originales ne soient pas disponibles, je me serais fait un plaisir de réécouter les chansons... C'est dire si j'ai apprécié, moi qui ne suit pas mélomane.

    Je dirais, pour conclure, que le film est peut-être un poil meilleur que Jeannette car plus riche je dirais dans ce qu'il dit et pour sa puissance dans l'émotion, dans les intenses regards caméras de Jeanne qui m'ont fait frissonner comme m'avaient fait frisonner (euphémisme) les plans fixes frontaux dans l’Évangile selon saint Matthieu. Et donc si le film en décontenancera beaucoup, il fait clairement partie de ces perles rares qui viennent hanter le spectateur.
     Kurosawa
    Kurosawa

    523 abonnés 1 509 critiques Suivre son activité

    4,5
    Publiée le 14 septembre 2019
    "Cela ne vous regarde pas" : ces mots pleins de détermination sont prononcés par la toute jeune et époustouflante Lise Leplat Prudhomme. Elle incarnait une Jeannette enfant et hésitante, dansant sur la musique d'Igorrr; elle tient désormais tête aux hommes d'église qui la questionnent sans relâche : aucun doute, elle est devenue Jeanne, cette guerrière qui veut bouter les anglais hors de France. En adaptant de nouveau Péguy, Bruno Dumont filme cette fois les batailles et le procès en sorcellerie de la Pucelle d'Orléans dans une forme plus théâtrale que celle qui animait "Jeannette". La théâtralité se manifeste ici dans deux voies : dans la première partie, Jeanne est au centre du décor – les dunes du Nord, que Dumont sait si bien filmer – et doit composer avec des hommes d'état qui vont et viennent pour faire part de leur avis sur l'attitude à adopter avec comme question centrale : faut-il livrer bataille à Paris ? Peu importe ce que pensent tous ces hommes, Jeanne ne se fie qu'à Dieu, et les mots qu'Il lui adresse, elle refuse de les révéler. Regard face caméra, comme transportée par un élan mystique, à l'écoute du Seigneur, Jeanne démontre sa force, quand bien même les légers mouvements d'épaule disent bien la difficulté qu'a la petite Lise à tenir en place – la vérité de l'enfance s'invite dans le film et fait naître une émotion croissante. Le choix de Dumont de choisir une enfant n'est pas historiquement juste mais peu importe tant son actrice parvient à incarner le mythe Jeanne d'Arc : face aux juges dans le second mouvement du film, Dumont joue habilement sur les écarts entre sa petite taille et les silhouettes élancées de ses contradicteurs; le spectateur s'émeut que des hommes sans cœur s'apprêtent à envoyer une petite fille au bûcher mais en même temps cette dernière ne lâche rien. Elle parle fort et ne se laisse pas influencer par les paroles répétitives des opposants; bien qu'elle prenne peu de place, sa présence est telle qu'on ne voit plus qu'elle. À coups de champs-contrechamps tranchants, autre forme d'expression théâtrale, Dumont dynamise une opposition qui vaut moins pour la teneur d'arguments redondants que pour un jeu surprenant sur les intonations, disloquées pour certaines, fixe pour l'autre. Ces variations d'inflexions donnent une tonalité comique, du moins décalée, à un ensemble plutôt austère; toutefois, si l'émotion est au rendez-vous, ce n'est pas uniquement grâce à cette manière si belle qu'a Dumont à filmer son actrice mais c'est aussi par la mise en scène de trouvailles poétiques (un ballet équestre comme représentation d'une bataille) et lyriques (les chansons de Christophe sont sublimes). Ainsi, "Jeanne" est la nouvelle création d'un cinéaste qui a révolutionné son art lors de cette décennie; avec ce film, Bruno Dumont fait une sorte de synthèse de son cinéma dans le sens où la rigueur du montage et du cadre compose avec une impureté – ici, le pari de mêler la drôlerie et le pathétique – sans que la cohérence de l'ensemble ne soit jamais menacée. "Jeanne" reste néanmoins un film plus classique que "Jeannette", superbement inventif et dont le propos est d'une grande clarté.
    Fêtons le cinéma
    Fêtons le cinéma

    598 abonnés 2 785 critiques Suivre son activité

    5,0
    Publiée le 3 septembre 2019
    Avec Jeanne, Bruno Dumont prouve, une nouvelle fois, qu’il y a aujourd’hui un grand cinéma français capable de porter l’étendard de l’exigence artistique et spirituelle. Car le film n’est pas seulement consacré à la grâce, il est grâce, tout entier dans son geste, dans son essence. Sonder le visage de Lise Leplat-Prudhomme suffit à cela. Nous pouvons lire dans la presse que l’œuvre est « contemplative ». Certes, mais seulement dans le sens où elle applique l’esprit à dialoguer avec une puissance supérieure, Dieu ou autre chose. Contemplatif n’équivaut pas à passif ; ce serait nier le rôle fondamental qu’occupe le spectateur dans le processus de réception sensible et critique. Processus que Dumont, de manière consciente ou non, ne cesse de mettre en scène via la lourdeur des cérémonials, des vêtements et des rhétoriques. Dans ces dunes égarées les personnages s’activent, trébuchent et regardent le ciel. Comme nous. Il serait hypocrite de reconnaître plaisants ces plans superbes où rien et tout à la fois se passe, par exemple la longue séquence immobile qui scrute une Jeanne scrutant elle-même la caméra. La langueur se mue en fascination mêlée de douleur. Combien de temps encore ? Pourquoi les percussions dissonent-elles ? Grâce à ce rythme initial que l’on perçoit identique chez Hou Hsiao-hsien (cf. The Assassin), le cinéaste oblige le spectateur à se déshabiller des préjugés qu’il apporte avec lui, à ôter ses vêtements de tous les jours pour revêtir ceux d’un autre temps pourtant ramené au contemporain. Les dunes agissent tel un vestiaire. Le blockhaus telle une passerelle entre le mythe national et sa charge atemporelle. Pour dire la grâce, Charles Péguy. Pour chanter la grâce et élever ainsi les paroles humaines vers des ciels-mystère, Christophe. Pour danser la guerre, un ballet de cavaleries. Tout, chez Dumont, a à voir avec la terre, cette terre du Nord qu’il aime tant, que j’aime tant. Se diffuse un sentiment d’authenticité : les acteurs-amateurs soufflent ce qu’il fallait de fragilité pour incarner des figures que les représentations antérieures figeaient dans une imperfectible diction, dans d’imperfectibles postures concertées qui, ce faisant, manquaient la perfection dans ce qu’elle a de plus spontané. Jeanne l’atteint. Car il ne saurait y avoir de grâce qu’imparfaite, la grâce prenant justement sa source dans du fragile, dans du complexe, dans de l’humain, en somme. Jeanne, ou la grâce incarnée.
    Emilien R.
    Emilien R.

    13 abonnés 16 critiques Suivre son activité

    0,5
    Publiée le 17 janvier 2020
    étant fan d'histoire , et c'est lié a mon métier, je trouve que c'est insultant. je n'ai pas tenu 5 minutes. après j'ai avancé le film plusieurs fois et a chaque fois je tombais sur des anachronisme. c'est une honde , un scandale !
    Fabrice C
    Fabrice C

    3 critiques Suivre son activité

    1,5
    Publiée le 27 septembre 2019
    film consternant avec des acteurs qui recite plus qu il ne joue a oublier en dehors de luchini bien sur
    anonyme
    Un visiteur
    0,5
    Publiée le 13 novembre 2019
    Déjà le premier était un navet mais là c'est encore pire. Les mêmes problèmes que sur le premier film sont présent mais là cela en devient en grotesque. Rien ne peut-être plausible dans cette suite d'images sans âme alors pour rattraper cela on met un bon message féministe et on ridicule l'Histoire france ! Parfait pour les ignares. La France n'est peut-être pas encore prête pour un Age d'or de la comédie musical au cinéma.
    Cinéphiles 44
    Cinéphiles 44

    1 202 abonnés 4 019 critiques Suivre son activité

    2,5
    Publiée le 27 mai 2019
    En 2017, Bruno Dumont nous offrait une claque visuelle et sonore avec « Jeannette, l’enfance de Jeanne d’Arc ». Il revient à Cannes en 2019 avec la suite des aventures de la Pucelle d’Orléans. « Jeanne » est désormais une guerrière où elle livre bataille durant la Guerre de Cent Ans en 1429. Emprisonnée à Compiègne par les Bourguignons pour être livrée aux Anglais, elle va subir un procès suite à des accusations de sorcellerie et être condamnée au bûcher pour hérésie. Sur le papier, le scénario est limpide. Dans la réalisation, « Jeanne » est un objet cinématographique à part, comme nous nous en doutions. Mais Bruno Dumont a laissé de côté tout ce qui faisait la réussite du premier volet. S’entourant d’acteurs non professionnels, le film n’est qu’un déballage de répétitions excessivement laborieuses. Seules les séquences en présence de la jeune Lise Leplat Prudhomme sont d’une beauté contemplative. Le réalisateur ne se prive pas de nous montrer son regard profond dans de longues minutes en musique. Malheureusement, dès qu’on la quitte, le film devient insupportable et franchement ridicule. Si le film avait été moins long que ses 2h17 nous aurions certainement pardonnés quelques faiblesses.
    D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44 et notre site cinephiles44.com
    mat niro
    mat niro

    314 abonnés 1 734 critiques Suivre son activité

    0,5
    Publiée le 16 février 2020
    Bruno Dumont signe ici a suite de "Jeannette, l'enfance de Jeanne d'Arc" avec pour jouer l'héroïne, la toujours même Lise Leplat Prudhomme. N'ayant pas vu le premier, je ne sais quelle idée folle m'a traversé la tête pour m'infliger ces 2h17 de néant. C'est d'un ennui profond, les décors sont minimalistes et les dialogues prononcés par des non-professionnels sont risibles. C'est le Dumont dans sa version détestable, ennuyeux et pompeux, qui séduit la critique mais pas le spectateur, tellement plus à l'aise quand il met son talent au service de la dérision comme dans "Ma loute". Après, peut-être ne suis-je pas assez éveillé intellectuellement pour comprendre le génie de ce film?
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