J'avais hâte de découvrir ce film et tout au long, de connaître la fin. J'ai été grandement déçue par celle-ci. Le film a beaucoup d'intrigues et tend à créer du suspens mais c'est comme si cela n'avait servi à rien. Une seconde histoire est entremêlée dans la première et c'est finalement la seule que le film résout. Le dénouement de la première arrive comme un cheveux sur la soupe. Par ailleurs je n'ai pas compris le choix des réalisateurs/scenaristes de faire parler Enola directement au public du film uniquement quelques fois dans le film.
Ce film policier est plutôt une bonne surprise de la part de Netflix. J’ai passé un bon moment devant. Pour être tout à fait honnête, je l’ai regardé en deux fois, il est donc possible que je n’aie pas ressenti certaines longueurs. J’ai particulièrement apprécié le style de la réalisation. On a une mise en scène très ingénieuse, mais surtout dynamique. Il y a beaucoup d’interaction entre Enola, et son environnement. Ça donne de la vie. C’est utilisé très souvent au début, mais le recourt à cette originalité diminue avec l’avancement. Harry Bradbeer va même se permettre la folie de briser le quatrième mur. Le personnage de Enola va directement s’adresser au spectateur. Je dois dire que l’utilisation dans ce cas-là apporte une fantaisie appréciable. Ça reboost en donnant un semblant d’implication dans ce qui se passe. Vous l’aurez compris, ce film base sur son ambiance pour faire vivre une expérience. Sur ce point c’est une grande réussite. Par contre, j’ai été moins convaincu par l’histoire, ce qui est dommage pour un film d’enquête. J’ai trouvé que ça se dispersait dans tous les sens. Il va avoir la trame principale de la recherche de la mère, puis des petites ramifications. Au final, rien ne sera vraiment bien exploité. On a plus de plaisir à regarder évoluer Enola, que de savoir si ses quêtes iront au bout. Même si pour moi Millie Bobby Brown en fait légèrement trop dans son interprétation, j’ai apprécié son personnage qui est frai. Je veux aussi saluer Henry Cavill qui dans la peau de Sherlock, apporte un certain flegme Britannique. Et que dire d'Helena Bonham Carter, parfaite dans la peau de cette mère peu commune.
J'avoue m'être laissé avoir . Ce film est clairement ciblé ados, même si je salue la belle reconstitution d'époque et les belles prises de vue. Mais étant un adepte de Conan Doyle, de ses romans et nouvelles, je n'ai pu trouver ça que cul-cul la praline. Je n'ai pas encore trouvé le mode d'emploi pour me retrouver dans l'invraisemblable bazar de Netflix.
Un film tout simplement extraordinaire !!! Étant une grande fan de Sherlock Holmes ce film ne pouvait que être parfait ! Franchement la seule chose dans je suis déçu est qu'il s'agit d'un film et non d'une série.. Un film magnifique avec des décors extraordinaire et une intrigue juste magnifique !! Franchement je le conseille 3 x 1000!!
Une adaptation des romans de Nancy Springer ?? Ce film n'a absolument rien à voir .. Je suis extrêmement déçu du film, qui s'écarte en tous points du roman. Je n'y retrouve ni le caractère des personnages, ni l'intrigue, juste un navet avec de la baston parce qu'à priori c'est ce qui se vend bien actuellement.
Par pitié, allez lire les livres, vous n'en serez pas déçu ! Le personnage d'Enola y est bien plus subtile et attachant, sa mère est bien plus effacée, Mycroft et Sherlock sont dans l'incompréhension des femmes mais certes pas insultants comme dans ce film.
L'intrigue se base sur la fugue puis l'enlèvement contre rançon de Basilwether, mais que viennent donc faire ici des terroristes en jupon ? Enola n'a d'ailleurs jamais appris à se battre, elle est allée à l'école du village et n'a pas appris grand chose de sa mère, avec qui elle ne partageait aucune activité, sauf l'échange de messages codés quand Enola apprenait à écrire ..
Bref, ce film est vraiment un grand n'importe quoi, je ne comprends même pas comment on peut dire que c'est une adaptation du roman.
Ce film est génial ! Milie Bobby Brown est incroyable ! C’est un super film à voir en Anglais... car le doublage de Milie en français est vraiment nul... mais bon ! J’attends avec impatience la suite, car il y en aura une ! C’est sûr !
Bien filmé, bien réalisé mais je n'ai pas apprécié cette oeuvre à laquelle je trouve beaucoup trop d'erreurs. Le quatrième mur qui est aléatoirement cassé m'a beaucoup dérangé et me faisait oublié les scènes en cours, le jeu d'actrice de l'héroïne est à discuter, faux raccords, anachronismes et étrangetés réguliers spoiler: girolles au milieu d'un champ, jujitsu et clé de cheville inexistants en occident à cette époque, le sport "tennis" n'existait pas officiellement donc encore moins les raquettes etc... et le féminisme beaucoup trop présent.
Avec Enola Holmes, Harry Bradbeer nous offre une comédie familiale sympathique et parfaitement rythmée dans un Londres de la fin du 19ème siècle. Profitons alors de la bande-son, des décors et costumes sublimes, mais également (et surtout) laissons-nous porter par l’impressionnante Millie Bobby Brown qui nous conte une histoire.
« Sherlock Holmes », l’œuvre la plus célèbre de Sir Arthur Conan Doyle n’en finit plus de faire des émules et des déclinaisons plus ou moins directes. Voici donc l’histoire de sa petite sœur dix ans après les deux films survitaminés de Guy Ritchie. D’ailleurs, on retrouve des accointances avec la mise en scène de ce dernier dans « Enola Holmes », avec des plans toujours en mouvement, des accélérés et un montage très vif. Une réalisation dynamique et à propos qui colle parfaitement avec ces aventures jeunesse pour toute la famille. La comparaison s’arrête là puisqu’on est davantage ici dans une histoire pour les adolescents, ou tout du moins les spectateurs proches des seize ans de l’héroïne titre. En effet, l’absence de violence, le flirt très pudique du personnage et le côté enquête en culottes courtes font penser à une adaptation de la bibliothèque verte ou rose que pouvaient lire les jeunes dans les années 80/90. Il ne faut donc pas s’attendre à un divertissement fouillé, dur ou même complexe, « Enola Holmes » est assurément le pendant jeunesse de son grand frère.
La relative bonne appréciation de ce long-métrage, certes divertissant mais loin d’être inoubliable, vient du punch et de l’entrain de son interprète principale Millie Bobby Brown. Elle est parfaite dans la peau de cette jeune ingénue au tempérament revêche. On ne peut pas en dire autant du reste du casting : Helena Bonham Carter fait de la figuration, Sam Calfin est horripilant et Henry Cavill est trop effacé et sonne faux en Sherlock Holmes. C’est du côté du jeune homme qu’Enola va secourir incarné par Louis Partridge que l’on trouve un peu de fraîcheur pour un duo bien assorti. Tout cela est plein de punch, vif, entraînant et sans temps mort et fait passer un agréable moment bien que le féminisme martelé du projet dans le scénario comme dans sa proposition de base fatigue un peu et apparaît comme opportuniste et à la mode. Un sentiment de vouloir plaire a tout le monde pour un rendu parfois impersonnel et formaté.
Le gros point faible de ce long-métrage est son scénario. Le prologue est parfait et présente bien les enjeux et le mystère à élucider mais la suite du script s’imbrique mal. D’un côté la disparition de la mère et de l’autre le complot contre le marquis se marient très mal et on a la désagréable impression que cette histoire n’a pas été peaufinée comme il se doit et ne sert que de vecteur basique aux pérégrinations de notre jeune héroïne. Notons aussi des décors et costumes au poil mais des effets spéciaux sur les plans larges très mal intégrés au reste à tel point qu’on dirait un film d’animation lors de certaines séquences. Tout à fait regardable, joyeux et amusant, cette variation jeunesse et féministe de l’un des plus grands détectives privés de la littérature n’est pas renversante mais plaira à son cœur de cible sans aucun souci. De là à en faire des suites, c’est un pas que nous ne franchirons pas.
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Le soucis premier d'un tel projet est de pouvoir accepté un nouveau personnage aussi intime avec un mythe comme Sherlock Holmes, surtout qu'il n'est pas créé par l'auteur originel. Enola n'est surprise pas rien, agit et réagis comme si elle savait déjà tout du monde, elle n'hésite jamais et sait toujours où elle va... etc... Un peu invraisemblable et incohérent avec une gamine de 14 ans, peut-être un peu moins à 16 ans ?! Néanmoins, si ça gêne un peu aux entournures, tous ces détails sont enveloppés dans un écrin parfaitement calibré alliant reconstitution d'époque (malgré ses effets numériques pas toujours discrets) et une héroïne pétillante avec son air mutin. En conclusion, un film d'aventure plutôt efficace, sympathique et divertissant à défaut d'approfondir sa thématique à la mode : le féminisme naissant. Maladroit et bancal par bien des aspects, ce film demeure donc un bon moment de divertissement familial, sans chercher plus. Site : Selenie
Esthétiquement le film était vraiment bien. Par contre, au niveau de l'intrigue, de l'action, du fil conducteur, je l'ai trouvé très creux et plat. L'idée était bonne mais n'a pas été bien développée. J'ai l'impression qu'il ne s'est rien passé dans ce film... je ne le recommande pas.
Millie Bobby Brown campe une Enola Holmes espiègle et désinvolte, livrée à elle-même, privé d'aide de sa famille, elle plonge dans sa première enquête. L'univers est sublime bien que les indices trop probants, on souhaite à la jeune actrice de prêter à nouveau ses traits au personnage.