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Bien filmé, bien réalisé mais je n'ai pas apprécié cette oeuvre à laquelle je trouve beaucoup trop d'erreurs.
Le quatrième mur qui est aléatoirement cassé m'a beaucoup dérangé et me faisait oublié les scènes en cours, le jeu d'actrice de l'héroïne est à discuter, faux raccords, anachronismes et étrangetés réguliers spoiler: girolles au milieu d'un champ, jujitsu et clé de cheville inexistants en occident à cette époque, le sport "tennis" n'existait pas officiellement donc encore moins les raquettes etc...
et le féminisme beaucoup trop présent.
Le quatrième mur qui est aléatoirement cassé m'a beaucoup dérangé et me faisait oublié les scènes en cours, le jeu d'actrice de l'héroïne est à discuter, faux raccords, anachronismes et étrangetés réguliers spoiler: girolles au milieu d'un champ, jujitsu et clé de cheville inexistants en occident à cette époque, le sport "tennis" n'existait pas officiellement donc encore moins les raquettes etc...
et le féminisme beaucoup trop présent.
Avec Enola Holmes, Harry Bradbeer nous offre une comédie familiale sympathique et parfaitement rythmée dans un Londres de la fin du 19ème siècle. Profitons alors de la bande-son, des décors et costumes sublimes, mais également (et surtout) laissons-nous porter par l’impressionnante Millie Bobby Brown qui nous conte une histoire.
« Sherlock Holmes », l’œuvre la plus célèbre de Sir Arthur Conan Doyle n’en finit plus de faire des émules et des déclinaisons plus ou moins directes. Voici donc l’histoire de sa petite sœur dix ans après les deux films survitaminés de Guy Ritchie. D’ailleurs, on retrouve des accointances avec la mise en scène de ce dernier dans « Enola Holmes », avec des plans toujours en mouvement, des accélérés et un montage très vif. Une réalisation dynamique et à propos qui colle parfaitement avec ces aventures jeunesse pour toute la famille. La comparaison s’arrête là puisqu’on est davantage ici dans une histoire pour les adolescents, ou tout du moins les spectateurs proches des seize ans de l’héroïne titre. En effet, l’absence de violence, le flirt très pudique du personnage et le côté enquête en culottes courtes font penser à une adaptation de la bibliothèque verte ou rose que pouvaient lire les jeunes dans les années 80/90. Il ne faut donc pas s’attendre à un divertissement fouillé, dur ou même complexe, « Enola Holmes » est assurément le pendant jeunesse de son grand frère.
La relative bonne appréciation de ce long-métrage, certes divertissant mais loin d’être inoubliable, vient du punch et de l’entrain de son interprète principale Millie Bobby Brown. Elle est parfaite dans la peau de cette jeune ingénue au tempérament revêche. On ne peut pas en dire autant du reste du casting : Helena Bonham Carter fait de la figuration, Sam Calfin est horripilant et Henry Cavill est trop effacé et sonne faux en Sherlock Holmes. C’est du côté du jeune homme qu’Enola va secourir incarné par Louis Partridge que l’on trouve un peu de fraîcheur pour un duo bien assorti. Tout cela est plein de punch, vif, entraînant et sans temps mort et fait passer un agréable moment bien que le féminisme martelé du projet dans le scénario comme dans sa proposition de base fatigue un peu et apparaît comme opportuniste et à la mode. Un sentiment de vouloir plaire a tout le monde pour un rendu parfois impersonnel et formaté.
Le gros point faible de ce long-métrage est son scénario. Le prologue est parfait et présente bien les enjeux et le mystère à élucider mais la suite du script s’imbrique mal. D’un côté la disparition de la mère et de l’autre le complot contre le marquis se marient très mal et on a la désagréable impression que cette histoire n’a pas été peaufinée comme il se doit et ne sert que de vecteur basique aux pérégrinations de notre jeune héroïne. Notons aussi des décors et costumes au poil mais des effets spéciaux sur les plans larges très mal intégrés au reste à tel point qu’on dirait un film d’animation lors de certaines séquences. Tout à fait regardable, joyeux et amusant, cette variation jeunesse et féministe de l’un des plus grands détectives privés de la littérature n’est pas renversante mais plaira à son cœur de cible sans aucun souci. De là à en faire des suites, c’est un pas que nous ne franchirons pas.
Plus de critiques cinéma sur mes pages Facebook et Instagram Ciné Ma Passion.
La relative bonne appréciation de ce long-métrage, certes divertissant mais loin d’être inoubliable, vient du punch et de l’entrain de son interprète principale Millie Bobby Brown. Elle est parfaite dans la peau de cette jeune ingénue au tempérament revêche. On ne peut pas en dire autant du reste du casting : Helena Bonham Carter fait de la figuration, Sam Calfin est horripilant et Henry Cavill est trop effacé et sonne faux en Sherlock Holmes. C’est du côté du jeune homme qu’Enola va secourir incarné par Louis Partridge que l’on trouve un peu de fraîcheur pour un duo bien assorti. Tout cela est plein de punch, vif, entraînant et sans temps mort et fait passer un agréable moment bien que le féminisme martelé du projet dans le scénario comme dans sa proposition de base fatigue un peu et apparaît comme opportuniste et à la mode. Un sentiment de vouloir plaire a tout le monde pour un rendu parfois impersonnel et formaté.
Le gros point faible de ce long-métrage est son scénario. Le prologue est parfait et présente bien les enjeux et le mystère à élucider mais la suite du script s’imbrique mal. D’un côté la disparition de la mère et de l’autre le complot contre le marquis se marient très mal et on a la désagréable impression que cette histoire n’a pas été peaufinée comme il se doit et ne sert que de vecteur basique aux pérégrinations de notre jeune héroïne. Notons aussi des décors et costumes au poil mais des effets spéciaux sur les plans larges très mal intégrés au reste à tel point qu’on dirait un film d’animation lors de certaines séquences. Tout à fait regardable, joyeux et amusant, cette variation jeunesse et féministe de l’un des plus grands détectives privés de la littérature n’est pas renversante mais plaira à son cœur de cible sans aucun souci. De là à en faire des suites, c’est un pas que nous ne franchirons pas.
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Le soucis premier d'un tel projet est de pouvoir accepté un nouveau personnage aussi intime avec un mythe comme Sherlock Holmes, surtout qu'il n'est pas créé par l'auteur originel. Enola n'est surprise pas rien, agit et réagis comme si elle savait déjà tout du monde, elle n'hésite jamais et sait toujours où elle va... etc... Un peu invraisemblable et incohérent avec une gamine de 14 ans, peut-être un peu moins à 16 ans ?! Néanmoins, si ça gêne un peu aux entournures, tous ces détails sont enveloppés dans un écrin parfaitement calibré alliant reconstitution d'époque (malgré ses effets numériques pas toujours discrets) et une héroïne pétillante avec son air mutin. En conclusion, un film d'aventure plutôt efficace, sympathique et divertissant à défaut d'approfondir sa thématique à la mode : le féminisme naissant. Maladroit et bancal par bien des aspects, ce film demeure donc un bon moment de divertissement familial, sans chercher plus.
Site : Selenie
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Esthétiquement le film était vraiment bien. Par contre, au niveau de l'intrigue, de l'action, du fil conducteur, je l'ai trouvé très creux et plat. L'idée était bonne mais n'a pas été bien développée. J'ai l'impression qu'il ne s'est rien passé dans ce film... je ne le recommande pas.
Millie Bobby Brown campe une Enola Holmes espiègle et désinvolte, livrée à elle-même, privé d'aide de sa famille, elle plonge dans sa première enquête. L'univers est sublime bien que les indices trop probants, on souhaite à la jeune actrice de prêter à nouveau ses traits au personnage.
Un film divertissant pour enfants, ennuyeux pour les autres, malgré les effets spéciaux. Les acteurs en font des caisses.
Tout simplement ... mauvais ! Bons acteurs, mais l'histoire est au mieux une caricature ratée, au pire un films d'aventure avec un œil moderne qui n'a pas compris l'Angleterre de cette époque !
Film classique qui se sert de la notoriété d'un personnage pour en présenter un autre qui est de la même famille et qui, bien sûr, a les mêmes caractéristiques que le personnage original. Ici, on a le droit à la petite sœur de Sherlock Holmes. Le fait que Sherlock ne soit pas mis en lumière ne m'a pas gêné outre mesure .Si la jeune fille a le don de résoudre des mystères comme son frère, elle a aussi le don d'énerver en quelques minutes en rompant le quatrième mur à tout va. Dès les cinq premières minutes, c'est l'overdose et ça va continuer tout le film. Du coup, le personnage devient rapidement énervant. Pour ce qui est du scénario, le facteur déclencheur de l'histoire est détruit à la fin du film
spoiler:
avec la mère qui dit qu'elle ne veut pas que sa fille soit avec elle mais laisse des indices pour qu'elle la retrouve
. Reste la seconde intrigue qui reste sympathique spoiler: même s'il y a le pire tueur à gage au monde.
. L'époque au niveau des costumes est bien retranscrite mais, par contre, les personnages féminins secondaires sont pour la plupart loupés car non cohérents avec l'époque. Le film partait sans doutes de bonnes intentions mais au final on en ressort avec un goût indigeste et un sentiment d'échec d'avoir fait quelque chose qui aurait pu être bien meilleur.
. Reste la seconde intrigue qui reste sympathique spoiler: même s'il y a le pire tueur à gage au monde.
. L'époque au niveau des costumes est bien retranscrite mais, par contre, les personnages féminins secondaires sont pour la plupart loupés car non cohérents avec l'époque. Le film partait sans doutes de bonnes intentions mais au final on en ressort avec un goût indigeste et un sentiment d'échec d'avoir fait quelque chose qui aurait pu être bien meilleur.
Un sympathique spin off de Sherlock Holmes qui aborde la sœur et le frère du célèbre détective. Une enquête accrocheuse et familiale qui se regarde et s'apprécie avec délectation. Une très belle surprise Netflix incarnée par d'excellents comédiens.
Un bon petit film d'aventures, c'est très agréable, et se regarde très bien en famille (enfants 10 et 13). Peut-être que ça me plaît aussi car je n'aime pas trop les histoires sur Sherlock Holmes en général, bizarre. De très bons acteurs, emmenés par Millie Bobby Brown, excellente. Mon film Netflix préféré à septembre 2020.
J'ai découvert l'univers de Sherlock Holmes avec les films de Guy Ritchie (avec Robert D. J.). Puis par la série Sherlock. Les deux œuvres semblaient se retrouver sur le même ton (loufoque, sombres, logique, enquêtes complexes...). Quand j'ai vu cette bande annonce, je me suis dit que ça pouvait être chouette d'y voir des couleurs et un peu plus de gaieté dans cet univers de l'Angleterre industrielle du 19ème.. Sans compter que le casting donnait vraiment envie! (Milly Bobby Brown, Henry Cavill, Helena Bonham Carter, Fiona Shaw, Frances de La Tour, Burn Gorman...) Bref! La perspective de voir une histoire sur la fratrie Holmes semblait également ouvrir la porte sur une histoire palpitante, d'autant plus que c'est tiré d'un livre de Nancy Springer, certes on est pas sur la littérature d'Arthur Conan Doyle, mais j'ai cru, que les risques étaient moindre en partant d'un bouquin (souvent le scénario est mieux construit, les personnages plus complexes, moins caricaturaux...)
Mais je crois que j'en attendais un peu trop! L'histoire est franchement tordue! 2 intrigues entremêlées qui ont pourtant matières à nous raconter, mais tout est brouillon! C'est simpliste et inachevé! Les personnages n'ont d'identique avec l'histoire initiale que leur noms! Nous tombons sur un Mycroft colérique qui semble presque bête (à se demander comment celui-là a pu rentrer au service de l'Angleterre), spoiler: il arrive même à faire pleurer sa sœur en lui hurlant dessus!
Sherlock perd tout de son génie! Il a un train de retard sur tout, il a ... des sentiments! Le Sherlock qu'on connait est normalement rationnel, ennuyé de l'espèce humaine et comprend tous les mystères en rentrant simplement dans la pièce. Sans compter la caricature grotesque de la directrice du pensionnat de jeune fille, ou de la famille du marquis. La mère Holmes est peu exploitée, pourtant au cœur de l'intrigue. spoiler: Il m'a fallut me rappeler ses actions à la fin du film pour comprendre pourquoi elle part. Encore.
Et Enola pourrait avoir une personnalité bien plus approfondis mais au lieu de la laisser évoluer à l'écran, elle est sans arrêt en train de nous parler en brisant le 4ème mur (ce qui, au passage, n'a pas dû être si facile à jouer tout en essayant d'être crédible! Même si on est gêné à chaque fois qu'elle nous parle, ça pourrait presque passer!). Mais le plus affreux dans ce film, c'est la pseudo morale féministe! Tellement mal amenée, tellement mal menée et tellement mal achevée! Ca pourrait pourtant être crédible, même si, anachronique. Mais l'intrigue avait pourtant la place de s'épanouir en 2h de film! Ils ont préféré mettre l'accent sur l'enquête du Lord et la pseudo amourette entre les deux ados plutôt que sur l'intrigue politique. Soit on fait les choses comme y faut, soit on essaie de ne pas servir une morale qui pourrait être vendue par Wish! Vraiment dommage! A l'heure où les séries sont de véritables chefs-d'œuvre, il est bon de se rappeler qu'un film peut, lui aussi, nous servir une histoire aboutie avec des personnages profonds. Ben c'est clairement pas le cas d'Enola Holmes!
Mais je crois que j'en attendais un peu trop! L'histoire est franchement tordue! 2 intrigues entremêlées qui ont pourtant matières à nous raconter, mais tout est brouillon! C'est simpliste et inachevé! Les personnages n'ont d'identique avec l'histoire initiale que leur noms! Nous tombons sur un Mycroft colérique qui semble presque bête (à se demander comment celui-là a pu rentrer au service de l'Angleterre), spoiler: il arrive même à faire pleurer sa sœur en lui hurlant dessus!
Sherlock perd tout de son génie! Il a un train de retard sur tout, il a ... des sentiments! Le Sherlock qu'on connait est normalement rationnel, ennuyé de l'espèce humaine et comprend tous les mystères en rentrant simplement dans la pièce. Sans compter la caricature grotesque de la directrice du pensionnat de jeune fille, ou de la famille du marquis. La mère Holmes est peu exploitée, pourtant au cœur de l'intrigue. spoiler: Il m'a fallut me rappeler ses actions à la fin du film pour comprendre pourquoi elle part. Encore.
Et Enola pourrait avoir une personnalité bien plus approfondis mais au lieu de la laisser évoluer à l'écran, elle est sans arrêt en train de nous parler en brisant le 4ème mur (ce qui, au passage, n'a pas dû être si facile à jouer tout en essayant d'être crédible! Même si on est gêné à chaque fois qu'elle nous parle, ça pourrait presque passer!). Mais le plus affreux dans ce film, c'est la pseudo morale féministe! Tellement mal amenée, tellement mal menée et tellement mal achevée! Ca pourrait pourtant être crédible, même si, anachronique. Mais l'intrigue avait pourtant la place de s'épanouir en 2h de film! Ils ont préféré mettre l'accent sur l'enquête du Lord et la pseudo amourette entre les deux ados plutôt que sur l'intrigue politique. Soit on fait les choses comme y faut, soit on essaie de ne pas servir une morale qui pourrait être vendue par Wish! Vraiment dommage! A l'heure où les séries sont de véritables chefs-d'œuvre, il est bon de se rappeler qu'un film peut, lui aussi, nous servir une histoire aboutie avec des personnages profonds. Ben c'est clairement pas le cas d'Enola Holmes!
Un film avec de très bons acteurs, les décors et les costumes sont vraiment sublimes.
Enola Holmes et Henry Calvill jouent très bien leur rôle.
Le seul défaut de ce film, c'est que toute l'enquête est plus un prétexte à une continuelle publicité au féminisme qu'autre chose.
Meme si on s'en doutait dès le début, l'intrigue est beaucoup trop reléguée au second plan face au désir de liberté des femmes continuellement affiché.
Bref un côté Girl Power eclipsant trop le reste.
À voir pour faire une suite un peu plus équilibrée.
Enola Holmes et Henry Calvill jouent très bien leur rôle.
Le seul défaut de ce film, c'est que toute l'enquête est plus un prétexte à une continuelle publicité au féminisme qu'autre chose.
Meme si on s'en doutait dès le début, l'intrigue est beaucoup trop reléguée au second plan face au désir de liberté des femmes continuellement affiché.
Bref un côté Girl Power eclipsant trop le reste.
À voir pour faire une suite un peu plus équilibrée.
Il est vrai que le style de réalisation et le fait que l’actrice principale parle parfois aux spectateurs, avec parcimonie, peut être dérouter plus d’un. Mais au final c’est là tout l’intérêt de ce film, ne plus être simple spectateur et parfois faire aussi partie de l’aventure ! (Mais ce style là, il ne faut pas en abuser comme dans certaines séries américaine). La performance d’Enola Holmes est un parfait équilibre. L’intrigue est passionnante et touchante à la fois.
Le temps passe à toute vitesse, et le rythme du film est très bon! Je regrette cependant le fait que ce soit juste un film, il y avait de la matière à faire une tribologie ou une série.
En bref, un très beau film à voir ! Qui pour moi me laisse sur une frustration de vouloir en voir et savoir plus !
Le temps passe à toute vitesse, et le rythme du film est très bon! Je regrette cependant le fait que ce soit juste un film, il y avait de la matière à faire une tribologie ou une série.
En bref, un très beau film à voir ! Qui pour moi me laisse sur une frustration de vouloir en voir et savoir plus !
"Enola Holmes" est une production Netflix ludique pour toute la famille qui a le chic pour nous évader dans le vieux Londres de l'époque victorienne. La mise en scène de Harry Bradbeer ("Fleabag", "Killing Eve"...), très pimpante et dynamique dans son démarrage, se marie parfaitement avec l'énergie galvanisante de son interprète principale, Millie Bobby Brown, connue pour son rôle plus sombre dans "Stranger Things". Ici, on suit les mésaventures de la cadette de la famille Holmes ; vivant épanouie avec sa mère dans leur maison de campagne, où son quotidien se résume aux sciences, techniques de combats et lectures multiples, elle doit faire face à sa soudaine et mystérieuse disparition. Elle fait alors appel à ses deux grand frères, dont le fameux Sherlock, pour résoudre cette affaire. Tout est très pétillant dans cette enquête, du casting aux effets visuels, en passant par la musique et le rythme enlevé. "Enola Holmes" a le mérite de changer les idées et séduit par son discours plutôt malin sur la place des femmes au sein de la société, son récit d'initiation en forme d'émancipation et ses belles couleurs. Un peu trop long, le film s'enfonce parfois dans des dialogues trop volumineux et se repose trop souvent sur le parti prix risqué de l'adresse caméra. En effet, bien que l'idée d'être le confident-complice de l'espièglerie d'Enola soit séduisante, ces adresses se veulent répétitives et parfois dispensables au vu de leurs fonctions explicatives et narratives (pas besoin de toujours nous dire ce qu'on a vu ou ce qu'on va voir...). Heureusement, quelques bonnes scènes d'action se font la malle et redynamise le récit qui semble parfois en pause. Pour ce qui est du scénario, donc de l'enquête, il aurait pu être plus original et plaisant à décortiquer, à l'image de ce montage teenage et vivifiant. L'avancée et la résolution sont donc moins surprenants que ne le laisse présager la forme. Cela dit, le casting est très réussi et préserve notre attention jusqu'à la fin. La jeune héroïne fait régner une aura paisible et agréable et se voit soutenue par des seconds rôles à la hauteur (Henry Cavill et Helena Bonham Carter), avec la présence de quelques surprises (Louis Partridge, Fiona Shaw, Frances McDormand...). On a pas forcément affaire à une revisite mémorable du mythe "holmésien" mais en tout cas, on a là un bon remède contre la morosité !
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