Un revenge efface et divertissant, en dépit d’un scénario vu et revu et qui ne fait pas non plus dans le dentelle, mais porté par un convaincant un Bob Odenkirk, bien secondé par un superbe Christopher Lloyd en papy fait de la résistance.
Très efficace sans le genre. Il faut évidemment passer sur toutes les exagérations et se laisser prendre par cette histoire avec surtout une bonne bande son , un montage nerveux et des comédiens correct.
Saul Goodman passe en mode bourrin devant la caméra du réal de "Hardcore Henry". Fun, efficace, bas du front et assez prévisible, avec en point d'orgue deux très chouettes séquences. Bref, un petit film d'action sympatoche, et un petit plaisir régressif et sans prétention. 5,5/10.
Le spectateur est prévenu : "les gens les plus insignifiants sont parfois les plus dangereux." En somme, il ne faut pas réveiller l'eau qui dort ou les conséquences seront terribles. Partant d'un simple cambriolage, le quotidien ultra routinier devient une escalade de violence autour d'un enjeu imprévu. Pas exempt d'humour, pour Nobody, contre une armada, certains aspects sont tout de même gros et des choix discutables. Calibré, ce film d'action évite l'ennui.
Un sous " John Wick " !! Les films de bastons sont tendance !! Cela reste malgré tout divertissant avec quelques scènes de combats bien fun !! Pour le reste c'est forcément du déjà vu ...
Poussant la caricature et le ridicule, Nobody fait sourire tout en conservant les qualités d’un film d’action rythmé et bien maîtrisé. Un agréable divertissement qui joue la carte du classicisme, de l’humour et de l’humilité.
Pour son deuxième long-métrage en tant que réalisateur, Ilia Naïchouller signe avec Nobody un film d'action hélas pas très convaincant. L'histoire nous fait suivre un homme banal dans son quotidien familial, qui va se révéler véritablement le jour ou des cambrioleurs s'introduisent dans leur domicile. Malheureusement ce scénario évoquant la vengeance n'a pas grand chose à proposer, si ce n'est une bonne dose de violence, ce qui le rend particulièrement ennuyant malgré une durée relative d'un peu plus d'une heure vingt. Mais les minutes se font grandement ressentir et cela paraît beaucoup plus long tant cette intrigue n'a rien à raconter et se veut redondante. Cette montée en puissance dans la rage et le déchaînement de haine offre des scènes d'action déjà vus et un récit décousu ne procurant aucun intérêt. La faute à des personnages sans profondeur, interprétés par un casting sans charisme. Bob Odenkirk incarne un homme qui laisse éclater sa colère mais son physique ne dégage rien. On retiendra d'avantage la prestation surprenante de Christopher Lloyd. Le reste des comédiens ne méritent même pas d'être mentionnés tant leurs rôles sont anecdotiques entre sa famille vite oubliable et des antagonistes totalement clichés. Forcément, les relations qui découlent de leurs échanges ne procurent absolument rien et ce ne sont pas les répliques sans saveur qui vont relever le niveau de leurs discussions. L'ensemble est réalisé de façon convenable et tente même de styliser ses combats mais cette originalité n'en est pas une vu le nombre de fois ou ça a déjà été fait en mieux. Ces images sont souvent volontairement accompagnées par une b.o. en décalage afin de rendre ces scènes marquantes. Cette dernière est éclectique et très plaisante, sauvant à elle seule le film tant elle a une place importante même si elle en fait parfois trop surtout vers la fin. Une fin insignifiante venant mettre un terme à Nobody, qui ne mérite pas qu'on s'attarde dessus.
Sur le papier, c’est du déjà-vu. Un homme ordinaire, une routine, puis l’explosion. Mais Nobody réussit là où beaucoup échouent : en assumant son côté simple et en livrant exactement ce qu’on attend.
L’histoire se tient, droite, sans détour. Quelques facilités, oui, mais rien de grave tant le film est généreux. C’est sec, rythmé, inventif dans la mise en scène. Bob Odenkirk fait le reste : présence, justesse, une lassitude qui devient force.
Ce film procure ce qu’on aime du cinéma d’action : l’exutoire pur, le plaisir du chaos orchestré. Pas besoin d’en faire plus. Nobody frappe juste !
Voilà un film d'action très original, un film contrasté entre la vie d'un père de famille gentil qui évite les conflits et le même homme dont l'instinct primal surgit contre toute attente. Ce n'est pas une histoire à violence gratuite mais plutôt un joli pied de nez à notre vie quotidienne parfois homme transformé spoiler: que plus rien n’arrête enchaînera les bagarres à grands de poings , las des injustices de la vie et des anomalies sans gênes que nous aussi rencontrons parfois au quotidien. Une réalisation impeccable et de l'action jouissive dans ce contexte particulier.
Le cinéma d’action n’est inconnu de personne et en réalité, c’est sa profonde intensité qui réussit à lui donner autant de charme. De nombreux acteurs plein de charisme se sont prêté à l’exercice du genre en donnant à leur personnage une soif de vaincre à toute épreuve alors qu’un membre de la famille avait été enlevé, tué, ou violenté. John Wick avait sa vivacité, Ethan Hunt avait sa malice, et Hutch Mansell a… sa raison. Une raison qui lui permet de vivre une vie tranquille jusqu’à ce que la réalité le rattrape lors d’une situation quotidienne pourtant anodine. Dès lors, personne n’est plus à l’abris.
Bob Odenkirk a semble-t-il donné beaucoup de sa personne pour ce rôle et cela se voit; son interprétation est vraiment convaincante puisqu’elle nous rappelle un certain Keanu Reeves, ni plus ni moins. Le visage de Odenkirk semble parler de lui-même et le scénario desserre bien sa frénésie. C’est prenant, intense, complet, mais peut-être un peu trop lisible. Un bon divertissement qui ne révolutionnera pas pour autant le cinéma d’action !
Nobody est un pure plaisir coupable. C'est du divertissement, c'est drôle, c'est bête, et c'est transgressif et total décalé. Bref, un scénario délirant, et au final, un film efficace.
Nobody est un film qui brille plus par l'originalité de sa mise en scène que pour la qualité de son scénario. Citons pèle même : une bande originale euphorisante, trente premières minutes soporifiques, personnages stéréotypés, dialogues peu nombreux mais tranchants. Bref, du bon et du moyen.
Le film vaut surtout pour la présence de Bob Odenkirk (Breaking Bad, Better caul Saul) dans le rôle principal. Après c'est juste un enchaînement de violence et d'un faux humour, mais c'est assez jubilatoire de voir Bob et également Christopher Lloyd (en père et fils) dézinguer à tout-va.
Mélange de John Wick, de Taken ou encore du Justicier dans la Ville avec de l’ultra-violence pousser à son paroxysme, alors autant dire que ça ne vole guère haute mais il ya une comme une part d’excitation voire de jouissance notamment sur les scènes de fin. Bref un bon film nostalgique des années 80.
Bien dans son genre, il plaira aux amateurs de John Wick, Taken et compagnie. Un scénario peu fouillé mais suffisant pour ce type de film. Pour autant, l'entrée en matière et la première dispute dans le bus sont pleine de tension et on ne serait pas loin de nous promettre un chef-d'œuvre. Mais malheureusement, la dernière partie clos ce film dans un feu d'artifice divertissant mais sans aucune subtilité et à deux doigts du ridicule.