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Thibaud Il Capitano
12 abonnés
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4,0
Publiée le 28 janvier 2025
classique éminemment sympathique ! on passe vraiment un bon moment avec les tribulations de nos deux zozos pourchassés par la mafia, et contraints de se déguiser en femmes pour se cacher dans une troupe de musiciennes. jack lennon est hilarant (difficile de ne pas rire devant la superbe scène du train-couchettes !), tony curtis très bien lui aussi, mais c'est surtout marylin monroe qui crève l'écran à chaque apparition en jeune ingénue même si il est tentant et trompeur d'interpréter tout ça avec les moeurs actuelles, on reste bien évidemment sur le ton de l'humour et cela a très bien vieilli, des multiples quiproquos dus aux travestissements (dont de drôles de fiançailles !) jusqu'au style indémodable de wilder, as de la comédie capable aussi bien de lancer l'intrigue sans fioritures que d'apporter une touche d'humour sur un plan... allez, je concède quand même que certaines méthodes cavalières de la gente masculine seraient un peu déplacées aujourd'hui ! quoiqu'on se moque d'eux, et "daphne" et "josephine" découvrent ce que c'est d'être une femme dans les sixties
Je ris (très) difficilement au cinéma ; donc rarement. Et devant « Certains l’aiment chaud », je m’esclaffe à maintes reprises. Et, plus largement, je me régale. Car le film possède un nombre d’atouts différents, tous de premier plan : le rythme effréné du film et la réalisation précise de Billy Wilder ; des dialogues étincelants, avec des véritables perles, jouant souvent sur les double sens, à connotations parfois salaces, les ambiguïtés de genre, les quiproquos et les malentendus ; une prestation phénoménale de Jack Lemmon dans la lignée des plus grands burlesques Américains ; et, aussi, la présence torride de Marilyn, avec entre autres les deux numéros chantés où Wilder utilise merveilleusement ombre et lumière pour dessiner un décolleté…. Un (le ?) sommet absolu de la comédie Américaine.
Je suis partagé sur "Certains l'aiment chaud". Autant le film est d'une grande modernité, tant dans ses thèmes que dans son montage dynamique, autant il peut être très lourd.
Comment ne pas saluer la performance de Tony Curtis et Jack Lemmon qui naviguent facilement entre leur personnage et leur alias féminin ?
Ils sont certes bien aidés par un maquillage de qualité et le choix du noir-et-blanc qui masque les quelques imperfections, mais ils sont eux-mêmes à saluer, piochant leur inspiration parfois vers les comédies muettes.
Ils ont ainsi un jeu très physique qui fera tirer pas mal de sourires.
Des sourires qui se rajouteront aux rires provoqués par quelques bonnes répliques, comme cette ultime réplique qui clôt le film, complètement inattendue.
Cependant, les scénaristes ont fait le choix de baser une partie de leur humour sur la gêne que l'on peut ressentir pour les personnages, une sensation que je déteste.
En outre, beaucoup de situations sont improbables (pour ne pas dire impossibles), ce qui rend le rire plus difficile. Par exemple, comment les accompagnateurs n'ont ils pas été réveillés dans la scène du train par le boucan fait dans le même wagon ?
Reste que le film vaut le coup d'œil, pour la culture et pour une Marylin Monroe au sommet, enchainant les scènes de fausse naïveté et les chansons très douces, masquant mal à chaque fois des failles béantes de son personnage, ce qui le rend d'autant plus touchant.
C'est une comédie humoristique sortie en 1959. L'histoire se passe en 1929, en pleine prohibition. L'histoire se passe entre Chicago et Miami, mais le film a été tourné à Los Angeles. C'est une belle petite comédie d'époque. Tommy Lee curtis et Jack Lemmon, avec Marilyne Monroe.
Une comédie déjantée de Billy Wilder dans laquelle rayonne Marylin Monroe et qui permet également de découvrir Tony Curtis sous une autre facette. Le film nous offre de bons moments mais manque de réflexion.
Une œuvre vieillotte, complètement niaise et qui ne fait plus trop rire. Clichés, à commencer par la Monroe en blonde sexy et un peu bêtasse, blaguounettes puériles autour des travesties, le tout pour une comédie vraiment pathétique !
Un classique de la comédie, culte à raison, mettant en scène les hilarants Tony Curtis et Jack Lemmon (et leurs voix françaises) dans les rôles de deux musiciens qui se travestissent pour échapper à des mafieux. Les comédies sur des personnes travestis font décidément partie des plus drôles (Mme Doubtifire, Tootsie...). "Certains l'aiment chaud" c'est aussi un des rôles les plus cultes de Marylin Monroe, véritable icône américaine, qui non contente d'interpréter le rôle féminin chante aussi les chansons. Au programme une forte dose de bonne humeur, des gags hilarants mais surtout des dialogues jouissifs "Lui c'est Joséphine...", "Si j'étais une fille, et j'en suis une...", "Eh bien, personne n'est parfait !'. Quelques longueurs par moment mais rien de bien méchant.
Je compare ce film à une sucrerie, on sait que ce n'est pas très bon, mais on ne peut pas s'empêcher d'en reprendre. Je ne veux pas dire par là, que le film n'est pas bon, je veux dire, qu'une fois qu'on le commence, on ne peut pas s'empêcher d'aller au bout avec gourmandise. Car tous les ingrédients sont là pour nous délecter, le rythme, la comédie, l'absurde, deux comédiens jubilatoires, une Marilyn sculpturale et généreuse, les chansons, et l'incroyable scène finale avec sa réplique culte. Culte, c'est le bon mot, car ce film l'est, grâce à la présence de Marilyn bien sûr, même si pour mon cas, je ne suis jamais tombé en pamoison devant cette actrice, ou devant ses films, mais surtout pour son duo d'acteurs, et en particulier Jack Lemon qui est plus qu'excellent, on sent le potentiel comique de l'acteur dans chaque scène, dans chaque mouvement, dans chaque phrase; Curtis n'est pas mauvais, mais on sent comme une retenue, que Lemon lui, n'a pas l'air d'avoir. Le film est passé depuis longtemps à la postérité, il ne vieilli pas, au fur et à mesure des visionnages, l'autodérision survole le film de bout en bout, les chansons de Marylin sont un must, un petit poupoupidou, et hop, on est sous le charme, moi aussi, I wanna be love by her...
Si l'on se met dans les conditions de visionnage de l'époque, avec les perceptions sociales inhérentes, peut-être peut-on encore pouffer devant le film. Aujourd'hui, reposer son humour sur des stéréotypes de genre a beaucoup plus de chance de nous gêner.
Par ailleurs, l'ancienneté n'excuse pas tout. Même en 1959, Certains l'aiment chaud reconduit une vision misogyne. Il suffit de visionner les films d'Hitchcock, qui donne des rôles féminins autrement plus étoffés, pour se rendre compte à quel point le personnage interprété par Monroe – la blonde naïve et sexy, désireuse de se marier avec un homme riche – est plat et réducteur.
Wilder, dans sa tentative ratée de tourner en dérision des hommes travestis, a au moins le mérite de proposer une alternative aux figures virilistes. Pour autant, ce n'est pas pour participer à déconstruire l'essentialisme de genre.
Par ses emprunts aux comiques théâtraux, le rythme de ses péripéties, la fantaisie des seconds rôles et l'excellence de son interprétation, un irrésistible Jack Lemmon en tête, l'histoire demeure fort amusante tout en conservant une vraie modernité tant par son traitement du déguisement sexué (ne tombant pas dans la caricature par l'hétérosexualité affirmée des fuyards) que par son féminisme objectif dénonçant le comportement toxique masculin mais conférant à l'héroïne une lucide candeur. Pastichant le film de gangster avec moult références, l'intrigue s'orne de la sensuelle musicalité d'une plantureuse Marilyn Monroe pour varier les dynamiques narratives. Une oeuvre culte!
La comédie irrésistible en noir et blanc - ça reste pour moi LE film de Marylin - LE film de Tony Curtis - et un des nombreux films de Wilder / Lemon - grand grand classique tout public au Tango envoûtant à tous les coups.
Un des films culte de cette période hollywodienne. Plutôt osé pour cette époque concernant les allusions sexuelles par exemple la scène dans le train , également quand Marylin tente d'aider Curtis à résoudre ses problèmes sexuels. Également beaucoup de références à l'histoire du cinéma, le lancer de pièce devant G.Raft, le truand qui sort du gâteau avec sa mitraillette. Tout cela dans le contexte de la situation des EU à cette époque. Un très grand Widler.