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Jean-François S
59 abonnés
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3,5
Publiée le 29 août 2010
Toute l'esthétique du cinéma russe soviétique est résumé dans ce film qui marquera l'histoire du cinéma. "L'homme à la caméra" est un film expérimental sans scénario, un film purement formel. Vertov expérimente tout ce qu'il peut avec sa caméra pour se démarquer du cinéma muet habituel. Décadrage, accéléré, ralenti, arrêt sur image, démultiplication, montage épileptique, surimpression, association d'images, Vertov s'essaye à tout en mettant sa caméra aux endroits les plus improbables (parfois en prenant beaucoup de risques). Mais le résultat est là, une esthétique nouvelle est née, qui va marquer à jamais le cinéma de l'est.
Il est assez difficile de donner un avis sur un film de la sorte... Il y a un travail énorme réalisé sur les plans, le montage mais je me suis ennuyé au bout de 20 minutes... J'ai pensé rapidement à Ron Fricke et à Godfrey Reggio en voyant ce film. C'est assez similaire, tout aussi expérimental, mais bizarrement devant leurs films je ne me suis pas ennuyé une seconde. Difficile de savoir pourquoi. Je conseille néanmoins ce film, pour mourrir moins bête
L'homme à la caméra est un grand film,un documentaire,avec des prouesses technique incroyable dans le montage nouveau à l'époque comme la surimpression ou l'effet de transparence(ex.spoiler: l'homme à la caméra qui sort du verre de bière ),le ralenti-l’accéléré-l'arret sur image et puis la division de l'écran en deux ou trois parties ensuite les images s'animent d'elles mêmes(ex.spoiler: quelque scène de train ) où l'on montre la fabrication d'un film et la capacité du cinéma!!!Ce film met en garde dès le début qu'il ne possède pas de scénario pour être universel mais le film possède comme même un fil directeur-une narration à savoir de un qu'on suit un opérateur(nom qui désignait les réalisateurs à l'époque) avec sa caméra et de deux le faite qu'on suit la journée d'une ville en URSS!!!Et l'une des plus grande innovation de ce film est l'intervalle,inventé par le réalisateur Dziga Vertov,où les images sont associer sur un principe de similitude(ex. mouvement "à se laver" et "à laver"spoiler: lorsqu'une femme se lave et on voit juste après une personne laver la ville )(ex.mouvement circulaire spoiler: lorsqu’on fait tourner la manivelle d'une caméra et que le dans le plan d'après la caméra tourne lorsqu'on filme un ouvrier couché ou encore le mouvement de vitesse)!!Mais le film est un peu trop long,après une demi heure environ,on s'ennuie et on décroche c'est pour cela que se film peut décevoir certain!!Mais ce que l'on doit plus retenir c'est les innovation technique qu'apporte le film!!
Une des plus grands merveilles du cinéma muet... Un hymne a l'image d'une virtuosité incroyable, un film expérimental, visant a travailler le plus possible sur le visuel et la force de l'image, en mettant de coté le scenario. Et pendant un peu plus d'une heure défilent des scènes, souvent courtes, représentant tout et n'importe quoi, le naturel, l'extraordinaire, la ville, les gens... Et c'est d'une beauté incroyable, renforcée par une bande-originale exceptionnelle. Un travail de maitre.
Un rythme effréné pour un inventaire vertigineux des images qui font le monde. Après vision du film, deux possibilités…suivre la voie tracée par l’homme à la caméra et se faire témoin de son temps, ou rester ébahi devant la modernité du film, son montage fascinant, et ne pas bouger de son siège ?
Un film long, mais long!!! Au cinéma sans musique,... L'horreur. Puis il y a eu les cours. Et là le film a changé. Tout ce que je n'avais pas vu la première fois, je l'ai vu lors de la deuxième projection. Et le film devient alors beaucoup plus intéressant. Il subsiste quand même quelques longueurs. Un demi chef-d'œuvre.
Si le fait que cet enchevêtrement d'images n'est aucune cohérence scénaristique peut très fortement perturber au début, il faut reconnaître que le film devient très vite intéressant. En effet, l'oeil s'attache très facilement à cette suite d'images remarquablement bien réalisée qui peut être en plus légitimement considérée comme un brillant documentaire sur la vie des habitants d'Odessa à la fin des années 20. De plus, Dziga Vertov nous montre toutes les nombreuses possibilités du montage et on ne peut qu'être éblouï tant celles-ci sont nombreuses et variées. Avec ce film, Dziga Vertov peut être considéré comme un des pionniers du Septième Art.
Un travail d'orfèvre à découvrir le plus vite possible pour toute personne qui s'intéresse vraiment au Cinéma... Dziga Vertov impose son point de vue visionnaire -le ciné-oeil - et en compose une musique de génie à la modernité saisissante dont le montage nous captive de la première à la dernière image. Energique, précurseur, incroyable, superbe, magistral... Un chef-d-oeuvre.
"L'homme à la caméra", c'est avant tout un film que l'on se doit de montrer à tout étudiant en cinéma tant il regorge de prouesses techniques et artistiques pour son époque. Réalisé à la fin des années 20, alors que le cinéma s'apprêtait à vivre une révolution qui allait lui donner une autre dimension (passage du muet au parlant), le film se libère de toute contrainte scénaristique et voue finalement un culte à la représentation parfaite du cinéma du réel, Vertov s'amusant à filmer le quotidien d'une ville moyenne ukrainienne, à savoir Odessa. "L'homme à la caméra", c'est un petit bijou technique dans lequel la réalisation est mise au service d'un montage rythmé et spectaculaire, c'est aussi une œuvre visionnaire, en avance sur son temps, qui n'a franchement pas d'égal.
Sans doute le plus grandiose des films russes de la période soviétique. Dziga Vertov fait ici preuve d'une virtuosité impressionnante. Partant sans scénario, avec pour seul credo de filmer la ville d'Odessa pendant une journée, avant d'arranger le tout par la montage, force de constater que le résultat est magistral. Au visionnage, on ne peut que se laisser porter par le l'élan du progrès et de la joie que les images et les mouvements transmettent tout au long du film. La mise en abyme est aussi des plus impressionnantes et ne fait que témoigner des pouvoirs infinis du cinéma, et de l'enthousiasme dont il était sujet à l'époque. La source d'inspiration principale de Vertov doit être l'avant-garde française de l'époque, c'est aussi pourquoi ce long-métrage, d'inspiration occidentale (bien que vantant les mérites soviétiques), eu peu de succès à son époque et fut même condamné entre autre par Eisenstein. A souligner, sans doute une des bande-originale les plus époustouflantes du cinéma, constamment en rythme avec le film, et remise au goût du jour par le ''Cinematic orchestra''. Un film à l'image de la vie, avec son propre rythme et où chaque instant devient, par le montage, un instant à l'image d'une expressivité infinie.
Vertov, était un réalisateur visionnaire, avec son film qui révolutionne le cinéma de l'époque, tout en utilisant des ralentis, des accélérés, de l'animation etc.. il montre que pour faire un bon film il ne suffit pas d'avoir un scénario et une bonne mise en scène, mais que le rythme du montage peut à lui tout seul créer des émotions, la surprise, la tristesse etc.. Tout en montrant des scènes de la vie du quotidien des russes. le sport ,le travail, la mort la vie la joie ...
A l'époque, révolutionnaire. Depuis, 77 ans ont passé et... on a inventé le scénario. Je ne dis pas que ces images ne sont pas recherchées, elles sont juste inintéressantes au possible. S'il faut aimer ce "film" pour être cinéphile, alors soit, je ne suis pas cinéphile.