L'Homme à la caméra
Note moyenne
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53 critiques spectateurs

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Mephiless s.
Mephiless s.

74 abonnés 697 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 26 août 2016
Il est assez difficile de donner un avis sur un film de la sorte... Il y a un travail énorme réalisé sur les plans, le montage mais je me suis ennuyé au bout de 20 minutes... J'ai pensé rapidement à Ron Fricke et à Godfrey Reggio en voyant ce film. C'est assez similaire, tout aussi expérimental, mais bizarrement devant leurs films je ne me suis pas ennuyé une seconde. Difficile de savoir pourquoi. Je conseille néanmoins ce film, pour mourrir moins bête
Benjamin A

818 abonnés 1 930 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 17 mars 2015
Quelle expérience ! S'ouvrant sur la représentation d'un metteur en scène sur une caméra géante, "L'homme à la caméra" s'avère d'abord légèrement déroutant avant de nous transporter au cœur d'un ballet d'images et d'idées, orchestré avec brio et j'ai été peu à peu happé par les images qui défilaient et finalement la richesse de cette oeuvre.

Dziga Vertov livre sa vision du cinéma, c'est-à-dire sans recourir aux artifices du théâtre (scénario, dialogue...) et propose un langage cinématographique absolu mais surtout une vraie expérience, sensorielle et puissante où le spectateur devient la caméra. C'est à travers une journée dans la ville d'Odessa, où l'on va découvrir ses habitants, ses loisirs ou encore ses infrastructures qu'il propose cette expérience.

Mais Vertov capte bien plus qu'une simple journée dans cette ville auprès des habitants, il propose une fascinante mise en abîme où son excellent travail sur la sonorisation fait corps avec les images, proposant une véritable symphonie visuelle. S'ouvrant dans un cinéma où l'on découvre d'abord les spectateurs et le rideau cachant l'écran puis la façon de faire, Vertov montre tout (montage, réalisation...) et notamment la façon donc le public, comme nous, est happé par l'écran. Il montre toutes les possibilités que l'on peut avoir avec une caméra et peu à peu, on découvre une ville qui s'éveille et qui va vivre.

Ici les images servent de dialogues et Vertov déborde d'idées servant avant tout son film. Usant de surimpression, ralenti, collages, divers mouvements de caméra, zoom ou autres plans larges, il joue et manipule l'image et, à travers la vision de cette ville, propose un regard sur la politique, le travail et le loisir. Il offre une vision subjective sur la population, la masse, l'illusion et la vie dans l'entre-deux-guerres et dans cette société, mais c'est aussi autour du cinéma, son rôle et la façon de l'utiliser qu'il axe ses propos.

En voilà une oeuvre aussi essentielle qu'elle est difficilement abordable. Dziga Vertov orchestre ses idées et ses images avec brio pour nous faire voyager au cœur d'Odesse pour y découvrir un regard sur le cinéma et la société. Brillant...
 Kurosawa

677 abonnés 1 509 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 mars 2015
"L'Homme à la caméra" est un film qui aura marqué l'Histoire du cinéma par ses trouvailles techniques et la façon dont elles sont mises en scène. Le film raconte la journée d'une ville, son réveil, ses moments de pause et sa fin. On retrouve ce schéma dans les procédés qu'utilise Vertov, à savoir l'arrêt sur image, le montage parallèle, l'image accélérée ou encore le split screen dans un usage purement expérimental. "L'Homme à la caméra" est également vertigineux dans son imbrication du film que le spectateur voit et le tournage du même film. Regarder le film en même temps que le film en train d'être fait, c'est en quelque sorte une façon de créer un rapport dynamique entre l’œil (celui de Vertov apparaît à l'écran à de nombreuses reprises) et l'action. Et si on ne peut ignorer que les différents procédés deviennent répétitifs, il est tout de même assez fascinant de voir comment le cinéaste est parvenu à assimiler une technique et à l'utiliser sous des formes parfois improbables et souvent spectaculaires.
JeffPage
JeffPage

43 abonnés 534 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 octobre 2012
Avec ce film, Dziga Vertov signe sans doute l'un des premier films expérimental en usant de nombreuses techniques de mise en scène (effet Koulechov,...) et en jouant sur les capacités d'analyse du spectateur afin de lui raconter une histoire. Concernant les prises de vue, Vertov fait preuve d’énormément d’ingéniosité afin d'offrir des plans jamais vus à l'époque. La version de 2003 est accompagné par une musique moderne et sympathique qui accompagne plutôt bien le film sans le dénaturer (les projections d'époque se faisait sans orchestre ou musicien, totalement muet). Malgré tout, le film affiche quelque longueur, le rythme du film n'étant pas forcément toujours adapté à sa durée. Au final, on a affaire à l'un des grands classiques du cinéma soviétiques et à l'un des chefs d'oeuvres du cinéma mondial.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 13 octobre 2012
L'homme à la caméra est un grand film,un documentaire,avec des prouesses technique incroyable dans le montage nouveau à l'époque comme la surimpression ou l'effet de transparence(ex. spoiler: l'homme à la caméra qui sort du verre de bière
),le ralenti-l’accéléré-l'arret sur image et puis la division de l'écran en deux ou trois parties ensuite les images s'animent d'elles mêmes(ex. spoiler: quelque scène de train
) où l'on montre la fabrication d'un film et la capacité du cinéma!!!Ce film met en garde dès le début qu'il ne possède pas de scénario pour être universel mais le film possède comme même un fil directeur-une narration à savoir de un qu'on suit un opérateur(nom qui désignait les réalisateurs à l'époque) avec sa caméra et de deux le faite qu'on suit la journée d'une ville en URSS!!!Et l'une des plus grande innovation de ce film est l'intervalle,inventé par le réalisateur Dziga Vertov,où les images sont associer sur un principe de similitude(ex. mouvement "à se laver" et "à laver" spoiler: lorsqu'une femme se lave et on voit juste après une personne laver la ville
)(ex.mouvement circulaire spoiler: lorsqu’on fait tourner la manivelle d'une caméra et que le dans le plan d'après la caméra tourne lorsqu'on filme un ouvrier couché
ou encore le mouvement de vitesse)!!Mais le film est un peu trop long,après une demi heure environ,on s'ennuie et on décroche c'est pour cela que se film peut décevoir certain!!Mais ce que l'on doit plus retenir c'est les innovation technique qu'apporte le film!!
AlexTorrance
AlexTorrance

33 abonnés 486 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 24 septembre 2012
Cinq ans après la publication de son manifeste visant à introduire le Kino-Glaz (Ciné-Œil), Dziga Vertov réalise L’Homme à la caméra, moyen-métrage avant-gardiste qui se veut diamétralement opposé au ciné-drame – ou tout bonnement la fiction – qui serait alors « l’opium du peuple ». Un message de début nous donne sans détour la forme et la couleur de cette œuvre – tandis que les superbes partitions musicales sont d’ores et déjà lancées –, en nous informant que celle-ci est dénuée d’un quelconque scénario, d’acteurs ainsi que tout ce qui pourrait appartenir à l’ordre du théâtral. Des idées on ne peut plus radicales qui ne pourraient probablement trouver que des détracteurs dans notre cinéma contemporain. Néanmoins, les partis pris du réalisateur auront tout de même permis à ce chef-d’œuvre d’exister. L’idée de base est simple : retranscrire la réalité telle que l’œil humain, dans son imperfection, ne peut le faire. Voici le cinéma que préconise alors Dziga Vertov, à travers cet essai cinématographique qui demeure, depuis, un pilier du cinéma expérimental. À noter par ailleurs que, sans lui, des œuvres comme l’incroyable Koyaanisqatsi n’auraient très certainement jamais vu le jour. Ainsi, L’Homme à la caméra dépeint le quotidien de la population d’Odessa et éternise par la même occasion l’époque au cours de laquelle se déroulent tous les évènements. Cette transition qui surgit entre les deux guerres mondiales. Les gens se baignent, l’industrie se déroule en travail à la chaine etc. L’Homme à la caméra est donc un documentaire véritablement précieux qui, malgré tout, n’oublie pas la dimension expérimentale dans laquelle il fut réalisé. En effet, si Dziga Vertov impose son langage filmique, il va de soi que celui-ci engage aussi un certain style visuel. De fait, le réalisateur aura vite fait d’explorer de nombreux effets, ainsi qu’une mise en abyme brillante où le filmeur – le fameux homme à la caméra – devient le filmé. Où le cinéma, cette magie sur pellicule, se trouve désormais dans l’envers du décor. Toute la salle devient alors témoin de la fabrication du film même, en parallèle avec ce quotidien – qui tourne incessamment au rythme sempiternel des machines et tramways. Par conséquent, L’Homme à la caméra n’est ni plus ni moins qu’une immense curiosité pour le monde du Cinéma, qui a pour effet de bouleverser toute une manière de faire préalablement établie, loin d’une quelconque linéarité. Montages alternés et essais de trucages… Cette recherche d’un certain perfectionnisme s’avère brillante de bout en bout, images vibrant aux sons obsessionnels jusqu’à un final aussi éprouvant que jubilatoire. Par ailleurs, l’enregistrement de la musique, jouée par l’Alloy Orchestra, est une pure merveille qui s’adapte on ne peut mieux aux images qui défilent. En conclusion, une très grande cinéphilie émane de cet Homme à la caméra. Probablement pas celle qui se veut la plus objective mais au demeurant, le film n’en est pas moins un pilier du cinéma, expérimental ou non, à l’indéniable beauté artistique.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 14 mai 2012
Comme dans un poème, Vertov multiplie les métaphores, les figures de style... Son objectif ici de trouver un langage unique au cinéma est atteint. Jamais le thêatre ou un autre art aurait pu produire une oeuvre similaire. Le film est audacieux et très bien réalisé. Chaque plan est d'une beauté incontestable et la gestion du mouvement est excellente. La gestion du temps également est fascinante. Le scénario reste très mystérieux, toujours avec ce cinéaste qui se promène à travers la ville. A voir et à analyser! Excellent film.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 9 avril 2012
Tout simplement génial lorsqu'on comprend ce qu'a voulu démontrer Vertov ici! Un véritable outil d'apprentissage pour les futur cinéastes!
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 31 janvier 2012
Vertov disait lui même de son film qu'il s'agissait d'un "essai cinématographique". "L'homme à la caméra" est un film montage qui joue sur les rapports des plans entre eux. L'ensemble veut raconter une "histoire" (le déroulement d'une journée en union soviétique). Cependant, le film n'a aucun intérêt, il n'est pas divertissant et tire en longueur. Alors, certes le travail de montage est formidable, les plans également, mais au delà de l'aspect purement technique, rien ne maintiens l'attention du spectateur. Ni la musique, ni l'histoire, ni les images dont on se lasse vite. A quoi bon faire un film qui ne juge que par la technique ?
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 18 janvier 2012
Un film long, mais long!!! Au cinéma sans musique,... L'horreur. Puis il y a eu les cours. Et là le film a changé. Tout ce que je n'avais pas vu la première fois, je l'ai vu lors de la deuxième projection. Et le film devient alors beaucoup plus intéressant. Il subsiste quand même quelques longueurs. Un demi chef-d'œuvre.
Yohan Marques
Yohan Marques

26 abonnés 64 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 2 janvier 2012
En face d'un tel OVNI, les avis ne peuvent être que tranchés. Eisenstein, l'éternel rival de Vertov, ne fût pas tendre lorsqu'il qualifia cet essai cinématographique de « coq-à-l'âne formaliste et de pitrerie gratuite dans l'emploi de la caméra ». Pourtant il y a bien une réflexion et une volonté qui président à cet apparent chaos,à ce fourre-tout technique qui va de la photo fixe jusqu'au travelling ultra-dynamique, en passant par les ralentis, les accélérés et autres superpositions et distorsions. Il y a dans cet essai labyrinthique clairement la volonté de détacher le cinéma de l'influence de tous les modes d'expression artistique prééxistants. Le cinéma dans sa pureté la plus absolue, en quelques sortes. Un film fondamental pour tous ceux qui s'intéressent aux techniques et à la grammaire du cinéma et dont la vision et l'imprégnation des 70 mns est à même de remplacer une année entière de cours théorique dans n'importe quelle école de cinéma.
Moorhuhn
Moorhuhn

169 abonnés 579 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 décembre 2011
Superbe découverte! L'homme à la caméra est l'illustration, sur un peu plus d'une heure, d'un concept cinématographique intéressant. Vertov applique ainsi à l'écran sa théorie du Kino-pravda ("cinéma vérité" en français) selon laquelle une représentation objective de la réalité au cinéma pourrait être approfondie davantage pour laisser apparaître à l'écran une autre forme de vérité. Une nouvelle vérité qui permettrait de dévoiler au spectateur ce qu'il ne voit avec son simple oeil.
Durant tout le film on a un défilé de quasi toute la grammaire cinématographique, Vertov joue littéralement avec l'image, il l’accélère, la ralentit, l'arrête et enchaîne les séquences par une habile maîtrise du montage. Un cadre: Une ville. Des protagonistes: ses habitants. Par le biais de sa caméra le cinéaste observe ce peuple qui travaille, se divertit, qui vit. Le travail sur l'image rend ça très fascinant, limite hypnotique, j'ai adhéré à la démarche en tout cas mais j'ai du mal à mettre des mots sur mon ressenti. J'ai trouvé le parti-pris intéressant et digne d'intérêt, c'est audacieux, visuellement brillant et ça reste un important témoignage historique, très instructif. C'est aussi un film sur le cinéma, un film qui voit naître cet art, son art. Vertov ne cache pas son opérateur, ses manières de faire, la conception de son oeuvre en général, ce qui donne résultat à un documentaire expérimental qui touche un peu à plusieurs sujets, un peu à la manière d'un Marker notamment., d'une façon totalement libre. Un film qui m'a marqué mais qui bénéficierait de plusieurs autres visionnages tant il a des choses à dire.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 25 novembre 2014
"L'homme à la caméra", c'est avant tout un film que l'on se doit de montrer à tout étudiant en cinéma tant il regorge de prouesses techniques et artistiques pour son époque. Réalisé à la fin des années 20, alors que le cinéma s'apprêtait à vivre une révolution qui allait lui donner une autre dimension (passage du muet au parlant), le film se libère de toute contrainte scénaristique et voue finalement un culte à la représentation parfaite du cinéma du réel, Vertov s'amusant à filmer le quotidien d'une ville moyenne ukrainienne, à savoir Odessa. "L'homme à la caméra", c'est un petit bijou technique dans lequel la réalisation est mise au service d'un montage rythmé et spectaculaire, c'est aussi une œuvre visionnaire, en avance sur son temps, qui n'a franchement pas d'égal.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 16 octobre 2011
Sans doute le plus grandiose des films russes de la période soviétique.
Dziga Vertov fait ici preuve d'une virtuosité impressionnante. Partant sans scénario, avec pour seul credo de filmer la ville d'Odessa pendant une journée, avant d'arranger le tout par la montage, force de constater que le résultat est magistral.
Au visionnage, on ne peut que se laisser porter par le l'élan du progrès et de la joie que les images et les mouvements transmettent tout au long du film. La mise en abyme est aussi des plus impressionnantes et ne fait que témoigner des pouvoirs infinis du cinéma, et de l'enthousiasme dont il était sujet à l'époque.
La source d'inspiration principale de Vertov doit être l'avant-garde française de l'époque, c'est aussi pourquoi ce long-métrage, d'inspiration occidentale (bien que vantant les mérites soviétiques), eu peu de succès à son époque et fut même condamné entre autre par Eisenstein.
A souligner, sans doute une des bande-originale les plus époustouflantes du cinéma, constamment en rythme avec le film, et remise au goût du jour par le ''Cinematic orchestra''.
Un film à l'image de la vie, avec son propre rythme et où chaque instant devient, par le montage, un instant à l'image d'une expressivité infinie.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 16 septembre 2011
Dziga Vertov nous prévient d'emblée. Son film n'a pas de scénario, pas d'acteurs, pas de décors. Partant de ce point de vue, peut-on parler de cinéma ? Certains cinéastes d'aujourd'hui prétendent que le cinéma, c'est avant tout un scénario et des acteurs : c'est réducteur, et ça explique surtout la pauvreté du cinéma contemporain. Cela dit, peut-on faire du cinéma sans acteurs et sans scénario ? Peut-on toujours parler de cinéma ? On est tenté de répondre "non", mais le "oui" n'est pas impossible : un documentaire réussi peut être une oeuvre de cinéma, sans acteurs et sans scénario. Sauf que "L'homme à la caméra" n'est pas un documentaire, car un documentaire parle de quelque chose. Dans le genre expérimental, le film de Jean Vigo sur Nice est bien un documentaire. "L'homme à la caméra" n'est pas, lui, un film sur Odessa. Un film sur le cinéma ? Allez savoir... Toujours est-il que Vigo nous ment un peu. Il y a des décors... naturels, certes, mais comment dire que ce ne sont pas des décors ? Il y a des acteurs, si l'on compte tous les figurants qui passent devant la caméra : outre l'homme à la caméra lui-même, le scène du couple qui divorce ressemblerait presque à une scène de cinéma classique, avec des dialogues (muets, certes) et des gestes. Et, il y a forcément un bout de scénario, même s'il n'est pas écrit : on imagine mal comment certaines scènes ont pu être filmées sans être imaginées à l'avance. Ce que dit Vertov n'est pas à prendre au pied de la lettre, mais pourtant son film n'est pas un film de fiction. Ce n'est pas un documentaire non plus. Est-ce que cela est toujours du cinéma ? La réponse est évidemment oui, c'est même du pur cinéma, sous sa forme la plus extrême. En regardant attentivement le film, on réalise que Vertov a appliqué quasiment tous les procédés de mise en scène et de montage : champ/contrechamp, travellings, ralentis... etc. Le montage est d'ailleurs absolument exceptionnel. Pas aussi inaccessible qu'on pourrait le croire, "L'homme à la caméra" est une oeuvre incroyable dont a du mal à imaginer qu'elle date de 1929.
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