C'est un peu vain au final... et un couple qui a des problèmes d'argent, c'est plutôt banal non???? N'importe qui pourrait en conclure que tous les événements étranges qui arrivent à la famille viennent de là !!! CQFD!!!!
Descente aux enfers de yuppies voulant vivre au dessus de leurs moyens. Intimiste et sombre à l'image de la photo. Dans le genre de Blue Jasmine de Allen en moins bien du fait des longueurs et de la fin tronquée.
Voici un film a voir qui ne vous laissera pas indifferent contrairement aux mauvaises critiques faites a mon humble avis par des spectateurs pauvres d esprit dénué de toutes sensibilité cinématographique....
Superbe thriller sur la décomposition d’un couple. Plus beau, plus mortifère que Scènes de la vie conjuguale de Bergman, moins intellectuel mais bien plus émouvant. Il y a aussi du Ken Loach à l’envers : ici ce ne sont pas des « derniers de cordée» comme dirait notre Président avec son arrogance habituelle mais des premiers, qui sont aussi détruits par le néolibéralisme, destructeur social si cher à Margaret Thatcher (on est dans les années 80). Les acteurs sont magnifiques, tout particulièrement Carrie Coon, superbe dans sa lutte pour ne pas couler. Les deux enfants sont aussi très convaincants. Sous le splendide glacis des images, on distingue la détresse de tous ces êtres filmés avec une élégance rare, jusqu’à la fin, magnifiquement émouvante.
A travers le portrait d’un couple à la dérive, Sean Durkin signe un drame familial prenant à l’atmosphère sombre, magistralement interprété par Jude Law et Carrie Coon.
Belle progression, spirale lente vers les abîmes, entraînée par l'addiction au fake du mari shooté aux sirènes 80's du reagannisme et du thatcherisme. Pas nécessairement plaisant, mais une représentation moderne de la vanity fair.
décadence d'une famille américaine qui pensait faire fortune à Londres. Mais tout ne se passe pas comme prévu pour le mari un peu mégalo.. il règne dans ce film une atmosphère pesante qui nous prend aux tripes même si finalement il ne se passe pas grand chose...
Un duo d'acteurs excellent, un film qui se laisse regarder. Mais à la fin, une petite queue de poisson à la place d'une vraie fin. Et un regret, qu'il ne s'agisse pas d'une série pour voir la suite. !
C'est sur que les aficionados des Avengers le trouveront insipide, lent, mauvais, pourtant du très bon et vrai cinéma bref de l'art pour connaisseur uniquement.
Bon sang mais comment peut on mettre de l'argent dans la production d'une tranche de vie inutile. Aucun suspens, aucun dénouement, aucune évolution des persos. Une seule chose change : l'habitation. Je ne comprends pas comment on peut aimer voir des films où la trame scénaristique n'a pas avancé depuis le début. Des vies inutiles on en voit à longueur de journée, je pensais que le cinéma racontait une histoire pour nous faire évader ou réfléchir....
Une belle progression dans la dérive d'une famille, à cause d'un flambeur. Le projet professionnel s'écroule et tout s'écroule. La lenteur permet d'avancer pas à pas dans l'escalier de la déliquescence : les dettes, l'ado incontrôlable, le benjamin malheureux, l'épouse catastrophée... Et les scènes mémorables se multiplient à la fin dans une accélération angoissante : le taxi le laisse finir à pied, la drogue party bat son plein, l'épouse se saoule au VODKA TONIC. Et la scène finale du petit déjeuner où la fille et la mère prennent le contrôle est admirable de justesse!
le couple Jude Law et Carrie Coon fonctionne et captive. malheureusement les 2 acteurs et le thème ne suffisent pas à en faire un film réussi. dommage.
Décevant et sans intérêt. Je ne vois pas le but de cette histoire ou alors je n'ai rien capté. Difficile d'aller au bout du film........................................................
Si les manoirs victoriens sont de formidables révélateurs des lignes de fracture de la cellule familiale, ils sont plus souvent employés dans des productions teintées de surnaturel que dans des chroniques cartésiennes des excès d’un autre époque, en l'occurrence l’aube des années 80. Un yuppie retourne dans son Angleterre natale avec femme et enfants, convaincu que c’est là qu’il pourra révéler son plein potentiel. Entre les difficultés d’adaptation sociale des enfants, le sentiment grandissant d'incomplétude de son épouse et ses propres échecs professionnels, rien ne va pas se dérouler comme il l’espérait S’il faut reconnaître une grande qualité à ‘The nest’, c’est d’avoir fait de la bâtisse, implicitement, l’écrin idéal pour illustrer la dérive d’un homme dont les convictions et les certitudes se heurtent à la réalité toute simple de ses propres limites, dans un ère où le paraître parvient parfois à remplacer les compétences. Vivre au-dessus de ses moyens dans l’espoir, justement, de pouvoir parvenir un jour réellement à ce niveau de richesse, c’est le piège destructeur dans lequel va tomber Rory, trop obnubilé par cette réussite qui lui semble à portée de main et lui permettre de prendre sa revanche sur ses origines, pour se préoccuper du naufrage de ses proches. La caméra passe ainsi de plans larges et apaisés à un cadre de plus en plus resserré à mesure que l’atmosphère familiale devient étouffante. Curieusement, on pense beaucoup à un autre film récent dont ‘The nest’, malgré des qualités certaines, n’atteint pas tout à fait le niveau d'excellence: l’prouvant ‘Pieces of a woman’ de Kornel Mundruczo. Comme dans ce dernier, le trait souffre parfois d’une certaine surenchère, tout comme les métaphores qui illustrent la remontée toxique de ces non-dits et de ces secrets qui rongent les fondations de la vie rêvée des O’Hara...et comme dans la production Netflix, c’est une actrice que je ne connaissais personnellement pas, Carrie Coon, de moins en moins prête à sacrifier ce qui compte réellement pour elle dans le but de satisfaire l’orgueil de son mari, qui se révèle être l’aimant qui finira par attirer tous les regards, grâce à la force silencieuse qu’elle dissimule derrière les bonnes manières d’une supposée épouse choyée, et qui finira par tout emporter sur son passage.