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    Mais vous êtes fous
    note moyenne
    3,6
    1287 notes dont 112 critiques En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
    répartition des 112 critiques par note
    3 critiques
    32 critiques
    59 critiques
    15 critiques
    2 critiques
    1 critique
    Votre avis sur Mais vous êtes fous ?

    112 critiques spectateurs

    ninilechat
    ninilechat

    Suivre son activité 58 abonnés Lire ses 564 critiques

    3,5
    Publiée le 27 avril 2019
    Intéressant premier film, que je trouve assez courageux en s'attaquant aux ravages collatéraux de la drogue chérie des intellos, la coke, qui permet aux managers d'être plus performants, aux créatifs d'être plus créatifs, et qui, comme tout le monde le sait, ne crée pas de dépendance..... Un certain nombre d'invraisemblances, mais un vrai regard sur la société.
              Roman et Camille forment un couple parfait. Très amoureux encore bien qu'ils doivent avoir une dizaine d'années de vie commune. Couple urbain bobo qui aime bien faire la fête de temps en temps. Elle travaille beaucoup; lui aussi mais en tant que dentiste il peut se permettre de rentrer plus tôt le soir et de s'occuper des deux filles, deux adorables petites chipies à qui il cuisine avec conscience de bons petits plats de légumes. Jusqu'au jour où la plus jeune fait une crise d'épilepsie en pleine nuit, l'hôpital diagnostique un empoisonnement à la cocaïne. Les analyses montrent que les trois femmes de la maison ont des cheveux saturés de coke de la racine jusqu'au pointes. Roman doit bien avouer: oui, il se drogue, depuis longtemps, et à doses massives. Il en prend le soir, même, alors qu'il sait que cela va l'empêcher de dormir. Est ce plausible que sa compagne ne se soit aperçue de rien? Invraisemblance. Ca me paraît bizarre (rien que de le voir danser comme un possédé sur une musique disco débile... à la place de Camille je m'interrogerais....) mais bon, je ne suis pas spécialiste des effets des drogues. Pourquoi se drogue t-il? Camille était trop bien pour lui, il ne se sentait pas à la hauteur, justification foireuse.... Mais en tous cas, il est tombé dedans, il ne peut en sortir.
              Les petites sont confiées par la justice aux grands parents qui réagissent violemment (Carole Franck, Jean-Marie Winling). On les comprend: on ferait pareil à leur place. Le couple doit se séparer, même s'ils se retrouvent clandestinement pour des siestes crapuleuses. Car Camille aime son mec, elle le soutient envers et contre tous et tout.
              Enfin, tout est bien qui finit bien: l'origine de la contamination est identifiée. Roman s'est désintoxiqué (ça a l'air drôlement fastoche.... autre invraisemblance). La vie peut reprendre comme avant.
              Mais..... le canard du doute s'est infiltré dans la tête de Camille. Quelque chose s'est brisé, dans sa confiance....
              Pio Marmai et Céline Sallette sont formidables! Et, porté par leurs talents, le film malgré ses petites imperfections, est passionnant. On devrait le présenter dans les lycées (disons en terminale). A voir, donc.
    scrabble
    scrabble

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    3,0
    Publiée le 26 avril 2019
    c’est parfaitement joué. bien filmé et très réaliste. dommage qu’il y ait quelques longueurs qui n’auraient pas gêné à « l’escalade » si on les avait coupées au montage. le doute est un poison mortel mais malheureusement nécessaire dans certaines situations.
    Yves G.
    Yves G.

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    3,0
    Publiée le 28 avril 2019
    Roman (Pio Marmaï) est dentiste à Paris. Il forme avec Camille (Céline Sallette) et leurs deux filles une famille unie. Mais Roman cache un lourd secret : il est cocaïnomane. Un jour, lorsque sa fille cadette prise de convulsion est hospitalisée, des analyses révèlent la présence de cocaïne dans ses urines. Le résultat des tests capillaires ne lui permet plus de se dérober.
    Roman est suspecté d'avoir voulu empoisonner sa fille. Camille, si elle ne veut pas être accusée de complicité et privée du droit de visite à ses filles, confiées par l'aide sociale à l'enfance à leurs grands-parents, se voit contrainte de se séparer de lui.

    S'il n'était pas inspiré d'une histoire vraie, le scénario de "Mais vous êtes fous" pourrait sembler tiré par les cheveux. Comment un homme peut-il cacher à sa femme sa consommation quotidienne de cocaïne ? Comment les rencontres avec son dealer, les sorties d'argent, les sautes d'humeur peuvent-elles passer si longtemps inaperçues ? Comment ensuite la cocaïne absorbée par un père peut-elle se retrouver dans les urines de sa fille ? Comment enfin, l'hôpital ayant signalé les faits à la police, ledit père peut-il se trouver sous le coup d'une accusation d'homicide volontaire ?

    Mais ce film n'est pas un polar. Comme l'annonce son affiche, il interroge le couple, sa capacité à surmonter les épreuves les plus rudes. Il n'y a guère de suspense : passé un premier instant d'incompréhension et de colère, Camille est solidaire de Roman qui, de son côté, se soigne de son addiction avec une détermination qui force l'admiration. Au milieu du film, on craint que "Mais vous êtes fous" ne cède à la facilité d'un scénario écrit d'avance. Mais, son épilogue, aussi surprenant que logique, le sauve de la facilité.

    "Mais vous êtes fous" a un autre atout : son interprétation. À commencer par ses deux héros : Pio Marmaï et Céline Sallette dans deux rôles très physiques sont absolument justes. On reconnaît parmi les seconds rôles Carole Franck - dont on n'imaginait pas qu'elle ait déjà l'âge d'incarner une grand-mère - et Valérie Donzelli - qu'on ne voit plus guère devant les caméras depuis sa rupture avec Jérémie Elkaïm.
    Damien Vabre
    Damien Vabre

    Suivre son activité 19 abonnés Lire ses 101 critiques

    2,0
    Publiée le 5 septembre 2020
    Céline Salette et Pio Marmaï sont touchants mais c'est pauvre dans la mise en scène avec un rythme mou et sans vouloir dévoiler la fin, j'ai beaucoup de mal avec les films dont la conclusion contredit tout ce qu'ils pouvaient laisser espérer humainement.
    remyll
    remyll

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    3,0
    Publiée le 2 mai 2019
    Pio Marmai et Céline Sallette sont magnifiques.
    Un scénario passionnant tant le problème évoqué dans le film apparaît bien plus fréquent et quasi impossible à gérer sans douleur pour celles et ceux qui en sont victimes.
    Dommage que le dernier quart du film soit redondant et manque de panache ou d'originalité.
    Un bon film au demeurant.
    Bruno L
    Bruno L

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    2,0
    Publiée le 10 mai 2019
    Assez creux et ennuyeux, un film hésitant entre polar et histoire de couple, avec comme dominante la culpabilité et la perte de confiance. Pio Marmai en vilain papa qui prend sa dose dans le dos de Céline Stalette sa gentille (et fade) épouse rongée par le doute, font un duo plutôt lourd. Heureusement il y a Donzelli en brave avocate qui fait ce qu’elle peut et des beaux parents bien prévisibles pour remonter le tout. Tout ça se prend au sérieux et on s’ennuie. Comment faire un film chiant avec un sujet chiant ? Comme ça.
    defleppard
    defleppard

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    3,0
    Publiée le 5 octobre 2019
    Une histoire vraie, bien réalisée.........3 étoiles.....!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
    bouddha5962
    bouddha5962

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    3,0
    Publiée le 29 avril 2019
    Autant le film est superbement réalisé, avec des acteurs d’exception, autant la fin est vraiment décevante (pour moi).

    Le scénario est original avec des pointes d’émotion et de compassion.

    Dommage vraiment cette fin sans queue ni tête
    Caine78
    Caine78

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    2,0
    Publiée le 9 juin 2020
    Avec le recul, il faut lui reconnaître quelques qualités à « Mais vous êtes fous ». Sur un sujet archi-rebattu (la drogue), le regard est un peu plus original, abordant la question à travers une situation assez dingue (la « transmission » de drogue par une tierce personne et non par consommation), ce qui amène une poignée de scènes intéressantes, notamment via cette situation pour ce couple si fusionnel avant le drame. Malheureusement, c'est loin d'être assez pour me séduire. D'abord, commencer son film à fond les manettes avec du rap et continuer à le faire de temps à autre, c'est à mon sens une faute de goût limite impardonnable. Je sais que c'est très à la mode de foutre ce genre de musique à tort et à travers, même lorsque c'est totalement hors-sujet, mais je commence à en avoir ras-le-bol : sans doute est-ce dans une logique « public jeune », me concernant, c'est juste la musique la plus clivante au monde, pour ne pas écrire la plus désagréable à écouter. Cela peut paraître bête, mais ça m'a vraiment mis dans de mauvaises conditions pour la suite et ne me suis senti que rarement concerné. Certes, les personnages sont relativement crédibles et plutôt bien joués, notamment chez les seconds rôles où Audrey Diwan s'est offerte une belle brochette de talents, reste que niveau intérêt, hormis ce que j'ai évoqué précédemment, il n'y a vraiment pas grand-chose à se mettre sous la dent. Je n'ai presque jamais été ému, pas vraiment sensible à cette histoire traitée sans réelle ampleur et vite exsangue, donnant pas mal l'impression de se répéter, notamment dans une dernière partie pas loin d'être assommante par moments. Je ne doute pas de la sincérité de la néo-réalisatrice, que j'appréciais à une époque pour ses excellentes critiques cinéma, mais dans ce nouveau job, je suis dubitatif. Une histoire vraie dont la démarche aurait pu être intéressante si elle avait été abordée avec nettement moins de redondances et de banalités. Heureusement, celle-ci s'éclaire dans le dernier tiers, notamment à travers une conclusion assez jolie, comme tout ce qui l'amène précédemment, faisant pour le coup preuve de cœur et se montrant très pertinente, sans que l'on ait à juger qui que ce soit dans spoiler: ce choix douloureux, évitant qui plus est le « happy end » aussi facile qu'attendu
    . Comme quoi, nos efforts auront été récompensés, en espérant que la jolie Audrey saura aussi bien commencer son prochain long-métrage qu'elle n'a su conclure celui-ci.
    anonyme
    Un visiteur
    1,5
    Publiée le 10 juin 2019
    Mais il est fou de penser que ce genre de film révolutionne le drame français puisque c’est américanisé. La mise en scène de cette intrigue molle ne prend jamais son envol, un gâchis de tout ce qui reste comme scénario à emporter, la base d’une histoire vraie. L’addiction à l’amour brisé mis en péril par la drogue dure, sème le doute dans cette confiance si chèrement rompue face aux graves problèmes de cachotterie, j’en suis dubitatif.
    Frédéric M.
    Frédéric M.

    Suivre son activité 63 abonnés Lire ses 1 279 critiques

    2,5
    Publiée le 29 mars 2019
    Bien que servi par d'excellents acteurs sur une histoire triste et vraie, il manque juste à développer le pourquoi de l'addiction du personnage. De prime à bord, il est un heureux papa comblé en amour avec un travail sécurisant. Qu'est ce qu'il a amène à se droguer ? L'influence ? L'expérience ? Pourquoi risquer de tout fiche en l'air pour ça ? Par conséquent, on perd en peu en empathie pour le couple. Merci encore au club 300 pour la soirée géniale de projection privée.
    ffred
    ffred

    Suivre son activité 885 abonnés Lire ses 3 514 critiques

    4,5
    Publiée le 15 avril 2019
    Premier long métrage pour Audrey Diwan, co-scénariste entre autres de La French ou Aux yeux de tous. On s'attend, en voyant la bande-annonce (qu'il ne faut mieux pas voir, comme souvent), a un drame familial lié à l'addiction doublé d'une affaire judiciaire. Mais le film, basé sur l’histoire vraie d'une femme que la réalisatrice a rencontrée en 2012, est avant tout une belle et puissante histoire d'amour. Même si le fait dramatique relaté ici a bouleversé le couple et la famille certainement pour toujours. La mise en scène est fluide, discrète, solide. Le tout est très bien écrit (malgré une ou deux invraisemblances), évitant les clichés (aucune scène de prise de drogue, de sevrage...), sans violence, avec un vrai suspens et une suspicion de tous les instants, mais avec surtout une absence totale de pathos. Et du coup d'une certaine émotion. La réalisatrice s'en est justifié au débat d'après film, lors de l'avant-première à laquelle j'ai assistée, elle voulait une émotion contenue. Tout son éclairage, et celui de Pio Marmaï aussi présent, m'ont fait voir le film sous un autre angle que j'ai, pour le coup, beaucoup plus apprécié ainsi. L'acteur trouve là un de ses meilleurs rôles. Le couple qu'il forme avec Céline Sallette, fonctionne parfaitement. Cette dernière est comme toujours formidable et sans doute la plus bouleversante ici. Au final, un très beau premier film, maitrisé et plein de qualités. On a hâte de voir la suite pour Audrey Diwan (son deuxième opus est déjà en préparation). Une très belle surprise.
    Jorik V
    Jorik V

    Suivre son activité 741 abonnés Lire ses 1 426 critiques

    3,5
    Publiée le 8 novembre 2019
    Audrey Diwan frappe fort et juste pour son premier long-métrage. Elle s’attaque à un sujet relativement classique au cinéma, la dépendance à la drogue. En l’occurrence ici celle à la cocaïne. Mais on sent qu’elle s’est fortement documentée sur le sujet par la foultitude de détails notables qui parsèment le film et le rendent crédible au plus haut point. On apprend même certaines choses incroyables sur le sujet. Normal me direz-vous. Mais certains ne s’embarrasseraient pas d’autant de précision ou ont abordé le sujet différemment comme par exemple l’inoubliable chef-d’œuvre qu’est « Requiem for a dream » et son traitement implacable. Ici on est dans une veine sociale et réaliste absolue. Le cercle vicieux et inaltérable de la dépendance est montré sous son jour le plus probant et juste dans le contexte du quotidien d’un homme comme les autres. Ce choix et la manière de montrer cette incursion nocive au sein d’une famille lambda est judicieux et pertinent. Il nous met face à la dure réalité de la chose et des ravages et dommages collatéraux que cela va avoir dans la cellule familiale. Des effets parfois irréversibles et souvent insoupçonnés mais bien réels qui rendent le film passionnant. Chaque détail sonne vrai et cela joue beaucoup dans la réussite de « Mais vous êtes fous ».



    Mais le film (ou le sujet) en cache un autre, tout aussi maîtrisé et passionnant. Derrière le drame que va vivre cette famille à cause du père tombé secrètement dans la cocaïne va naître un très beau film d’amour et une belle leçon de résilience et de résistance pour le couple. Par ce postulat de base, on va vivre de beaux moments d’amour et de tendresse sentimentale à côté des séquences tragiques plus dures émotionnellement. A ce titre, Pio Marmaï et Céline Salette forment un beau duo de cinéma, complètement en osmose, dans cette épreuve qui amène leur couple et l’amour qu’ils se portent à se remettre en question. Ils nous font ressentir indubitablement ce que l’on pourrait endurer face à un tel drame. D’un côté la lutte contre son addiction et l’éventuelle rechute pour le père et de l’autre la confiance perdue et la paranoïa d’une rechute de l’homme aimé pour la mère.



    Durant une bonne heure, « Mais vous êtes fous » nous emporte presque comme un thriller et il aurait pu se terminer sur le happy-end de rigueur et légitime qui n’aurait pas entaché sa réussite. Mais Diwan fait un choix plus audacieux et le script nous emmène dans une dernière partie plutôt inattendue qui boucle parfaitement la boucle (et le sujet). En effet, le final est bien plus amer que prévu et convoque la dure fatalité d’un tel drame dans la famille et les conséquences irréversibles que cela peut avoir. La psychose, la perte de la foi en l’être aimé et l’impossible retour du couple à une vie normale sont au cœur du dernier quart et rendent cette œuvre complète. Loin du documentaire, car il y a beaucoup de cinéma et de passion dans ce film, « Mais vous êtes fous » se conclue admirablement et dévoile une œuvre belle et maîtrisée de bout en bout. On reprochera juste une mise en scène anonyme et qui pourrait coller à celle d’un téléfilm accompagnant une soirée thématique sur une chaîne publique. Mais on s’en départira pour apprécier ce premier essai concluant.


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    Eselce
    Eselce

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    2,5
    Publiée le 9 avril 2020
    Peu accrocheur ! Un père de famille voit sa jeune fille faire un malaise. Overdose de cocaïne. La police s'en mêle, le couple est mis à rude épreuve. La confiance est fragile, la paranoïa s'installe. Film que l'on peut vivement accéléré, il ne s'y passe presque rien. Le jeu demeure bon, mais peu intéressant quand on n'a pas touché à la drogue car on ne se sent vraiment pas concerné.
    velocio
    velocio

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    3,5
    Publiée le 8 mai 2019
    Journaliste, romancière et scénariste, Audrey Diwan réalise son premier film avec "Mais vous êtes fous", sans même passer par la case court-métrage. Cette histoire d'un mari et père de famille cocaïnomane bien qu'apparemment sans histoire, elle la tire d'une rencontre avec une jeune femme qui avait connu le même problème que la Camille de son film : continuer à ressentir de l'amour pour l'homme qui l'avait mise en péril, elle et ses enfants. Le film nous parle de deux dépendances, celle de Roman pour la drogue, celle de Camille pour son amour bien qu'il ait été malmené. Puis vient pour elle le temps de la suspicion ! Même si le film se traîne un peu lorsque le couple attend les résultats de différents tests et les avis des experts, on remarque de belles idées de mise en scène, en particulier dans des scènes que la réalisatrice a choisi de rendre muettes. On remarque aussi la qualité de la distribution avec, en particulier, les 2 rôles féminins principaux : Céline Sallette, toujours aussi parfaite dans le rôle de Camille, et Carole Franck dans le rôle de Christine, sa mère.
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