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Lacroixjean Lacroix
4 abonnés
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2,0
Publiée le 24 mars 2024
D'emblée l'actrice cherche le coup d'un soir et je n'arrive pas à croire à l'histoire d'amour ! Bon admettons qu'ensuite les sentiments évoluent mais les dialogues sont quand même limites !! Ah la gauche bien pensante qui glisse son petit message anti Marine Le e Pen!! C'est d'un nul limite C.P. Franchement c'est désolant les dérives du cinéma pour le Dieu Argent (merci les subventions de l'Etat !) Il faut bien renvoyé l'ascenseur !! Du coup ça discrédite le film !!
Deborah François touchante dans un film qui met un temps fou à arriver a son sujet : L'amour et la maladie. Une variante de "Love Story", en gros mais avec un voyage en Asie comme environnement atypique.
Un film romantique et doux, mais j'ai pas réussi à me laisser emporter par les émotions, j'avais une sensation de déjà-vu, un mélange des passages d'autres films... Cependant les performances artistiques sont remarquables.
Merveilleux film sur la maladie qui met à rude épreuve l'amour, aussi inconditionnel soit-il !! Moi j'ai beaucoup aimé car c'est triste, c'est réaliste et je n'ai pas arrêté de m'identifier à ce couple et je me mettais à la place de cette femme qui veille sur son mari malgré toutes les épreuves qui lui sont envoyées et franchement cela m'a beaucoup remué !! Un très joli film, certes lent mais très puissant ! Bravo...
Petit film sans prétention, qui a le mérite d'être authentique dans son histoire, sa mise en scène, ses personnages et le jeu des acteurs. Pas incontournable mais un mélodrame qui reste agréable à visionner.
l se passe quelque chose dans ce film, dans cette histoire d'amour à l'heure des neurosciences. Cogitore cristallise son époque entre perte et permanence, entre ce qui reste et ce qui s'oublie. D'une romance banale, il fait surgir de la puissance de ses plans travaillés et de ses personnages décalés. Reste qu'alors qu'on s'attend à ce que quelque chose décolle, nous sommes renvoyés à la réalité, à l'impossible.
Difficile de se laisser toucher par cette triste histoire. Trop de scènes restent incompréhensibles, exemple : celle de la robe tachée par Olivier, où déroule-t-elle ? (moitié hôpital moitié salon d'essayage), je n'avais pas non plus le sous-titrage des dialogues en chinois. J'ai connu D. François plus inspirée (Populaire) là, franchement, j'ai suivi cette histoire comme la vie rasante d'un couple ami qui nous forcerait à s'intéresser à leur problème. Seul point positif, Maria délivre quand même une belle leçon de courage avec lucidité et dit stop au moment de dire stop.
Que dire... L'histoire est belle.. Cependant le film n'a pas réussi à me mouvoir... Et je l'ai trouvé un poil ennuyeux. Dommage'. L'actrice principale est top.
Romain Cotigore nous livre une romance entre Maria (Déborah François) et Olivier (Paul Hamy) qui vont se rencontrer et s'aimer tout d'abord à TaÏwan puis en France. La problématique de la maladie dans le couple est très bien traitée ; comment aimer une personne qui n'est plus la même? Le film y répond en partie avec une Déborah François remarquable mais prisonnière d'un scénario assez minimaliste. Ce mélo a pour but d'émouvoir et il y parvient avec une fin très juste posant indirectement au spectateur la question de sa propre attitude face à un tel drame.
Un hommage à l'amour inconditionnel et au don de soi puis, l'évocation d'une certaine "renaissance". Finalement, une histoire d'amour plutôt ordinaire, autant que l'épreuve de la maladie, dont on a du mal à croire d'un point de vue médical! Non, ce récit ne m'à pas touché, malgré son approche délicate et sensible.
L’Autre continent explore la face cachée de l’amour, celle qui doit faire face aux responsabilités qu’ont les amants l’un envers l’autre. En ce sens, le départ des deux Français vers l’Asie représente de manière allégorique le passage de l’insouciance à l’âge adulte, leur rencontre dans cet ailleurs équivalant à un choc des personnalités, un choc communicationnel qui puise dans les différentes langues vivantes pratiquées les manières de dire je t’aime. Le film repose sur la mise en commun des langues au profit de la reconstruction d’un langage qui n’appartient qu’à Maria et Olivier : langage verbal, certes, mais aussi corporel, grâce aux entraînements de basket, aux relations sexuelles qui les passionnent ou, à terme, les massages capables de rétablir le contact, de tirer le malade de son coma pour le raccorder à l’existence. Et pourtant, le langage secret des amants ne suffit pas. L’Autre continent file la métaphore de l’autre comme continent insondable, que le séjour hospitalier laisse éclater au grand jour : je ne suis pas lui, il n’est pas moi, et en dépit des arrangements faits par amour et pour l’amour, l’écart demeure, telle une étendue entre deux rives qui se regardent, se comprennent mais ne se rassemblent pas. Le personnage le plus intéressant du long métrage est celui de Maria, interprété à la perfection par Déborah François : sur son visage naissent l’amour et la douleur, l’espoir et le découragement, la lucidité enfin. Les jours heureux sont derrière nous, qu’y faire ? La dynamique du film est celle d’une dégradation, d’un glissement de terrain qui ébranle les fondations construites par le couple : l’amour s’entache de la même manière que la robe de mariée est souillée dans la cabine d’essayage. Il faut arrêter, redémarrer, repartir. Ne pas salir la mémoire des jours heureux, y retourner par l’imagination des lieux. Œuvre forte et mature, L’Autre continent travaille le flou comme un moyen de figurer la netteté, de représenter, cerclée de contours incertains, une cartographie de la mémoire de l’amour.
Une excellente surprise que ce film vu avec un peu de retard : une histoire pleine d'intérêts, une photo magnifique, du rythme et des comédien.ne.s très convaicant.e.s.
"'L'autre continent" de Romain Cogitore, un coup de coeur! De magnifiques plans filmés du dessus, de véritables moments de poésie, Déborah François et Paul Hamy nous émerveillent en Asie puis à l'hôpital de Strasbourg pour faire face à la maladie. Le film interroge le rapport à la mémoire, aux langues et la force des relations face à l'épreuve.