“Un ami extraordinaire” est un film qui va faire du bien dans nos coeurs. L’histoire est basée sur l’article de 1998 publié par le magazine “Esquire” sur Fred Rogers, un présentateur d’émissions de télévision pour enfant. Lloyd est un journaliste cynique et pessimiste. Il se dit que derrière tant de gentillesse, il doit bien se cacher une part de noirceur chez le présentateur et c’est sur ce sujet qu’il souhaite orienter son papier. C’est avec toute cette suspicion que Lloyd va organiser plusieurs rencontres avec Fred. A l’image du journaliste, le spectateur va se prendre au jeu d’explorer la raison de cette bienveillance. Et pourquoi faudrait-il une raison à être gentil ? “Un ami extraordinaire” est une douce leçon de vie portée par un Tom Hanks splendide. D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44 et notre site cinephiles44.com
Tom Hanks est excellent comme à son habitude, malheureusement personnellement j'ai eu beaucoup de mal à accrocher au personnage et au film en général. Il ne raconte pas grand chose au final, hormis une relation père/fils compliqué avec un Fred Rodgers en guise de thérapeute et c'est à peu près tout, ce qui fait que l'ennuie l'emporte peu à peu. Le tous est de plus très lent et peu intéressant, sans Tom Hanks le film perdrais encore en intérêt. Peut-être que les fans de Rodgers apprécieront, une déception pour ma part.
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3,0
Publiée le 11 février 2020
Fred Rogers était le présentateur d'une émission pour enfants pendant plus de trente ans et qui était notamment connu pour sa bienveillance et sa grande humanité. Dans son émission, il parlait de tout même de sujets graves comme la mort, la maladie ou le divorce. Il savait trouver les mots pour parler à son jeune public et il savait faire parler quand il recevait des enfants. Une qualité que l'on retrouve dans ce film avec Lloyd Vogel, un journaliste qui est chargé de l'interviewer sauf que les rôles vont plus ou moins s'inverser. Malgré ce que l'on pourrait croire, "A Beautiful Day in the Neighborhood" n'est pas un film sur Fred Rogers. Il était discret et au service des autres et bien c'est exactement ce qui se passe ici. M. Rogers va aider son nouvel ami à aller mieux et régler ses problèmes. Le personnage de Lloyd Vogel est inspiré de Tom Junod, un journaliste qui a réellement connu l'animateur. Tout le film est construit autour de ces nombreux échanges, de cette amitié naissante et de l'impact que cela a sur chacun. À l'image de cet homme, le film réserve des moments bienveillants et plutôt attendrissants. Tout n'est pas très intéressant, car le film fait quand même référence à quelque chose que la grande majorité des Français ne connaissent pas à savoir cette émission et ce personnage, mais quand ça touche à l'humain et que l'histoire aborde des thèmes universels, tout le monde peut être touché. J'ai trouvé que c'était un film charmant avec des scènes touchantes, mais qui est quand même inégal notamment dans sa dernière partie. En somme, c'est pas mal.
Un film qui remonte le moral sur l'être humain. Tom Hanks incarne ce personnage à merveille, plein d'empathie et d'écoute. Un sentiment de bien-être émane de ce visionnage et on se sent bien et détendu après ça. Du feel good à 200%
Un drame philosophique sur la vie. Il montre comment accepter notre destin, notre environnement. Comment gérer nos émotions et nos tristesse. Un film sur le pardon. Un très beau film avec le grand Tom Hanks
Un film poignant qui, au delà de la ficelle classique d'une relation difficile entre une fils et son père parle de choses importantes : l'écoute, le respect, l'empathie, la parentalité, la gestion de la colère, le pardon, la bienveillance. Ne cherchez pas de suspense ou d'action, c'est un film doux sur les relations humaines dans une époque d'avant l'individualisme à outrance et l'ère numérique. Tom Hanks et Matthew Rhys m'ont tiré des larmes. La phrase clé du film : "ce qui est énoncé peut être accepté", qui colle à de nombreux cas de la vie. Du coup je me suis renseigné sur Fred Rogers (que seuls les américains peuvent connaître) et je comprends et respecte les quelques allusions religieuses dans le film, qui collent à la réalité de sa personne et pour une fois pas à une bien-pensance hollywoodienne. Il y a une teinte de naïveté comme le vrai Fred Rogers l'assumait et comme Tom Hanks aime la porter. Une bonne bouffée de fraîcheur pour son développement personnel.
Mise en scène pompeuse pour un film qui cherche à faire pleurer dans les chaumières mais qui n’a même pas réussi à m’émouvoir une seconde. Je n’ai vu qu’un empilage mielleux de petites leçons de moral. Le personnage de Tom Hanks (Mr. Rogers) est insupportable. Pas merci aux divers critiques qui m’ont incité à regarder ce flan.
Miséricorde, miséricorde malgré l’extrême tendresse que tente de nous faire transmettre le film, tout en douceur dans ce pull rouge cotonneux. Même avec l’immense Tom Hanks, absolument aucune émotion n’émane du film. Pauvre dans sa mise en scène, le montage n’aidant en rien. Un bien triste cheminement ultra balisés et sans âme. Boulevardducinema.com
Une mise en scène originale, mais c'est un scénario cousu de fil blanc au monde de Ouioui pour glorifier une sorte de saint laïque. Dommage que Tom Hanks sombre dans la guimauve...
" L'extraordinaire Mr.Rogers" sorti directement en vod est un biopic sans intérêt.Malgré un début correct l'histoire devient rapidement ennuyeuse et sonne faux avec un personnage principal sans charisme et antipathique. Seul Tom Hanks nomme cette année au oscar suscite l'intérêt pour ce film à éviter.
Assez paradoxal mais la grande idée autour de laquelle L'Extraordinaire Mr Rogers est également sa grande erreur. Au lieu de s'adonner à l'exercice du biopic classique concernant le présentateur de l'émission pour enfants Mister Rogers' Neighborhood (déjà librement entrepris dans la série Kidding, avec Jim Carrey), Marielle Heller envisage son film comme le dernier épisode du programme. Une apostille qui déplace rapidement le curseur de Rogers à l'homme qui est chargé de l'interviewer. Un parti pris intéressant, puisqu'il présente la dualité (parfois dérangeante) d'une icône à la fois familière et inaccessible. À mi-parcours, le film opère à une bascule amusante, achevant de flouer la séparation réel/fiction. Finalement, le plus bel hommage qu'on puisse rendre à celui qui, par écran interposé, s'est immiscé dans d'innombrables foyers américains. Mais aussi un exposé profondément déceptif, car il n'ouvre jamais la porte dérobée vers l'homme derrière la légende. Et c'est également là qu'il se révèle décevant avec une banale sous-intrigue (de recomposition familiale) qu'il met au premier plan. Privilégier l'anecdotique à l'important (Rogers) achève d'amenuiser l'intérêt autour du film. Alors certes on ne pouvait pas rêver mieux qu'un Tom Hanks (éternel nice guy du cinéma) pour l'incarner, et il est prodigieux. Et il serait injuste d'occulter les prestations impeccables de Matthew Rhys, Susan Kelechi Watson ou Chris Cooper. Malheureusement, ils offrent leurs services à un biopic en charentaises, élégamment mis en scène mais désespérément convenu.
Le fait que cet animateur d’une émission télévisée pour enfants très populaire aux Etats-Unis est totalement inconnu pour nous européens n’est pas forcément un problème puisqu’on a déjà vu des biographies sur des personnes anonymes ou tout simplement peu connues qui nous ont enchanté. Et qu’au bout du compte, il peut y avoir mille et une façon d’aborder la vie d’un personnage célèbre, méconnu ou même inventé. Mais déjà quelque chose cloche dans l’angle choisi pour nous présenter ce monsieur : le fait de se servir de cette figure réelle pour tisser un récit sur le pardon où il n’est finalement que le personnage secondaire sonne quelque peu comme un aveu d’impuissance. Pourquoi ne pas traiter l’histoire de cet homme de front et se focaliser sur lui ? Certainement parce qu’il n’y avait certainement pas matière à en dire grand-chose… Et cela se retrouve dans « Un ami extraordinaire ». On se demande constamment quelle est l’utilité réelle de ce long-métrage qui nous serine une histoire de trauma basique et nous présente un homme au demeurant très sympathique mais dont la vie n’a rien de bien passionnant, en tout cas pas assez pour faire le sujet d’un film.
Alors oui on a le droit à une belle leçon de vie mais c’est déjà vu et réchauffé. Et, surtout, au cinéma on attend bien plus que cela désormais. Pire, Tom Hanks, qui pourrait sembler en faire trop de prime abord, singe en fait réellement l’attitude de ce Fred Rogers. Il est donc plutôt bon, comme s’est presque toujours le cas. En revanche, en choisissant un tel rôle, il nous refait le coup de « Forrest Gump » en moins bien. Cet animateur n’a rien de simplet mais sa bonté excessive et le rôle qu’il va jouer dans le film pour le personnage principal rappelle au bon souvenir du film culte de Robert Zemeckis. En version bas de gamme néanmoins et une version qui semble avoir dix ans de plus qu’un film pourtant vieux de presque trente ans. Car oui, « Un ami extraordinaire » paraît avoir été tourné il y a plus de vingt ans. Sur le fond donc comme un vieux conte de Noël (même si ce genre d’histoire pourrait être racontée à toute époque) mais aussi sur la forme, vieillotte et terne. Pourtant Marielle Heller fait des efforts et développe de bonnes idées en se servant des décors de l’émission de Rogers pour passer d’une séquence à l’autre. Mais rien n’y fait, c’est suranné et pas très agréable à regarder.
On assiste donc pendant près de deux heures à une litanie sur le partage, l’altruisme et le positivisme. Et c’est souvent lourd et édifiant au point qu’il faut vraiment être d’humeur tolérante pour supporter cela. Quelques séquences fonctionnent tout de même et titillent notre fibre émotionnelle comme ce passage dans le train où tout un wagon entonne la chanson du générique de l’émission de Rogers. Mais force est de constater que l’on s’ennuie ferme et que presque rien ne vient jamais nous sortir de notre torpeur. Pas vraiment de moments forts à se remémorer et on aura très vite oublié ce drame au demeurant oubliable en tous points. Et l’ensemble se révèle terriblement triste à regarder alors que le message du film est censé être lumineux. Le personnage du journaliste joué par Matthew Rhys n’a en plus aucun charisme et n’aide pas à l’identification. On sort de cette projection apathique et avec la désagréable impression d’avoir perdu son temps.
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Un portrait lisse et sous sédatif d'un célèbre animateur de télé pour enfants qui a bercé l'Amérique de sa bienveillance pendant 30 ans, incarné par un Tom Hanks au diapason.
Ce que nous montre ce divertissement, quelque peu atypique dans sa mise en forme. C'est notamment, quand il y a référence entre la maquette que l'on voit sur le plateau de la ville et de la petite ville ou habite Fred Roger, avec le récit, la réalité. C'est quelque peu déroutant, le spectateur se demande si l'on est dans un documentaire, une télé réalité, ou alors un film ? Pour bien comprendre l'histoire, il faut tout d'abord savoir que Fred Rogers était le présentateur d'une émission pour enfants, pendant plus de trente ans. Il était également connu pour sa bienveillance et sa grande humanité. Dans son émission, il parlait de tout même de sujets graves comme la mort, la maladie ou le divorce. Il savait trouver les mots pour parler à son jeune public et il savait faire parler quand il recevait des enfants. Une qualité que l'on retrouve dans ce film avec Lloyd Vogel, un journaliste qui est chargé de l'interviewer sauf que les rôles vont plus ou moins s'inverser. Malgré ce que l'on pourrait croire, "A Beautiful Day in the Neighborhood" n'est pas un film sur Fred Rogers. Il était discret et au service des autres et bien c'est exactement ce qui se passe ici. Et c'est là, tout l'importance du film. Le spectateur s'attend à découvrir qui est Fred Rogers. Il va aider son nouvel ami à aller mieux et régler ses problèmes. Le personnage de Lloyd Vogel est inspiré de Tom Junod, un journaliste qui a réellement connu l'animateur. Tout le film est construit autour de ces nombreux échanges, de cette amitié naissante et de l'impact que cela a sur chacun. À l'image de cet homme, le film réserve des moments bienveillants et plutôt attendrissants. Ce qu'il faut retenir de tout cela, c'est une amitié, une main tendue, une écoute, beaucoup de prières, mais par dessus tout, être soit même, rester soit même !