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Un visiteur
1,5
Publiée le 5 août 2021
J'ai adoré le 1er film, aimé le 2ème mais celui la il ne passe pas. Est-ce que ma sensibilité à l'humour a changé depuis tout ce temps je ne sais pas, mais j'ai trouvé ça lourd, trop de comique de répétition, trop de blague sexistes, racistes que ça en est plus drôle... Bref de mon point de vue un humour qui est dépassé. spoiler: En dehors de cela, l'histoire est pas top non plus, autant les 2 premiers la fin était héroïque donnant de la sympathie au personnage mais la ce n'est pas le cas, le rendant juste débile et nationaliste à souhait...
Trop de surenchère dans ce film au final, les traits border line du personnage qui étaient drôles sont devenu plutôt pitoyables.
Nicolas Bedos n'a clairement pas le talent rythmique et la créativité des dialogues d'Hazanavicius, en tout cas pour OSS 117. Film lourdingue, lent, paresseux, qui manque cruellement d'humour et d'intérêt. Il va clairement souffrir de la comparaison avec ses prédécesseurs.
Exercice difficile que celui de s'inscrire dans une série. Nicolas Bedos a réussi son pari de faire de ce numéro trois un film abouti respectant tout à la fois les clichés du genre OSS initial et les archétypes de James Bond – présentation torride du film, Miss Moneypenny etc... le tout baignant dans un subtil second degré permanent. En sacrifiant aux évolutions morales du monde, Bedos a su se maintenir sur le fil du rasoir pour sortir un film drôle et intelligent. De la bel ouvrage, Il a même réussi à faire de Jean Dujardin un comédien qui, comme disent les marchands de tableaux, "tient le mur", c'est dire. 15/20
Jean Dujardin fidèle à lui-même, quelques dialogues drôles mais on est en dessous du niveau des deux premiers volets. Ca reste un divertissement raisonnable. Hélas la bande annonce a dévoilé beaucoup trop du film.
Total contresens que la lecture du bobo Bedos : il juge son héros et souligne combien c'est mal le racisme, quand les 1 et 2 faisait au contraire corps avec Hubert, sans la moindre distance. Le pauvre Niney n'a rien à jouer et fait ce qu'il peut avec un personnage grotesque. La mise en scène moderne et prétentieuse de Bedos montre qu'il n'a rien compris à sa tâche, quand celle de son prédécesseur était volontairement datée et ringarde. Seule lumière : l'hyper érotique et trop peu employée Natacha Lindiger, qui, à 52 ans, dégage d'un seul regard des pensées confuses.
En fait, sous couvert d'humour, l'ancien auteur des "Guignols" (Jean-François Hallin) et Nicolas Bedos signent le scénario d'un film qu'aurait pu parfaitement jouer Michel Leeb dans ses grandes heures de l'humour sur les Africains. "Les plaisanteries les plus courtes sont les meilleures". Celle-ci dure quasiment deux heures et ne renouvelle pas. Le personnage d'OSS 117 pourrait être l'invité d'honneur du "Diner de cons" de Francis Veber, sauf que dans cette autre comédie, le protagoniste ouvre les yeux sur son monde. C'est dommage de se rater autant. Quant à la narration et le générique entièrement pompés sur des James Bond avec Roger Moore, on se dit que ce n'est pas bien grave finalement... Les Américains avaient déjà fait Austin Powers (les blagues racistes en moins). Mais comme le film est sorti en 1997, les spectateurs de 2021 ne l'auront peut-être pas vu .
Quel plaisir de retrouver OSS. Dans un film différent des deux précédents, ce 3e volet a sa propre identité. Vrai choix scénaristique et vrai choix dans la réalisation. Et le rire pendant tout le film. Les blagues sont bonnes et bien placées. Inutile d'attendre la même chose que le 1 et le 2. Oss 3 a quelque chose d'autre. J'avais peur d'être déçu et en fin de compte j'ai passé un excellent moment. Et toute la salle également qui n'a pas cessé de rire. Parfois aux éclats. Bravo M.HALIN et M.BEDOS pour ce film très abouti et très réussi.
Exceptionnel !! Bravo parce que ça n'était pas facile après toute cette attente, mais la recette est réussie : un peu de références aux anciens mais pas trop, des fous rires, des personnages incroyables, un jeu d'acteur toujours aussi maitrisé, des blagues parfois absurdes parfois plus techniques... Merci d'avoir continué à faire vivre OSS 117 !! Je regretterai seulement la fin qui manque de rythme mais tout le reste ne me donne qu'une seule envie : le revoir
Jean Dujardin après plus de dix ans de pause, reprend le rôle emblématique d’OSS 117 qui lui colle à la peau. Michel Hazanavicius s’étant retiré du projet, c’est Nicolas Bedos qui se place derrière la caméra avec l’appui non négligeable au scénario de Jean-François Halin qui est à l’origine de la transposition parodique à l’écran de l’espion né de l’imagination de Jean Bruce. Le héros ayant un peu vieilli, l’action est judicieusement déplacée sous l’ère giscardienne alors que la « Françafrique » est encore pleinement à l’œuvre. L’occasion pour Hubert Bonnisseur de La Bath de déployer à pleine gorge et avec toute la candeur qui le caractérise son humour lourdingue où racisme bon teint et machisme clairement assumé font bon ménage. On sourit malgré tout souvent même si l’on peut par instants penser que le scénario surfe un peu trop opportunément sur la vague actuelle qui déferle sur les consciences occidentales en pleine introspection. Cette réserve mise à part, on ne peut que constater que Jean Dujardin fait totalement corps avec le rôle qu’il a parfaitement su faire évoluer. La partition de Pierre Niney dans le rôle de la génération montante semble en revanche un peu appuyée au point de se demander s’il était le candidat idéal. On remarquera aussi les très nettes allusions à l’esprit James Bond que ce soit dans le générique ou la reconstitution sympathique des entrées tonitruantes de l’agent 007 dans le bureau de Miss Monneypenny. De la même manière on appréciera les deux ou trois scènes hilarantes entre Jean Dujardin et feu Wladimir Yordanoff, disparu juste après le tournage. Ce troisième épisode, tout à fait réjouissant, se place donc juste derrière « OSS 117, Le Caire, nid d’espions » (2006).
“OSS 117 : Alerte rouge en Afrique noire” reprend la formule bien connue des épisodes précédents, misant sur un humour décalé qui se veut à la fois raciste de manière gentille, sexiste mais avec respect, et parfois même prétentieux tout en restant poli – c’est ça la France, comme dirait Hubert Bonisseur. Jean Dujardin, fidèle à lui-même, maîtrise son rôle avec brio et apporte l’étincelle qui fait tout le charme de cette franchise.
Cependant, ce troisième volet, réalisé par Nicolas Bedos, n’atteint pas tout à fait le niveau des deux premiers films signés Michel Hazanavicius. Le film oscille souvent entre moquerie et parodie, ce qui vient nuancer le propos et, en fin de compte, atténuer l’impact humoristique attendu. Malgré ces réserves, “OSS 117 : Alerte rouge en Afrique noire” reste un film intéressant, même si son originalité et sa finesse laissent un peu à désirer par rapport à ses prédécesseurs.
C'est peut être que je n'ai pas spécialement adhéré au style du premier OSS que j'ai préféré celui ci. Certes ça manque d'un peu de rythme et on aurait pu le raccourcir un peu mais Nicolas Bedos arrive à parler de notre époque en miroir de celle des années 80 et c'est plutôt réussi.
On savait que Nicolas Bedos n'était pas bon en épidémiologie, de "film" nous approns qu'il n'est pas non plus un bon réalisateur. Le seul intérêt et de voir un comédien, JP Niney, se demander pendant 2 heures "c'est quoi mon rôle?" "Il vient faire quoi dans ce film?".
Très très mauvais. J'ai adoré les deux premiers et j'ai ri de très bon coeur quelques fois dans celui ci. Mais scenario baclé, on s'ennuie beaucoup malgré quelques très bons rires
Le troisième volet des aventures de l'agent secret Hubert Bonisseur de la Bath – toujours incarné par Jean Dujardin se regarde sans plus . En effet j'ai trouvé le concept plutôt dépassé et n'offre rien d'original, cependant j'ai apprécié l'univers des années 1980 , les décors africains , quelques séquences drôles ainsi que la prestation de Jean Dujardin à l'aise dans ce rôle.