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Pierre-Louis B.
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1,5
Publiée le 20 septembre 2021
Navrant, tout l'esprit de la série a disparu. Les blagues sont lourdes répétitives et toutes identiques entres elles. Le génie des premiers c'était de toujours laisser le doute entre un OSS psychopathe ou debile. Ici que la débilité.
un oss117 moins drôle que les précédents mais qui garde son styles, qui continue de prendre son temps pour raconter et pour décrire. un bon moment au cinéma
Trop lourd. Pas du tout dans le même humour que les deux précédents. La changement de réalisateur y fait beaucoup. Surtout quand on connaît l'élégance et la délicatesse de BEDOS.... Dommage car l'acteur Jean Dujardin est tout aussi élégant mais les textes le rende "détestable"
Une purge, l’esprit n’est pas la, les musique ne sont pas la, l’humour.. meh
Je n’en attendais pas grand chose et pourtant je ne suis pas difficile, mais ce troisième opus n’est clairement pas de la même famille que les deux premiers qui sont vraiment légendaire à côté.
OSS 117 a beau changer de réalisateur (on passe de Michel Hazanavicius à Nicolas Bedos) et d’époque (nous sommes maintenant en 1981), le personnage reste toujours aussi stupide. Après les Arabes et les Juifs, ce sont les noirs africains qu’il va rencontrer en conservant les mêmes préjugés racistes, homophobes et sexistes qui le caractérise. Jean Dujardin semble toujours prendre autant de plaisir à incarner cet individu tellement patriotique et imbu de sa personne qu’il en devient grotesque. Face à lui, Pierre Niney ne possède pas le même charisme mais cela est en partie dû à un personnage pas particulièrement intéressant. Pour ce qui est de la réalisation, Nicolas Bedos choisit, dans la droite ligne de son prédécesseur, d’adapter sa mise en scène à l’époque où se déroule l’histoire : nous nous retrouvons donc avec une photographie en 35 mm et un découpage plus moderne (on oublie au passage un peu les rétroprojections). Une fois encore, Bedos et Jean-François Halin (qui rédige toujours le scénario et cosigne les dialogues avec le réalisateur) alignent les références à James Bond (il est impossible de ne pas y penser face au générique de début ou de ne pas songer à Meurs un autre jour avec la séquence pré-générique) et à d’autres œuvres de l’époque (on retrouve même des références à Rambo III tourné quelques années après l’action dans ce même début) et raille la politique de l’État français en tirant à boulets rouges sur la politique de la Françafrique et le mépris de la démocratie par l’Hexagone lorsqu’il est question du continent africain ou que cela ne sert pas ses intérêts financiers. Le résultat est une fois encore assez amusant même si on peut regretter une fin laissant perplexe car paraissant incomplète et bâclée. Ainsi, malgré des changements liés à l’époque du récit et à la présence d’un nouveau réalisateur (Bedos étant peut-être un peu moins subtil et plus frontal qu’Hazanavicius), OSS 117 : Alerte rouge en Afrique noire reste dans la lignée des deux précédents volets à savoir une parodie plaisante où les grands éclats de rire ne sont pas obligatoirement très nombreux mais où l’humour constant rend le tout très plaisant.
Nicolas Bedos n'a clairement pas le talent rythmique et la créativité des dialogues d'Hazanavicius, en tout cas pour OSS 117. Film lourdingue, lent, paresseux, qui manque cruellement d'humour et d'intérêt. Il va clairement souffrir de la comparaison avec ses prédécesseurs.
Apres 2 épisodes et 10ans, forcement la surprise n'est plus là... En respectant totalement l'humour d'OSS et en ajoutant quelques trouvailles: Bedos s'en tire avec les honneurs... On regrettera néanmoins l'absence de "nouvelles tètes" inconnu dans cet opus ainsi qu'une durée qui traine un peu en longueur. Dommage également que le réalisateur n'est pas plus respecté les "codes" de réalisation des années 80... Au final le plaisir de retrouver Dujardin dans ce rôle l'emporte et on en veut encore!
Un petit moment agréable, des scènes drôles, des acteurs qui tiennent bien leur rôle. Ce Pierre Niney sait décidément tout faire ! Et Jean Dujardin incarne toujours aussi bien son rôle d'Hubert Bonisseur de la Bath !
Nous attendions de voir ce film depuis plusieurs mois.....Mon fils et moi même sommes des fans inconditionnels des deux premiers volets.....Nous connaissons les dialogues par coeur.....Mais quelle déception pour cet opus!!!! Humour plus que lourd, le personnage de OSS est ridiculisé tout au long du film, des clichés sur l'Afrique des années 80 insupportables, des dialogues nuls.... Nos n'avons pas ri une seule fois ni personne dans la salle d'ailleurs..... Je n'appréciais pas N. Bedos et après ce bide encore moins ....Si j'avais été seul je serais parti avant la fin..... Michel Hazanavicius revient !!!!!!! OSS ne méritait pas cela.......
Tellement déçu ! J’avais adoré les précédents mais alors là... et toutes ces blagues racistes pour dénoncer une époque, au bout d’un moment c’est juste trop
OSS 117 est une farce. Catégorie James Bond low cost. Pleinement assuré par son réalisateur et son casting, cet aspect Comedia Del Arte donne un certain charme au film. Avec beaucoup d'autodérision et de nostalgie sur la France Giscardienne, OS 117 déroule les gags attendus sur la relation spéciale France Afrique de ces années là. Moment agréable mais vite oublié.