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OSS 117: Alerte rouge en Afrique noire
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3,0
Publiée le 30 août 2026
Oss 117 revient dans un ultime opus. Cela se passe au début des années 80, en Afrique. Jean Dujardin est toujours présent, dans son rôle. Le décalage entre le personnage qui n'a pas évolué alors que son époque oui, est bien prononcé même s'il s'agit d'une comédie. Comme tout les clichés, il est vrai que depuis le début de la 5eme république, c'était la droite au pouvoir, au début des années 80, c'est la gauche. Tout ceci fait de ce décalage. Pour le reste on retrouve l'humour premier degré des précédents. Pierre Niney apporte de la fraîcheur en jeune agent. Le film est un peu longuet, mais il se regarde. On assiste à l'ancienne école face à la nouvelle génération.
J’avais adoré les deux premiers OSS 117 (4/5 chacun), donc forcément j’attendais celui-là avec impatience. C’est le premier film de Nicolas Bedos que je vois, et franchement, on sent tout de suite que le ton a un peu changé. On n’est plus vraiment dans la pure parodie légère et jubilatoire d’Hazanavicius. Là, c’est plus cynique, plus désenchanté, et le personnage d’Hubert devient franchement moins sympathique. Il reste bête et arrogant, mais on le sent dépassé, fatigué, presque pathétique par moments. C’est assumé, et ça crée un décalage intéressant… même si ça m’a un peu manqué le côté complètement délirant et joyeux des deux premiers. L’histoire se passe en 1981, en Afrique, sur fond de Françafrique et de dictateur corrompu. Le duo avec Pierre Niney (OSS 1001) fonctionne plutôt bien, on sent la rivalité générationnelle et ça apporte un vrai souffle. Il y a de bons gags, des scènes d’action absurdes qui marchent, et Jean Dujardin reste impeccable dans le rôle. Mais globalement, l’intrigue m’a paru plus molle, moins bien ficelée. On sent que le film tire un peu en longueur, et certains moments de malaise (volontaires, je suppose) m’ont moins fait rire qu’ils m’ont mis mal à l’aise. Ce qui m’a le plus manqué, c’est cette sensation de légèreté et d’invention permanente qu’on avait avant. Ici, on a l’impression que le film veut trop dire des choses sur l’époque, sur le politiquement correct, sur la France qui change… et ça alourdit un peu le propos. Certains dialogues sont toujours savoureux, mais d’autres sonnent un peu forcés. Et la fin… sans spoiler, elle m’a laissé un goût bizarre, assez sombre pour une comédie OSS 117. Bon, je ne regrette pas de l’avoir vu, loin de là. Dujardin porte toujours le film avec un talent fou, et il y a assez de moments drôles pour passer un bon moment. Mais par rapport aux deux premiers, c’est clairement un cran en dessous pour moi. 3/5, parce que j’ai quand même souri et que l’univers reste attachant, mais j’aurais aimé retrouver davantage la magie d’avant.
J'adore, les débuts de pierre niney, le grand jean dujardin. On reconnait bien la les années 80 et du bon humour. Tres bien fait sur les décors et énormement d'idées sur le texte
Janvier 81 : VGE au pouvoir et l’influence constante de la France sur les états africains devenus indépendants...presque...entre la chasse aux éléphants chère au Président Français (« 3 éléphants ! Y’en a plein! »), le franc CFA comme devise de coopération, quoi de mieux qu’une parodie d’un agent secret du SDEC OSS117 ( Jean Dujardin dans ses œuvres) en mission de récupération de Serge OSS1001 ( Pierre Niney). Les dialogues oscillent entre humour décalé et absurdité totale (« regarde des girafes ! Oui, j’ai vu ! Elles sont mal fichues ces bestioles ! »). Notre espion français en contraire intégral du James Bond britannique passe par l’arrogance, l’infatuation, la frustration (« Pourquoi j’ai pas ça !) »). La dérision aurait mérité des efforts d’écriture (« quatre ethnies, qui a permis un foutoir pareil ! »). Une vague allusion à Mobutu avec ses triples sosies et un clin d’oeil sur l’ingérence russe perturbant la chasse gardée française avec le Casimir Russe (pince-à- sucre) achèvent notre désillusion. Paraît-il qu’OSS117 sera toujours là. C’est déjà suffisant.
Bon film mais pas aussi marquant que les deux premiers. OSS 117 reste fidèle à lui-même mais le pauvre est maintenant complétement dépassé par son temps et fais face à l’évolution des moeurs. Il a peur d’être remplacé par la jeunesse ( Pierre Niney ) et veut montrer qu’il domine toujours, mais comme à son habitude il se remet jamais en question. Ça aurait pu donner un cocktail très drôle mais même si certaines répliques sont bien pensées le tout reste trop lisse. Là Hubert est juste un vieux boomer de 50 ans qui refuse la modernité et à qui l’on reproche de dire des trucs racistes et dégueulasse, on lui dit de se retenir et de rester pro et du coup il fais un peu pitié. En même temps, bon, si on imaginait un avenir au personnage c’était prévisible que ça se passe comme ça, mais du coup au final y a des séquences drôles mais facilement oubliables, ça a pas la même saveur que les 1ers ou il pouvait dire ce qu’il voulait sans filtre, là j’ai l’impression que même Dujardin était saoulé ( il parvient même plus à séduire les femmes ). C’est comme Indiana Jones 5 avec un Harrison Ford de 80 ans. Bel hommage à la saga toutefois et l’idée de base était bonne mais le réal aurait pu faire mieux. Le film aurait du faire 15 ou 20 min de moins aussi je pense.
Je n'ai rien contre Pierre Niney mais il est de trop, il n'apporte rien au film. Et le choix de placé une guerre d'égaux entre lui et oss117 n'est pas drole et apporte de la lourdeur aux gags.
Nicolas Bedos prend la suite Michel Hazanavicius et cela n'est pas une réussite. OSS 117 (Jean Dujardin) a perdu toute la subtilité dans son caractère, dans son humour sexiste, potache et raciste. Il est devenu un personnage lourd, ringard et antipathique. Fini les jeu de mots bien placés. Bedos se sert de OSS 117 et de l'histoire, pour déverser ses idées de gauche caviar, et ses pensées nombrilistes. Aucune originalité, que de la déception.
c'est comme les 2 précédents mais il manque de l'humour par rapport aux précédents c'est dommage sinon toujours le le même contexte, il va dans un pays qui sait rien sur ce pays
OSS 117: Alerte rouge en Afrique noire, L'histoire mêle action et espionnage avec une intensité constante. Jean Dujardin incarne OSS 117 avec justesse, et son lien avec OSS 1001 est nuancée. Le film représente bien l'Afrique à travers ses décors et cultures. Le méchant manque un peu de présence. Certains scènes d'action sont rares, et les dialogues ne sont pas toujours fluides. Quelques personnages secondaires manquent de traitement. 117 : OSS 117: Alerte rouge en Afrique noire reste divertissant et agréable à suivre.
Jean Dujardin vieillit bien, et Natacha Lindinger tue de rire toutes celles et tous ceux qui ont vu et apprécié Hard. Alors cet opus OSS, même s'il n'arrive pas tout à fait au niveau de ceux de Hazanavicius dans sa gestion du millième degré, demeure bon. Et puis les quelques scènes d'action sont plutôt très réussies.
Un OSS 117 plus mâture J'aime le décalage de génération et un réel plaisir de retrouver Dujardin dans le rôle. Un peu long pour une comédie mais le film est plutôt bon à regarder En espérant un quatrième volet , juste pour rire !!
Vu le changement de réalisateur et la longue durée entre les épisodes, les craintes vis-à-vis de cette suite étaient nombreuses et force est de constater qu’elles s’avèrent fondées. En effet, dès les premières minutes et sa scène d’ouverture on observe un glissement du pastiche maniant l’absurde avec dextérité vers la simple parodie d’espionnage pataude. A la réalisation Nicolas Bedos n’a visiblement pas saisi le trait très nuancé du second degré pour livrer un long-métrage sans finesse ni rythme pourvu aussi d’une vulgarité grasse inutile. Si on retrouve par instants les dialogues mordants du scénariste Jean-François Halin propre à la saga mais cela ne suffit pas à faire oublier la lourdeur d’un scénario dans lequel le racisme, la misogynie et l’aspect réactionnaire du personnage se retrouvant en mission dans l’Afrique du début des années 80 est aussi tôt justifié et excusé de façon très lisse. Enfin, dans le rôle-titre Jean Dujardin continue à faire le job mais son duo avec Pierre Niney usant de ressorts usités ne fonctionne jamais. Un troisième opus raté.
Troisième aventure de oss117 et toujours autant jubilatoire avec un casting réussi et on boude pas son plaisir car Nicolas Bedos a réussi son film J'aime ce film