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OSS 117: Alerte rouge en Afrique noire
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Gabin J.
1 critique
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0,5
Publiée le 10 juin 2026
Je n'ai rien contre Pierre Niney mais il est de trop, il n'apporte rien au film. Et le choix de placé une guerre d'égaux entre lui et oss117 n'est pas drole et apporte de la lourdeur aux gags.
Nicolas Bedos prend la suite Michel Hazanavicius et cela n'est pas une réussite. OSS 117 (Jean Dujardin) a perdu toute la subtilité dans son caractère, dans son humour sexiste, potache et raciste. Il est devenu un personnage lourd, ringard et antipathique. Fini les jeu de mots bien placés. Bedos se sert de OSS 117 et de l'histoire, pour déverser ses idées de gauche caviar, et ses pensées nombrilistes. Aucune originalité, que de la déception.
c'est comme les 2 précédents mais il manque de l'humour par rapport aux précédents c'est dommage sinon toujours le le même contexte, il va dans un pays qui sait rien sur ce pays
OSS 117: Alerte rouge en Afrique noire, L'histoire mêle action et espionnage avec une intensité constante. Jean Dujardin incarne OSS 117 avec justesse, et son lien avec OSS 1001 est nuancée. Le film représente bien l'Afrique à travers ses décors et cultures. Le méchant manque un peu de présence. Certains scènes d'action sont rares, et les dialogues ne sont pas toujours fluides. Quelques personnages secondaires manquent de traitement. 117 : OSS 117: Alerte rouge en Afrique noire reste divertissant et agréable à suivre.
Jean Dujardin vieillit bien, et Natacha Lindinger tue de rire toutes celles et tous ceux qui ont vu et apprécié Hard. Alors cet opus OSS, même s'il n'arrive pas tout à fait au niveau de ceux de Hazanavicius dans sa gestion du millième degré, demeure bon. Et puis les quelques scènes d'action sont plutôt très réussies.
Un OSS 117 plus mâture J'aime le décalage de génération et un réel plaisir de retrouver Dujardin dans le rôle. Un peu long pour une comédie mais le film est plutôt bon à regarder En espérant un quatrième volet , juste pour rire !!
Vu le changement de réalisateur et la longue durée entre les épisodes, les craintes vis-à-vis de cette suite étaient nombreuses et force est de constater qu’elles s’avèrent fondées. En effet, dès les premières minutes et sa scène d’ouverture on observe un glissement du pastiche maniant l’absurde avec dextérité vers la simple parodie d’espionnage pataude. A la réalisation Nicolas Bedos n’a visiblement pas saisi le trait très nuancé du second degré pour livrer un long-métrage sans finesse ni rythme pourvu aussi d’une vulgarité grasse inutile. Si on retrouve par instants les dialogues mordants du scénariste Jean-François Halin propre à la saga mais cela ne suffit pas à faire oublier la lourdeur d’un scénario dans lequel le racisme, la misogynie et l’aspect réactionnaire du personnage se retrouvant en mission dans l’Afrique du début des années 80 est aussi tôt justifié et excusé de façon très lisse. Enfin, dans le rôle-titre Jean Dujardin continue à faire le job mais son duo avec Pierre Niney usant de ressorts usités ne fonctionne jamais. Un troisième opus raté.
Troisième aventure de oss117 et toujours autant jubilatoire avec un casting réussi et on boude pas son plaisir car Nicolas Bedos a réussi son film J'aime ce film
Prologue à la façon spectaculaire des blockbusters américains, générique "jamesbondien", Bedos reprend le flambeau des OSS 117 par le bout du pastiche. J'aime beaucoup le personnage de Jean Dujardin, ce Hubert Bonisseur de La Bath, espion tout en prétention et fatuité et forcément toujours piteux à forces de maladresses, essentiellement dialectiques, Dans cette nouvelle intrigue qui l'amène dans un pays africain autocratique banalement et pauvrement caractérisé, sur les traces de son jeune collègue OSS 1001, OSS 117 ne manque pas de se répandre en préjugés racistes ; c'est même l'argument redondant de la comédie. Ce sont autant de plaisanteries bien écrites et bien jouées mais, tout de même, on ne peut pas passer le film là-dessus. Et d'ailleurs, une des faiblesses de la comédie de Bedos est de ne pas réinventer la série, de se contenter des mêmes blagues associées au personnage de Dujardin. Plus loin, on voit bien que le scénario et le sujet africain sont limités et courants, qu'ils ne portent pas beaucoup d'idées comiques en soi ; tout repose sur les traits de caractère franchouillards de OSS 117. Sa rencontre avec son nouveau partenaire -Pierre Niney- est plutôt réussie en ce qu'elle stigmatise le tropisme droitier et réac de Bonisseur de la Bath, ennemi de la nouveauté, mais on voit bien que, lorsque les deux OSS sont associés, la comédie ne rebondit pas vraiment et donne dans le duo mal assorti très commun. A tel point que le réalisateur se débarrasse de OSS 1001, devenu encombrant peut-être, par une pirouette facile. Quoiqu'il en soit, les dialogues sont bien ciselés et voir OSS 117 s'empêtrer dans sa bêtise et son ignorance reste toujours plaisant.
Un troisième opus divertissant, mais en demi-teinte. L’humour fonctionne par moments, grâce à Jean Dujardin toujours impeccable en Hubert Bonisseur de La Bath, mais l’effet de surprise des premiers films s’est estompé. L’ensemble reste plaisant, même si moins percutant et plus inégal.
Scénario et rythme décevants : l’intrigue est jugée poussive, molle, parfois décousue, avec un final jugé bâclé. Un film divertissant mais inégal, plus « spectacle » qu’« esprit OSS ». À voir sans exigence excessive, surtout si vous recherchez un humour corrosif sans renoncer à une intrigue structurée.
"OSS 117: Alerte rouge en Afrique noire" (2021), réalisé par Nicolas Bedos, est le troisième opus de la saga parodique OSS 117, avec Jean Dujardin reprenant son rôle emblématique de l'agent Hubert Bonisseur de La Bath. Si les deux premiers films — réalisés par Michel Hazanavicius — avaient marqué par leur ton décalé, leur pastiche des films d’espionnage rétro et leur satire grinçante du colonialisme et du machisme d’époque, ce troisième volet peine à retrouver la finesse et l’efficacité comique de ses prédécesseurs. Dujardin incarne toujours avec brio l’agent OSS 117, mélange parfait d’arrogance, de bêtise et de charme ringard. Il continue de faire vivre ce personnage avec une grande maîtrise du timing comique. Fidèle à l’esthétique des années 1980, le film reprend avec soin les codes visuels et sonores de l’époque, tout en continuant d’imiter les films d’espionnage et d’aventure de manière stylistiquement convaincante. Contrairement aux deux premiers volets qui parvenaient à critiquer habilement les relents coloniaux et sexistes d’une certaine époque, celui-ci tombe parfois dans une redite poussive. Certaines blagues semblent recyclées, voire gratuites, et peinent à faire mouche. Le film alterne entre moments assez drôles et gags qui tombent à plat. Le début est assez convaincant mais plus le film avance, plus l'humour devient lourd et répétitif, parfois trop appuyé ou maladroit et ne parvient pas toujours à équilibrer la moquerie du personnage et la satire sociopolitique plus large. Nicolas Bedos n’a pas tout à fait la même approche que Hazanavicius. Là où les précédents films brillaient par leur second degré et leur rythme, "Alerte rouge" semble parfois manquer de cohérence ou de finesse dans sa mise en scène.