Nuit après nuit, le documentariste Julian Ballester suit de jeunes toxicomanes dans les rues de Montréal. Certains souhaitent décrocher, mais les jeunes SDF recommencent chaque jour le même cercle vicieux à la recherche d’une nouvelle dose. S’ils se confient à la caméra de leurs doutes et des pièges dans lesquels ils retombent chaque jour, le cinéaste prend la distance voulue pour ne pas faire dans le pathos. C’est alors qu’on a du mal à comprendre ses intentions, si ce n’est dresser le portrait d’une jeunesse qui a besoin d’aide. Ces tatoués et percés sont loin de nous toucher car l’espoir s’est estompé bien avant le début du tournage de ce « Midnight Ramblers ». D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44 et notre site cinephiles44.com