The Lighthouse
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285 critiques spectateurs

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Michèle G
Michèle G

46 abonnés 28 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 19 décembre 2019
Robert Eggers... Un nouveau maître du genre fantastique. À donner à ce huis clos en noir et blanc une incontestable force déconcertante. Un monde dans lequel le corps "pelliculaire" devient à part entière un personnage qui absorbe les autres. Une traversée où la lumière n'est pas même une source de salut. Un univers oppressant. Une interprétation à couper le souffle jusqu'à une mise en terre... à nous faire trop vite oublier que l'on est en mer. Un film où l'on croit se perdre, mais où l'on retrouve la puissance d'un cinéma innovant...
gugaciao
gugaciao

7 abonnés 40 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 9 juin 2020
Si vous aimez l'ivresse ou la dépendance de substances illicites, vous allez adorer! vous serez plongé littéralement dans le même genre d'ambiance et vous serez la 3ème personne à accompagner 2 hommes qui vont apprendre à se détester et délirer ensemble. Le côté spécifique horreur est dans la bande son et dans une certaine forme d'illusion fantasmatique perverse et fantomatique. Le point fort du film est l'utopie qu'on se donne à soi même, d'avoir une explication à tout ça. Si vous souhaitez risquer de partager une autre opinion, alors faites vous "plaize".
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 13 janvier 2020
très grand film au look rétro . Immersif et poétique . l'image est superbe les acteurs aussi . Le lieu est magique et l'atmosphère vous absorbe tout au long de l'histoire . une grande surprise , le vrai cinéma existe encore. bravo .
OceanShadow
OceanShadow

9 abonnés 79 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 14 février 2020
Fascinant / 20
Une histoire incroyable et psychotique, une image en noir et blanc et un format carré oppressant à souhait. The Lighthouse nous emporte dans son délire halluciné et ne nous lâche pas. Interprété magistralement par deux fantastiques acteurs : Robert Pattinson (si jamais il y en a encore qui en doute) et Willem Dafoe. Laissez-vous gagner par la folie avec eux, c'est une expérience qui vaut le coup.
Charles R
Charles R

59 abonnés 424 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 22 décembre 2019
A tous ceux qui aiment un cinéma classique et mesuré, qui ont le goût des intrigues bien ficelées et sans grande surprise, ce film n'est absolument pas recommandé. "The Lighthouse", signé Robert Eggers, le réalisateur de "The Witch", est un film atypique, provocateur, où le mauvais goût est parfois érigé en valeur artistique, même s'il est indéniablement paré de poésie. Voici donc l'histoire de deux hommes, tous deux gardiens de phare sur une île déserte, l'un âgé et s'érigeant en maître tyrannique, l'autre jeune et acceptant d'abord une rude soumission avant de chercher à intervertir les rôles et à accaparer pour ce faire les clés de la lanterne du phare. Le tout dans une atmosphère glauque où la tempête est omniprésente et où les déluges de boissons alcoolisées sont propices à une violence et à une exacerbation des passions. A cela s'ajoute le fantôme d'une sirène qui devient un objet de désir de la part des deux hommes et nous vaut des scènes oniriques qui relèvent du cauchemar. Précisons qu'il s'agit d'un film en noir et blanc et que c'est le format carré qui a été retenu. Voilà qui n'est pas banal et qui renforce l'aspect atypique de l’œuvre de Robert Eggers. Autant le dire : c'est un chef-d’œuvre d'une beauté à couper le souffle et réjouissant pour l'amateur de références tant littéraires que cinématographiques. Car le film est parcouru de mythes littéraires et philosophiques - citons entre autres Œdipe, les sirènes de l'Odyssée et bien sûr Prométhée (la dernière image est drôle - si l'on peut dire - de ce point de vue). Mais il faut encore mentionner le capitaine Achab - du reste cité clairement dans le film - et surtout l'univers de Beckett puisque l'on reconnaîtra facilement le duo Vladimir-Estragon qui devient sur la fin Pozzo-Lucky à moins qu'il ne faille songer aussi au duo sado-masochiste de Hamm et de Clov dans "Fin de partie". Bref, pas une seconde à s'ennuyer, tant le film est propice à un décryptage savant fait de clins d’œil permanents. Et l'on ne saurait oublier l'influence de cinéastes dont l'inévitable Stanley Kubrick, celui de "Shining", on l'aura deviné. Bien sûr, il faut encore saluer la performance des deux acteurs Willem Dafoe et Robert Pattinson, le premier nous régalant de tirades à la puissance éminemment shakespearienne. Enfin, la bande son est une authentique merveille : dès le début du film, le spectateur est agressé par des sons de sirènes, puis giflé par la tempête qui sévit autour du phare, puis ce sont des grincements, des feulements, des bruits sourds ou percutants, - éblouissante musique de Mark Korven, d'une rare intensité. Vous l'aurez compris : c'est un film à voir absolument, même s'il est profondément dérangeant. On n'en remerciera que davantage Robert Eggers, un cinéaste qui compte désormais...
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 22 décembre 2019
Juste excellent, film anti commercial qui laisse une grosse sensation de malaise. Allez le voir. C’est bon de voir que de superbes films d’horreur psychologique sont encore faits aujourd’hui
apotheme
apotheme

139 abonnés 2 040 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 6 mai 2020
The lighthouse est un film basé sur des faits réels s'étant déroulés début des année 1800 sue une petite île et metta't en scène 2 veilleurs de phare.
Le réalisateur à décider de réaliser ce long métrage en noir et blanc ce qui lui donne un charme pour le rapprocher de l'époque précité et de plus le casting est intéressant d'un côté Willem Dafoe que l'on a vu dans énormément de film et de l'autre Robert Pattinson ( twilight) dans un rôle surprenant mais qui interprète très bien.
L'interprétation justement est correct et le film tourne autour de la folie ce qui entraîne un côté malsain.
Le film peine malheureusement sur un côté trop linéaire et il en devient un peu long du aussi à sa durée.
Stefano edbergo
Stefano edbergo

4 abonnés 127 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 18 janvier 2020
très mauvais. Un film d horreur?Non c'est une horreur de film avec des scènes incohérentes sensées démontrer une plongée dans la folie.J'ai eu une désagréable sensation de déjà vu des les premières minutes de cet ersatz de film de genre, et pour cause, il s agit du réalisateur de l affligeant "the witch", je comprend mieux.Allez une étoile pour deux acteurs charismatiques et un beau phare...
3 sur 20.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 26 janvier 2020
tres bon film avec deux bon acteur le fête que le film est en noir et blanc et cadrer non donne une ambiance lugubre avec le bruit de fon du phare sais encore mieux une vie de gardien sais pas la ville la plus souhaiter un film qui tien bien la route
Fabien Sorrant
Fabien Sorrant

82 abonnés 2 041 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 9 septembre 2024
Un chef d'œuvre. Le réalisateur Robert Eggers réunit Robert Pattinson et Willem Dafoe autour d'un récit fantastique rempli d'hallucinations.
serj o.
serj o.

1 abonné 25 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 1 février 2020
Deux hommes dans un phare, ils vont connaître l'ennui, le spectateur aussi. Alors les acteurs jouent bien, certains plans sont beaux, et y a des références à la mythologie ou d'autres choses, mais il ne suffit pas d'utiliser une référence pour qu'elle soit pertinente.
C'est surtout prétentieux, long, répétitif et confus.
BettyB
BettyB

2 abonnés 25 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 7 juillet 2020
The Lighthouse digère et réinvente ses sources d’inspiration. Mêlant aussi bien les expériences filmiques et la mise en abyme du cinéma chères à Guy Maddin, la paranoïa en lieu clos de Roman Polanski (Répulsion en tête) ou encore le séminal En quatrième vitesse et son final cryptique (difficile de ne pas songer à la boîte de Pandore du film de Robert Aldrich lors d’une séquence tardive), le cinéaste ne limite pourtant pas ses influences au septième art. Tel un vampire esthète et cultivé, il nourrit son film de littérature, Melville évidemment, mais aussi Lovecraft ou Poe à travers la déstructuration narrative, l’absence de logique, et cette sensation prégnante de perdre pied peu à peu. À l’auteur de L’Appel de Cthulhu (voire même à sa relecture graphique par Alberto Breccia) il emprunte la poésie abstraite, cet indicible, ces secrets infinis que chacun emporte avec lui, les monstres dans l’ombre (ou au dernier étage d’un phare) et autres « rôdeurs devant le seuil ». Sublimé par un splendide noir et blanc (signé Blaschke, encore une fois) renvoyant au cinéma muet de Murnau (Eggers a un temps été rattaché à un projet de remake de Nosferatu), le métrage bénéficie également de la bande-originale stridente et dissonante de Mark Korven (déjà à la baguette sur The VVitch) renforçant la sensation d’œuvre d’épouvante expérimentale, presque d’installation d’art contemporain. Le choix d’un format carré 4/3 et non d’un panoramique (malgré les nombreux plans de paysages) renvoie autant à la rectitude du phare qu’à la sensation de claustrophobie, en enfermant les personnages dans une « boîte », cadre confiné de leur lieu de vie. Paradoxalement ce choix de format n’empêche pas le réalisateur de tout faire advenir à l’image, excluant de fait le hors-champ, à l’exception de la mystérieuse lumière et des rites pratiqués par Thomas. De rituels il est évidemment question dans le long-métrage, qui puise à la fois dans le paganisme (la lumière déifiée) et dans la mythologie gréco-latine, à travers les figures invoquées de Poséidon, Triton, les sirènes et Prométhée. La lueur du phare demeure (à l’image du film) à jamais masquée, proscrite, telle le feu prométhéen, et quiconque s’en approche ou tente de saisir son éclat se retrouve puni et banni (en témoigne la dernière et saisissante image). L’arrivée du bateau sortant de nulle part qui ouvre le film évoque, au travers de son brouillard opaque, la traversée funeste du Styx. L’île, endroit à part, hors monde, hors temps serait une représentation des Enfers, du Tartare. Ces références et clins d’œil ne pourraient être qu’un étalage prétentieux de la culture de l’auteur s’ils n’étaient véritablement incarnés par Willem Dafoe et Robert Pattinson donnant littéralement corps au film. Ce dernier, bien loin de ses débuts vampiriques de sinistre mémoire se construit une filmographie riche et passionnante, offrant même sa meilleure performance depuis un autre grand film de l’absurde, un En attendant Godot dans le bush australien : The Rover de David Michôd. Aux côtés d’un Dafoe, cabotin en diable, il campe un simple mousse venu pour un petit boulot qui se mue peu à peu en quête métaphysique de sens (la lumière) dans un univers (l’île) qui s’en retrouve dépourvu.
Dans un univers nonsensique, les premières victimes étant les mots, ceux-ci se retrouvent vidés de toute signification. Dans un premier temps, les personnages ne sont pas nommés, le héros reste mutique, puis, lorsqu’il prend enfin la parole, c’est pour falsifier la vérité, dévoiler une fausse identité. On passe alors de l’incommunicabilité totale à un trop-plein absurde, à l’image de Thomas Wake qui se perd dans sa prière aux dieux de la mer, une logorrhée répétée inlassablement tel un mantra, jusqu’à en perdre toute logique. Le « logos » ayant été éliminé de l’équation, le chaos des pulsions mène la danse, qu’elles soient violentes ou sexuelles. Ainsi, une tentative de baiser se transforme en combat à mains nues avant de se changer en un fou rire nerveux et incontrôlable. Le long-métrage mériterait d’être étudié pour tous les fantasmes homosexuels refoulés qu’il exprime. Le corps (motif central du film), quand il n’est pas évoqué de la manière la plus triviale possible (urine, sperme, vomi et autres matières visqueuses et séminales renvoyant à l’indicible lovecraftien) défie toute logique. À l’instar de cette scène où un homme ayant marqué le passé d’Ephraim change d’apparence jusqu’à devenir une sirène dénudée et désirable avant de se muer en un Willem Dafoe revêtant les attributs divins de Triton. Les apparences sont interchangeables et dans la folie ambiante, une mouette se révèle l’esprit d’un marin mort, une minuscule figurine de terre cuite devient un motif de fantasme masturbatoire. La violence physique, quand elle n’est pas sublimée (un plan rend directement hommage à la statuaire guerrière hellénistique), est banalisée, comme un simple exutoire au morne quotidien, l’alcool désagrégeant la vitalité et l’esprit. Si The VVitch se doublait d’un propos puissant et féministe, The Lighthouse se concentre sur la folie pure, invitant le spectateur à se perdre dans ses méandres. Or, Eggers, se révèle définitivement être un cinéaste du glissement imperceptible, du tangible vers les ténèbres et son héros n’en prend conscience que trop tard. Le fantasme a aspiré le prosaïque et les rapports humains trahissent un retour à la sueur, au primitif, à la victoire du « ça » sur le « surmoi ». On y retrouve ce sens de l’hystérie, du passage d’une logique encore rassurante à un chaos terrifiant qui a avalé le réel et laisse l’humain dans le gouffre, l’enfer. Le récit tout entier est dédié à la perte de sens. Ainsi, après quelques scènes où les visions du personnage de Pattinson sont suivies de son réveil (montage rassurant, faisant des passages oniriques, de simples rêves), la temporalité se trouble, elle n’a plus de prise sur le montage qui finit de brouiller les pistes, les frontières entre cauchemars et réalité, conscient et inconscient s’estompent. Ironie du phare qui est censé être une balise immuable qui guide, et qui, ici, fait perdre la raison. La lumière devenant la baleine blanche des personnages (dont l’un fait une référence explicite au capitaine Achab), leur quête d’absolu au milieu du désordre et d’absurde. Certaines correspondances visuelles assez fortes, et souvent drôles, font mouche, à l’instar du parallélisme phallique entre le phare et l’onanisme du protagoniste. Si son prédécesseur voyait la cellule familiale glisser progressivement vers l’aliénation, progressivement et jusqu’à l’apogée, The Lighthouse, jette directement dans l’insoutenable sentiment de ne plus rien maîtriser. Dans The VVitch comme dans ce dernier, la claustrophobie du décor provoque la folie humaine en huis clos extérieur, renvoyant aux grands films insulaires tels L’Heure du loup de Bergman et Cul-de-sac de Polanski, une forme de théâtre de l’absurde à la Beckett (ou Buzzati et Le Désert des tartares). Cette terrifiante disparition du sens constitue l’essence même du film, contaminant le discours comme la forme. Ici, on n’attend même plus désespérément Godot, mais plutôt une délivrance, sans trop savoir si elle adviendra et à quoi elle correspondra. Au vide, au néant de toutes choses, probablement.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 8 janvier 2020
Une performance des acteurs de haute volée...
Le thème est abordé avec justesse et rappel les anciennes référence du genre.
Lucas C
Lucas C

3 abonnés 19 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 11 janvier 2020
Robert Eggers a su une nouvelle fois se démarquer du cinéma contemporain. Ce film brille par la composition de ses plans, l'utilisation pertinente de la luminosité, l'originalité du scénario, sans oublier les prestations inoubliables de Willem Daffoe et Robert Pattinson. L'atmosphère présente durant tout le film est incroyablement oppressante et la solitude provoque une folie qui devient palpable. Ce film est surprenant et original. Je le conseille, surtout aux amateurs de thrillers mais aussi à ceux qui voudraient découvrir un cinéma qui sort de l'ordinaire.
chrischambers86

16 167 abonnés 13 129 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 avril 2023
Des feux placès aussi haut que possible le long des côtes ètaient le seul moyen dont disposaient nos anciens pour faire des signaux! Un phare qui signale la prèsence des rochers meurtriers, une île dèserte et deux gardiens confrontès à l’isolement total et à la dèmence! C'est de cette manière que l'on peut caractèriser ce huis-clos hallucinè et hallucinant gorgè de colère et d'apparitions fantastiques! Le format carrè, inhabituel pour le coup, crèe le sentiment d'être nous même de simples voyeurs! L'histoire n'est pas toujours très claire mais l'ambiance, l'image en noir & blanc et l'extraordinaire travail sonore mèritent d'être saluès! Comme d'ailleurs il faut saluer Willem Dafoe et Robert Pattinson dans des performances habitèes! En rèsulte une histoire d'hommes quasi expèrimentale qui lave le passè et les pèchès dans la chaux et la boue, nourrissant au passage un phare dont on ne sort pas indemne! Fascinant de bout en bout...
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