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Thomas B
1 abonné
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5,0
Publiée le 14 février 2020
La claque de cette fin année 2019, un film très surprenant, qui divise beaucoup et c'est absolument compréhensible. J'ai trouvé ce film absolument génial à tout point de vue. Attention cependant, ce n'est pas un film d'horreur comme certains peuvent le dire, c'est un film surtout très psychologique, plus dans le genre thriller.
Visuellement, c'est une réussite, un véritable OVNI de part ce qu'il propose, l'utilisation du 1/1 comme format c'est osé, très inhabituel de nos jours et ça surprend au premier abord. Faire de ce film un film en noir et blanc prend son sens quand on le regarde, ce choix renforce beaucoup d'élément que ce soit sur le mystère, le côté tragique et même la solitude.
Le son est également très important et rend vraiment ce film très oppressant. Je me suis vraiment senti comme le 3ème habitant du phare et c'était très angoissant par moment.
Un gros plus pour les deux acteurs qui font un travail absolument formidable, je ne comprends vraiment pas pourquoi ce film à été boycotté aux Oscars, surtout qu'à mon sens Robert Pattinson aurait fait un vrai concurrent pour Joaquin Phoenix.
Un film qui témoigne encore une fois de la qualité du studio A24.
Deux hommes prennent leur tour de garde prévu pour durer 4 semaines dans un phare isolé au milieu de la mer. Le commandant est un vieux bourru confiant les tâches ingrates à son second, un débutant. Robert Eggers, le réalisateur, résume le pitch de son film ainsi : « Quand deux hommes sont laissés seuls dans un phallus géant, cela n’augure rien de bon. ». Et c’est bien les effets de cet enfermement, de ces conditions de vie rude, du sevrage sexuel que Robert Eggers nous montre au travers d’une lente descente vers la folie. Alcool et fantasme, il ne reste plus que ces menus plaisirs pour rester debout. Donc il convoque, mythes marins, tragédies grecques, histoire de fantômes pour faire grimper la terreur ; mais en vain. Son film très arty par son noir et blanc charbonneux et crasseux et son format carré carcéral ne dépasse pas les références qu’il convoque à tout va de Polanski (via « Répulsion »), à Kubrick (par « Shining ») en passant par le cinéma muet et la littérature (Melville). A trop brasser de pistes, de chausses trappes et de références ; le tout flatte la rétine mais au final fait office de gloubiboulga prétentieux dont la finalité reste une énigme après 1h50 de projection. tout-un-cinema.blogspot.com
Quand des gens disent qu'ils se sont chiés dessus en regardant le Joker et la folie de Phoenix montrez leur ce film et à ce moment la on en reparle. L'ambiance est géniale et les deux acteurs livrent quelque chose de rare c'est à la fois étonnant et très plaisant encore fait il apprécier le bizarre. les Jeux de lumière sont incroyables et le climat régnant sur l'ile ne font que sublimer ce film
Au cinéma comme lorsque je me confronte à n'importe quel autre forme d'art, je cherche à être bousculée, à repousser les limites de mon regard grâce au regard que d'autres posent sur notre monde et les phénomènes qui le composent. The Lighthouse remplit tout à fait ce rôle à mes yeux : le scénario, le parti pris esthétique, la qualité des personnages et des acteurs qui les incarnent. Tout y est. Je n'en dirai pas plus, à vous de découvrir les émotions qu'il suscitera chez vous.
Exercice de style sans queue ni tête qui passe sans cesse du silence aux hurlements. Ce huit-clos prétentieux, qui prend prétexte d'un rapport dominant/dominé déjà vu 1000 fois, malgré ses belles images, devient vite lassant à force d'incohérences et d'exagérations. Au secours !
Un film ou le noir et blanc donne un ton plus percutant, surtout de la façon il est posé à l écran. Avec un ton "derangeant" et une avancée pleine de surprise mais également d un petit sentiment de malaise. Pour le coup on est loin des films teenmovie que le genre apprécie puisque il rapporte. Mais évidemment une bonne partie de ceux adorant les films du genre basique attendant du gore ou autre seront sans doute déçu puisque l on pourrait le mettre un peu comme une classe plus adulte et plus psychologique là ou beaucoup ne font que le minimum. Ici la psychologie des personnages dont je n en dirais point plus pour ne pas spoiler et la façon dont le real assène certains moment entre folie, beuverie, confidence et autre montre qu il ni y a pas besoin d un sérial killer et son couteau tuant des écervelés de diverses facons. Le film est bien plus profond mais évidemment n attirera peut-être pas le même public. Du moins ceux qui s auront l apprécie. Tout, a partie d un léger fond sonore et le reste est soigné au maximum sans allait dans des clichés. Mais ou la réflexion va faite partie intégrante du film. Tout comme midsommar par exemple sont tout deux un peu à part vis à vis du genre mais montre un certains talents mais ou la mise en scène montre juste ce qu elle veut, ou que le public voit les choses tranquillement pour advenir un peu plus poussif... Mais avec cette imagerie et un son, posant un certains malaise. Les vrais cinéphiles (je ne dis pas que le public lambda ne peut apprécier. Mais plutôt habitué à un genre moins psychologique et plus démonstratif a coupd hémoglobine ou de jumpscares comme c est un peu la tendance. Ici on est un peu dans autre chose de bien plus percutant au final. Ou l on ressort un peu scotché par ce que l on a vue. Sans qu il y ait de gros artifices et cela en fait un bon point supplémentaire. Surprenant et bon, mais ne plaira sans doute pas à tout le monde comme cela avait fait par exemple pour le film de Ari S. Il y a des films qui surpasse la came que l pn passe sur les écrans pour faire un max de sous et là, on n ait a 1ere vue pas focus là dessus. A voir, mais n attendais ce que l on nous dans le genre assez régulièrement.
Certes, The Lighthouse de Robert Eggers possède une esthétique (format 1:1, noir et blanc, utilisation d’optiques des années 30, musique peu présente mais renforçant totalement l’aspect délirant du film) et un univers (où on ne sait jamais si on est dans la réalité dans le fantasme) très originaux et des comédiens complètement investis par leurs rôles (Robert Pattinson et Willem Dafoe) mais qu’est-ce que c’est long quand on n’accroche pas dès le début !
Un film dont on ne perçoit pas le sens ni n'en aperçoit le bout. Allez-y seulement si vous voulez revendiquer l'exploit de visionner un navet dans son intégralité. Personnellement j'ai craqué, mais au moins je vous aurais prévenu.
Long, très long, trop long. Sombre, très sombre... et le noir et blanc pour filmer les scènes dans l’obscurité la plus totale... j’aurais pu amener une torche pour éclairer les scènes et ma compréhension de ce que voulait amener Eggers. Bon, pour finir gentiment, belles images mais scénario ...
Deux hommes dans un phare, ils vont connaître l'ennui, le spectateur aussi. Alors les acteurs jouent bien, certains plans sont beaux, et y a des références à la mythologie ou d'autres choses, mais il ne suffit pas d'utiliser une référence pour qu'elle soit pertinente. C'est surtout prétentieux, long, répétitif et confus.
Le synopsis m'avait inspiré mais j'ai vite regretté. Il se passe rien, le film le plus long et ennuyeux de tte ma vie. C'est redondant, que des beuveries et de la crasse ! Je déconseille fortement.
Un air de déjà vu après coup. ( pour qui se souvient de cold skin de l'excellent Xavier Gens) Des choix artistiques forts à la percussion des dialogues, du regard fou de Willem Dafoe aux fracas des vagues qui s'écrase sur ce caillou désolé à milles lieux de la civilisation et de ses convenances. De la noirceur de Pattinson aux mouettes stridentes. Presque un résumé d'une œuvre inénarrable.
William Dafoe et Robert Pattinson sauvent un peu l'honneur. Perso le film est long, trop long et se dirige à grand pas vers la folie dans le seul but de vouloir en faire trop, ça en devient lassant et donne une saveur de "je me la pète grave derrière ma caméra". S'en est dérangeant voir écurant par moment. j'ai tenu jusqu'au bout non sans difficulté. Le film n'en est pas moins mauvais mais pas vraiment d'intérêt à souffrir pendant deux heures. Il n'a rien d'un chef d'oeuvre, la mise en scène est anecdotique, la photographie très mauvaise, le format 4/3 inutile, seul le jeu d'acteur est bon, excellent même. Mais vraiment rien à faire ce film ne raconte rien et est prétentieux.
1 étoile pour l’esthétique, 1 étoile pour le jeu des deux acteurs. Le reste, ne vaut pas le coup. Un court métrage aurait suffi. C’est long, beaucoup trop long, pour peu de chose. Un film horrifique d’auteur, qui ne surprend pas, ne fait pas peur, est exempt de suspens et de scénario.