Note moyenne
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Un film c'est un tout, et lui il a décidé de maxer que certains aspects, majoritairement pour se la péter.
Tu sens que c'est un film de technicien, la photographie, l'aspect, les cadrages, la mise en scene, tout est réussi sur le plan purement technique, personne peut le nier
Idem pour la la prestation des acteurs, dans ce semi huis clos, personne ne peut nier le jeu d'acteurs de Pattinson et Dafoe, ils ont plusieurs registres, ont probablement improvisé plusieurs fois et maitrisent très bien les tirades.
Mais bon, un film, c'est pas ça. Sur un court métrage ça aurait certainement été extrêmement efficace, mais sur 1h45, le principe du film se retourne contre lui. Les scènes de travail de Pattinson sont là pour montrer la répétitivité et la dureté de ses taches, certes, mais enchaîner 5 fois ce genre de scènes c'est beaucoup trop, 3 ça aurait été parfait.
Pareil, on sait tous que dans les œuvres de fiction les mythes et légendes sont toutes vraies, teaser comme ça des le début avec les mouettes et les sirenes c'est clairement une faiblesse d'écriture pour ne pas perdre le lecteur, sauf qu'on rentre dans une phase d'anticipation plus que de découverte, dommage.
La chute dans la folie est aussi grandement teasé, meme si j'ai beaucoup aimé les moments ou les événements et les histoires des personnages se mélangent, le personnage de Dafoe aurait fait exprès de brouiller les pistes ou Pattinson est vraiment devenu dingo ? ça rappelle le film K-Pax, mais là ça arrive trop tard dans le film malheureusement et c'est pas archi bien exploité, comme les rêves qui se diluent dans le réel, mais bon, ça reste les seuls vraiment qualités scénaristiques du film après tout.
Les références à la tragédie Grecque et à Lovecraft, encore ? y'a rien d'autre dans l'imaginaire collectif d'Hollywood ? Une fois qu'on a compris les références, le scénario et le destin des personnages se dessinent très vite.
Bref, un film assez prétentieux dans son intention générale, très bon acting et technique irréprochable, mais scénario prévisible, scènes répétitives, format pas adapté et propos vu et revus.
Tu sens que c'est un film de technicien, la photographie, l'aspect, les cadrages, la mise en scene, tout est réussi sur le plan purement technique, personne peut le nier
Idem pour la la prestation des acteurs, dans ce semi huis clos, personne ne peut nier le jeu d'acteurs de Pattinson et Dafoe, ils ont plusieurs registres, ont probablement improvisé plusieurs fois et maitrisent très bien les tirades.
Mais bon, un film, c'est pas ça. Sur un court métrage ça aurait certainement été extrêmement efficace, mais sur 1h45, le principe du film se retourne contre lui. Les scènes de travail de Pattinson sont là pour montrer la répétitivité et la dureté de ses taches, certes, mais enchaîner 5 fois ce genre de scènes c'est beaucoup trop, 3 ça aurait été parfait.
Pareil, on sait tous que dans les œuvres de fiction les mythes et légendes sont toutes vraies, teaser comme ça des le début avec les mouettes et les sirenes c'est clairement une faiblesse d'écriture pour ne pas perdre le lecteur, sauf qu'on rentre dans une phase d'anticipation plus que de découverte, dommage.
La chute dans la folie est aussi grandement teasé, meme si j'ai beaucoup aimé les moments ou les événements et les histoires des personnages se mélangent, le personnage de Dafoe aurait fait exprès de brouiller les pistes ou Pattinson est vraiment devenu dingo ? ça rappelle le film K-Pax, mais là ça arrive trop tard dans le film malheureusement et c'est pas archi bien exploité, comme les rêves qui se diluent dans le réel, mais bon, ça reste les seuls vraiment qualités scénaristiques du film après tout.
Les références à la tragédie Grecque et à Lovecraft, encore ? y'a rien d'autre dans l'imaginaire collectif d'Hollywood ? Une fois qu'on a compris les références, le scénario et le destin des personnages se dessinent très vite.
Bref, un film assez prétentieux dans son intention générale, très bon acting et technique irréprochable, mais scénario prévisible, scènes répétitives, format pas adapté et propos vu et revus.
The Lighthouse est vraiment un film à part. Étrange, sombre et parfois complètement déroutant, il n’est pas toujours facile à suivre et demande clairement de se laisser emporter par son univers plutôt que de chercher à tout comprendre.
Mais rien que pour son esthétique incroyable, son noir et blanc magnifique et son ambiance oppressante, le film mérite d’être vu. Et surtout, les performances de Robert Pattinson et Willem Dafoe sont impressionnantes. Pattinson prouve une nouvelle fois qu’il est capable de rôles beaucoup plus complexes et torturés.
Je ne peux pas dire que j’ai tout compris ni que j’ai totalement accroché à l’histoire, mais The Lighthouse est une expérience cinématographique unique, étrange et fascinante. Rien que pour son esthétique et ses acteurs, il faut le voir au moins une fois
Mais rien que pour son esthétique incroyable, son noir et blanc magnifique et son ambiance oppressante, le film mérite d’être vu. Et surtout, les performances de Robert Pattinson et Willem Dafoe sont impressionnantes. Pattinson prouve une nouvelle fois qu’il est capable de rôles beaucoup plus complexes et torturés.
Je ne peux pas dire que j’ai tout compris ni que j’ai totalement accroché à l’histoire, mais The Lighthouse est une expérience cinématographique unique, étrange et fascinante. Rien que pour son esthétique et ses acteurs, il faut le voir au moins une fois
Très bon film au style visuel unique, j’ai aimé le noir et blanc et surtout le jeu d’acteur des protagonistes exceptionnel, le film est de plus en plus dérangeant à mesure qu’on avance et il finit en apothéose.
Je n’ai absolument rien compris à ce film. Ma femme non plus, mon chat non plus, mais mon ami Jacques a adoré.
La narration peut paraître décousue mais n’en est pas moins efficace grâce à la réalisation et son esthétique très marquée, notamment soulignées par la musique et l’alarme constamment présente pour oppresser le spectateur et imager encore plus la folie des personnages.
Je confirme, après Nosferatu, que la direction artistique de Robert Eggers me plaît beaucoup et le format carré, qu’il a l’air d’apprécier, fait encore une fois très bon effet. Sans parler de la lumière et des plans exceptionnels.
Je comprends totalement pourquoi The Lighthouse est devenu un film culte pour certains, mais personnellement je suis resté assez extérieur au truc. Visuellement, c’est impressionnant. Le noir et blanc, le format d’image étouffant, le travail sur le son… il y a une vraie proposition de cinéma. On sent que chaque plan est pensé avec énormément de précision.
Mais malgré ça, je me suis surtout ennuyé. Le film tourne vite en rond et son côté volontairement étrange finit par devenir assez fatigant. J’avais parfois l’impression que le film cherchait surtout à être dérangeant et mystérieux sans vraiment me donner de prise émotionnelle. À force de symboles, de cris et de scènes hallucinées, j’ai fini par décrocher.
Reste quand même un énorme point fort : les acteurs. William Dafoe est habité du début à la fin et Robert Pattinson tient très bien le face-à-face. Leur énergie sauve beaucoup de scènes.
Je ne regrette pas de l’avoir vu parce que c’est clairement une expérience de cinéma à part. Mais une expérience qui m’a davantage fasciné par moments qu’emporté. Un film que je respecte plus que je ne l’aime.
Mais malgré ça, je me suis surtout ennuyé. Le film tourne vite en rond et son côté volontairement étrange finit par devenir assez fatigant. J’avais parfois l’impression que le film cherchait surtout à être dérangeant et mystérieux sans vraiment me donner de prise émotionnelle. À force de symboles, de cris et de scènes hallucinées, j’ai fini par décrocher.
Reste quand même un énorme point fort : les acteurs. William Dafoe est habité du début à la fin et Robert Pattinson tient très bien le face-à-face. Leur énergie sauve beaucoup de scènes.
Je ne regrette pas de l’avoir vu parce que c’est clairement une expérience de cinéma à part. Mais une expérience qui m’a davantage fasciné par moments qu’emporté. Un film que je respecte plus que je ne l’aime.
À travers son noir et blanc saisissant, ses silences pesants et le rythme obsédant de la sirène des bateaux, «The Lighthouse» nous enferme dans un isolement total où le temps semble s’étirer jusqu’à disparaître au même titre que la raison.
Cette plongée dans la démence évoque les récits maritimes les plus troublants, notamment le mystère irrésolu du Flannan Isles Lighthouse mystery.
La relation entre les deux hommes, entre transmission, domination et rivalité, devient le moteur d’une désintégration progressive. La quête de la lumière, interdite et fascinante, prend une dimension mythologique proche du destin de Prometheus : vouloir accéder à un savoir absolu, quitte à s’y brûler.
Cette plongée dans la démence évoque les récits maritimes les plus troublants, notamment le mystère irrésolu du Flannan Isles Lighthouse mystery.
La relation entre les deux hommes, entre transmission, domination et rivalité, devient le moteur d’une désintégration progressive. La quête de la lumière, interdite et fascinante, prend une dimension mythologique proche du destin de Prometheus : vouloir accéder à un savoir absolu, quitte à s’y brûler.
Gênant ; incohérent ; inutile, aucun sens ; scrabeux.
Ne perdez pas votre temps.
Mais que sont venus faire ces 2 superbes acteurs dans cette galère ?
Ne perdez pas votre temps.
Mais que sont venus faire ces 2 superbes acteurs dans cette galère ?
Quel film incroyable. La photographie est fantastique et l’ambiance hallucinante. Cela me fait beaucoup penser à l'adaptation en manga de l'oeuvre de Lovecraft par Gou Tanabe. Quant au jeu du duo d’acteurs c’est simplement magistral.
Visuellement intéressant, les acteurs et l'ambiance est prenante. Et très vite ça devient long, ennuyeux, ça tourne en rond. J'ai souffert jusqu'à la fin. Très déçu.
Un huis clos oppressant et hypnotique, porté par deux performances incroyables et une ambiance visuelle unique, entre folie, mythologie et isolement.
Pour commencer, la photographie est intéressante et originale pour un film récent, et certains plans rappellent les clichés du photographe Sebastião Salgado.
L’isolement a raison des deux protagonistes, en particulier du personnage interprété par Robert Pattinson, qui semble percevoir un secret chez son confrère.
Tous deux paraissent perdus à leur manière, ce qui rend l’intrigue d’autant plus prenante : on souhaite découvrir les secrets de l’île et des personnages, tandis que tout converge vers ce mystérieux phare, point culminant de cette prison à ciel ouvert où chacun se retrouve finalement face à lui-même.
L’isolement a raison des deux protagonistes, en particulier du personnage interprété par Robert Pattinson, qui semble percevoir un secret chez son confrère.
Tous deux paraissent perdus à leur manière, ce qui rend l’intrigue d’autant plus prenante : on souhaite découvrir les secrets de l’île et des personnages, tandis que tout converge vers ce mystérieux phare, point culminant de cette prison à ciel ouvert où chacun se retrouve finalement face à lui-même.
Dès le début du film, on sens que ça ne vas pas être de tout repos. Robert Eddgers nous propose un huit clos mêlant l'étrange, le romantisme, l'épouvante. Bien que ce film ne fasse pas peur à proprement parler, la dimension horrifique peut se retrouver dans les images et dans l'ambiance pesante de celui-ci.
Une technique unique, des images en noir et blanc et un format peu habituel nous emmène aux côtés de deux hommes : Thomas Edward (Robert Pattinson) et Thomas Wake (Willem Dafoe), qui vont devoir vivre ensemble pour s'occuper d'un phare.
Déjà, la performance des acteurs est a retenir. D'un côté un Robert Pattinson qui sort de sa zone de confort en proposant une performance magistral et un Willem Dafoe époustouflant. Deux très bons acteurs qui ont porté le film du début à la fin.
En plus des acteurs, le scénario du film est surprenant. Celui-ci, parvient à mélanger avec grande délicatesse l'inquiétude, la saleté, l'alcool, le romantique et j'en passe. Toute cette histoire mêlant les mouettes, certains meurtres. Tout ce mélange presque à la perfection.
Cependant, la fin du film et l'histoire du film en général, est, pour ma part, assez compliqué (j'ai du chercher quelques explications sur internet).
Malgré tout, Robert Eddgers continue de surprendre et continue de proposer des films uniques, qui, pour le coup, sort vraiment de l'ordinaire.
Une technique unique, des images en noir et blanc et un format peu habituel nous emmène aux côtés de deux hommes : Thomas Edward (Robert Pattinson) et Thomas Wake (Willem Dafoe), qui vont devoir vivre ensemble pour s'occuper d'un phare.
Déjà, la performance des acteurs est a retenir. D'un côté un Robert Pattinson qui sort de sa zone de confort en proposant une performance magistral et un Willem Dafoe époustouflant. Deux très bons acteurs qui ont porté le film du début à la fin.
En plus des acteurs, le scénario du film est surprenant. Celui-ci, parvient à mélanger avec grande délicatesse l'inquiétude, la saleté, l'alcool, le romantique et j'en passe. Toute cette histoire mêlant les mouettes, certains meurtres. Tout ce mélange presque à la perfection.
Cependant, la fin du film et l'histoire du film en général, est, pour ma part, assez compliqué (j'ai du chercher quelques explications sur internet).
Malgré tout, Robert Eddgers continue de surprendre et continue de proposer des films uniques, qui, pour le coup, sort vraiment de l'ordinaire.
Après le troublant « The Witch » le réalisateur Robert Eggers confirme toute l’étrangeté mais aussi la maitrise technique de son cinéma avec son second long-métrage mettant en scène l’histoire hypnotique de deux gardiens de phare dans une île mystérieuse de la Nouvelle-Angleterre en 1890. Proposition radicale tant sur la forme, offrant une mise en scène sublime dans un noir et blanc épuré mais aussi sur le fond avec ce récit hallucinatoire aride et fascinant. Il faut souligner également l’excellence de l’interprétation avec deux acteurs – Willem Defoe et Robert Pattinson – offrant des prestations intenses et mémorables.
À voir The Lighthouse, on se sent un peu comme ce malheureux personnage d'Orange Mécanique, les paupières agrafées sous des films d’une violence psychologique insoutenable. À la différence près qu'ici, ce n’est pas la violence qui est le pire, mais l’ennui abyssal et le dégoût qu’il nous procure
Ce film se veut un labyrinthe visuel en noir et blanc, ou se heurtent les crises existentielles de 2 personnages mal dégrossis. Il nous plonge dans une atmosphère glauque et suffocante, où chaque scène est une épreuve. Le voyage psychologique frôle souvent l’ennui mortel tant ce film prétentieux se rêve en chef-d'œuvre
La photographie, magnifiquement réalisée en N&B, loin d’apporter une réelle profondeur, semble plutôt servir de cache-misère à un film qui ne sait trop où il va, comme ses deux spoiler: (ou trois ?)
protagonistes d'ailleurs !
Les acteurs se démènent comme des forcenés. Willem Dafoe, joue à fond son rôle de vieux marin siphonné du bocal, déclamant des tirades de jurons à faire rougir Archibald Haddock en personne, tandis que Robert Pattinson, à contre-emploi, incarne un homme aussi raide et pale qu'un morceaux de bois flotté...
Dès le début le malaise s'installe et on se retrouve très vite forcés de regarder 2 hommes glissant vers un état d’extase alcoolisée et de folie crasse. Certains on beau crier au génie je n'y ai vu qu'une lente et inexorable descente aux enfers, crade, nauséabonde, insoutenable vers un delirium tremens partagé.
Les références vaguement lovecraftiennes sont là, mais se résument à quelques images de créatures mythologiques vaguement suggérées et d’un final abscons qui semble dire "regardez, comme c'est profond". Mais en réalité, le film semble plus un hommage involontaire à l'absurde qu’à un quelconque univers fantastique. Un duo spoiler: de mythomanes
dans une pièce sombre, c’est tout ce qu'on nous offre. Le tout, pendant près de 1h40 qui peuvent sembler interminables. Car comme la température en météorologie, l'ennui a une "mesure" et un "ressenti" !
qui
Entre les mouettes spoiler: borgnes
, spoiler: les sirènes hurlantes
, spoiler: des relents de "cargo de nuit"
et un final qui se veut spoiler: "prométhéen"
, ce (trop) long métrage pourrait bien se révéler, seul point vraiment positif, comme la meilleure campagne jamais tournée contre l'alcoolisme...
Ce film se veut un labyrinthe visuel en noir et blanc, ou se heurtent les crises existentielles de 2 personnages mal dégrossis. Il nous plonge dans une atmosphère glauque et suffocante, où chaque scène est une épreuve. Le voyage psychologique frôle souvent l’ennui mortel tant ce film prétentieux se rêve en chef-d'œuvre
La photographie, magnifiquement réalisée en N&B, loin d’apporter une réelle profondeur, semble plutôt servir de cache-misère à un film qui ne sait trop où il va, comme ses deux spoiler: (ou trois ?)
protagonistes d'ailleurs !
Les acteurs se démènent comme des forcenés. Willem Dafoe, joue à fond son rôle de vieux marin siphonné du bocal, déclamant des tirades de jurons à faire rougir Archibald Haddock en personne, tandis que Robert Pattinson, à contre-emploi, incarne un homme aussi raide et pale qu'un morceaux de bois flotté...
Dès le début le malaise s'installe et on se retrouve très vite forcés de regarder 2 hommes glissant vers un état d’extase alcoolisée et de folie crasse. Certains on beau crier au génie je n'y ai vu qu'une lente et inexorable descente aux enfers, crade, nauséabonde, insoutenable vers un delirium tremens partagé.
Les références vaguement lovecraftiennes sont là, mais se résument à quelques images de créatures mythologiques vaguement suggérées et d’un final abscons qui semble dire "regardez, comme c'est profond". Mais en réalité, le film semble plus un hommage involontaire à l'absurde qu’à un quelconque univers fantastique. Un duo spoiler: de mythomanes
dans une pièce sombre, c’est tout ce qu'on nous offre. Le tout, pendant près de 1h40 qui peuvent sembler interminables. Car comme la température en météorologie, l'ennui a une "mesure" et un "ressenti" !
qui
Entre les mouettes spoiler: borgnes
, spoiler: les sirènes hurlantes
, spoiler: des relents de "cargo de nuit"
et un final qui se veut spoiler: "prométhéen"
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