The Lighthouse
Note moyenne
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285 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 28 août 2020
Une expérience cinématographique unique et superbe.
Attention OVNI, "The lighthouse" est un film expérimental avec un concept totalement hallucinant.
Un film qui prend un parti prit tellement radical qu'il laissera beaucoup de sectateurs de coté mais personne n'en ressortira indifférent.
Un format d'image en 4/3, un noir et blanc maîtrisé ainsi que Willem Dafoe et Robert Pattinson abandonnés sur un phare en proie à la folie avec un peu de Lovecraft et de mythes, voila ce qu'est ce film.
Un film de performance d'acteurs avec un duo d'un incroyable talent qui enchaîne les dialogues complexes et savoureux pour nous livrer une prestation inimaginable.
Le spectateur ressort décontenancé et libre d'interprétation d'un métrage unique, captivant qui nous laisse en proie aux doutes.
Avec ce métrage Robert Pattinson prouve une nouvelle fois qu'il est un grand acteur qui ne peut être rabaissé a son rôle dans "Twilight".
Une expérience à découvrir.
4/5
Ykarpathakis157

6 193 abonnés 18 103 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 29 juillet 2020
Il n'y a pas de scénario dans le film juste deux mecs qui deviennent fous dans un phare. Il y a quelques séquences de rêve où l'on s'attend à ce que vous vous demandiez si cela est réel ou si cela fait simplement partie de leur folie. Mais cela ne fait que souligner la faiblesse de l'intrigue. Deux mecs qui se détestent sans raison. Je n'ai vu aucun intérêt à ce film. S'il vous plaît quelqu'un dites-moi quel était le message ou l'intérêt de ce film. Quinze minutes après le début du film j'ai eu sommeil et j'ai rapidement avancé pour voir si quelque chose de bon se passait mais rien. Et tous ça en noir et blanc. The Lighthouse est une arnaque...
BettyB
BettyB

2 abonnés 25 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 7 juillet 2020
The Lighthouse digère et réinvente ses sources d’inspiration. Mêlant aussi bien les expériences filmiques et la mise en abyme du cinéma chères à Guy Maddin, la paranoïa en lieu clos de Roman Polanski (Répulsion en tête) ou encore le séminal En quatrième vitesse et son final cryptique (difficile de ne pas songer à la boîte de Pandore du film de Robert Aldrich lors d’une séquence tardive), le cinéaste ne limite pourtant pas ses influences au septième art. Tel un vampire esthète et cultivé, il nourrit son film de littérature, Melville évidemment, mais aussi Lovecraft ou Poe à travers la déstructuration narrative, l’absence de logique, et cette sensation prégnante de perdre pied peu à peu. À l’auteur de L’Appel de Cthulhu (voire même à sa relecture graphique par Alberto Breccia) il emprunte la poésie abstraite, cet indicible, ces secrets infinis que chacun emporte avec lui, les monstres dans l’ombre (ou au dernier étage d’un phare) et autres « rôdeurs devant le seuil ». Sublimé par un splendide noir et blanc (signé Blaschke, encore une fois) renvoyant au cinéma muet de Murnau (Eggers a un temps été rattaché à un projet de remake de Nosferatu), le métrage bénéficie également de la bande-originale stridente et dissonante de Mark Korven (déjà à la baguette sur The VVitch) renforçant la sensation d’œuvre d’épouvante expérimentale, presque d’installation d’art contemporain. Le choix d’un format carré 4/3 et non d’un panoramique (malgré les nombreux plans de paysages) renvoie autant à la rectitude du phare qu’à la sensation de claustrophobie, en enfermant les personnages dans une « boîte », cadre confiné de leur lieu de vie. Paradoxalement ce choix de format n’empêche pas le réalisateur de tout faire advenir à l’image, excluant de fait le hors-champ, à l’exception de la mystérieuse lumière et des rites pratiqués par Thomas. De rituels il est évidemment question dans le long-métrage, qui puise à la fois dans le paganisme (la lumière déifiée) et dans la mythologie gréco-latine, à travers les figures invoquées de Poséidon, Triton, les sirènes et Prométhée. La lueur du phare demeure (à l’image du film) à jamais masquée, proscrite, telle le feu prométhéen, et quiconque s’en approche ou tente de saisir son éclat se retrouve puni et banni (en témoigne la dernière et saisissante image). L’arrivée du bateau sortant de nulle part qui ouvre le film évoque, au travers de son brouillard opaque, la traversée funeste du Styx. L’île, endroit à part, hors monde, hors temps serait une représentation des Enfers, du Tartare. Ces références et clins d’œil ne pourraient être qu’un étalage prétentieux de la culture de l’auteur s’ils n’étaient véritablement incarnés par Willem Dafoe et Robert Pattinson donnant littéralement corps au film. Ce dernier, bien loin de ses débuts vampiriques de sinistre mémoire se construit une filmographie riche et passionnante, offrant même sa meilleure performance depuis un autre grand film de l’absurde, un En attendant Godot dans le bush australien : The Rover de David Michôd. Aux côtés d’un Dafoe, cabotin en diable, il campe un simple mousse venu pour un petit boulot qui se mue peu à peu en quête métaphysique de sens (la lumière) dans un univers (l’île) qui s’en retrouve dépourvu.
Dans un univers nonsensique, les premières victimes étant les mots, ceux-ci se retrouvent vidés de toute signification. Dans un premier temps, les personnages ne sont pas nommés, le héros reste mutique, puis, lorsqu’il prend enfin la parole, c’est pour falsifier la vérité, dévoiler une fausse identité. On passe alors de l’incommunicabilité totale à un trop-plein absurde, à l’image de Thomas Wake qui se perd dans sa prière aux dieux de la mer, une logorrhée répétée inlassablement tel un mantra, jusqu’à en perdre toute logique. Le « logos » ayant été éliminé de l’équation, le chaos des pulsions mène la danse, qu’elles soient violentes ou sexuelles. Ainsi, une tentative de baiser se transforme en combat à mains nues avant de se changer en un fou rire nerveux et incontrôlable. Le long-métrage mériterait d’être étudié pour tous les fantasmes homosexuels refoulés qu’il exprime. Le corps (motif central du film), quand il n’est pas évoqué de la manière la plus triviale possible (urine, sperme, vomi et autres matières visqueuses et séminales renvoyant à l’indicible lovecraftien) défie toute logique. À l’instar de cette scène où un homme ayant marqué le passé d’Ephraim change d’apparence jusqu’à devenir une sirène dénudée et désirable avant de se muer en un Willem Dafoe revêtant les attributs divins de Triton. Les apparences sont interchangeables et dans la folie ambiante, une mouette se révèle l’esprit d’un marin mort, une minuscule figurine de terre cuite devient un motif de fantasme masturbatoire. La violence physique, quand elle n’est pas sublimée (un plan rend directement hommage à la statuaire guerrière hellénistique), est banalisée, comme un simple exutoire au morne quotidien, l’alcool désagrégeant la vitalité et l’esprit. Si The VVitch se doublait d’un propos puissant et féministe, The Lighthouse se concentre sur la folie pure, invitant le spectateur à se perdre dans ses méandres. Or, Eggers, se révèle définitivement être un cinéaste du glissement imperceptible, du tangible vers les ténèbres et son héros n’en prend conscience que trop tard. Le fantasme a aspiré le prosaïque et les rapports humains trahissent un retour à la sueur, au primitif, à la victoire du « ça » sur le « surmoi ». On y retrouve ce sens de l’hystérie, du passage d’une logique encore rassurante à un chaos terrifiant qui a avalé le réel et laisse l’humain dans le gouffre, l’enfer. Le récit tout entier est dédié à la perte de sens. Ainsi, après quelques scènes où les visions du personnage de Pattinson sont suivies de son réveil (montage rassurant, faisant des passages oniriques, de simples rêves), la temporalité se trouble, elle n’a plus de prise sur le montage qui finit de brouiller les pistes, les frontières entre cauchemars et réalité, conscient et inconscient s’estompent. Ironie du phare qui est censé être une balise immuable qui guide, et qui, ici, fait perdre la raison. La lumière devenant la baleine blanche des personnages (dont l’un fait une référence explicite au capitaine Achab), leur quête d’absolu au milieu du désordre et d’absurde. Certaines correspondances visuelles assez fortes, et souvent drôles, font mouche, à l’instar du parallélisme phallique entre le phare et l’onanisme du protagoniste. Si son prédécesseur voyait la cellule familiale glisser progressivement vers l’aliénation, progressivement et jusqu’à l’apogée, The Lighthouse, jette directement dans l’insoutenable sentiment de ne plus rien maîtriser. Dans The VVitch comme dans ce dernier, la claustrophobie du décor provoque la folie humaine en huis clos extérieur, renvoyant aux grands films insulaires tels L’Heure du loup de Bergman et Cul-de-sac de Polanski, une forme de théâtre de l’absurde à la Beckett (ou Buzzati et Le Désert des tartares). Cette terrifiante disparition du sens constitue l’essence même du film, contaminant le discours comme la forme. Ici, on n’attend même plus désespérément Godot, mais plutôt une délivrance, sans trop savoir si elle adviendra et à quoi elle correspondra. Au vide, au néant de toutes choses, probablement.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 29 juin 2020
Un film exceptionnel ! Un OVNI! Un format et un esthétisme qui sublime le jeu des acteurs! Ils nous livrent une formidable interprétation : Willem, en vieux marin autoritaire et Robert en jeune recrue, marquent ce huis clos par leur folie grandissante. Jusqu'à quel point seront ils capable de se supporter? Jusqu'où iront-ils?
Un film qui ne sera pas à la porter de tout le monde mais qui est à voir.
gugaciao
gugaciao

7 abonnés 40 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 9 juin 2020
Si vous aimez l'ivresse ou la dépendance de substances illicites, vous allez adorer! vous serez plongé littéralement dans le même genre d'ambiance et vous serez la 3ème personne à accompagner 2 hommes qui vont apprendre à se détester et délirer ensemble. Le côté spécifique horreur est dans la bande son et dans une certaine forme d'illusion fantasmatique perverse et fantomatique. Le point fort du film est l'utopie qu'on se donne à soi même, d'avoir une explication à tout ça. Si vous souhaitez risquer de partager une autre opinion, alors faites vous "plaize".
Sziget
Sziget

13 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 17 mai 2020
Un film qui en déroutera plus d'un, un chef-d'oeuvre pour ma part. Je ne suis pas un spécialiste de l'esthétique, du son et de tout ce cache dans la réalisation d'un film, mais plus dans l'analyse de l'oeuvre en elle-même. Et si je suis un fervent adepte du "c'était mieux avant" concernant l'état de notre culture actuelle, je me suis pris LA claque cinématographique que j'attendais depuis bien longtemps. J'ai été pris dès le départ dans cette ambiance mystérieuse, portée par deux acteurs qui nous livrent dans ici une performance tout bonnement énorme (j'adorais déjà Willem Dafoe, mais ici Pattinson a été une grande révélation, LE rôle me faisant me dire "OK, il fait partie des Grands"). Le scénario est indescriptible, on adore ou on déteste, on comprend à sa manière ou on refuse de trouver un sens à tout cela. Un de mes amis, qui a également adoré, m'a dit que sa copine avait détesté et n'y avait vu que deux mecs qui passent leur temps à se bourrer la gueule, perso j'y ai vu la quête absolue de la Lumière, ces choses que l'on entrevoit que lors d'expériences hallucinatoires... Comprenne qui pourra ;)
Fondation
Fondation

23 abonnés 310 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 15 mai 2020
C'est bien de tenter des trucs qui sortent des sentiers battus... mais c'est mieux quand il y a quelque chose à montrer ou raconter. Dans ce film, la seule et unique chose qui nous permet de résister à la tentation incessante d'arrêter là l'ennui, c'est l'espoir d'aboutir à un final qui fait sens ou au moins qui suscite quelque chose... et malheureusement ce n'est pas le cas. Il ne reste alors que la sensation fâcheuse d'avoir perdu son temps.
Johan K.
Johan K.

15 abonnés 77 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 mai 2020
Ce film est quand même particulier , on aime ou on aime pas . Moi je me suis laissé emporté dans cette ambiance mystique et malsaine , la photo est très bien travaillé , les jeux de lumière sont aussi très fouillés . Les jeux d'acteurs sont aussi très bon . Une descente aux enfers à ne pas louper pour les amateurs de films d'épouvante.
MrFabC
MrFabC

4 abonnés 65 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 11 mai 2020
Un film de psychopathes.. Ça va beaucoup trop loin dans le délire, ça en devient totalement incompréhensible et absolument pas crédible..
Un exercice de style mais aucun intérêt pour ma part..
1,5/5
Bazart
Bazart

43 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 mai 2020
Un gardien de phare et son second relèvent l’équipe sur une ile isolée de la Nouvelle Angleterre.
Quatre semaine en huis-clos, il faut être sacrément équilibré pour supporter une situation pareille. Hé bien justement, Thomas Wake et Ephraim Winslow sont tout sauf très équilibrés et face à l’isolement, le froid, la pluie, le vent et de lourds secrets les deux hommes auront tôt fait de sombrer dans la folie furieuse.
Prêt pour une expérience sensorielle inédite, pour une hallucination plastique et sonore dans un somptueux noir et blanc format 1.19:1 ?Un phare, la mer déchainée et sa mythologie, tritons, sirènes, Poséïdon et baleine blanche, Robert Eggers, auteur complet, réalisateur mais aussi scénariste, convoque entre autres, Herman Melville, Robert Louis Stevenson ou Daphné Du Maurier pour un film unique, une performance Arty dérangeante et excitante.
The Lighthouse est un film bizarre, un peu surréaliste et abscons mais d’une beauté plastique réellement impressionnante...
Le format et le noir et blanc le décor réaliste et absolument merveilleux, la bande son complètement obsédante. tout ces élements.transportent le spectateur, dans un ailleurs dont il ne veut pas sortir.
On sent aussi que Robert Pattison prend beaucoup de plaisir à détruire consciencieusement son image de beau gosse vendeur de parfum et il assure vraiment le bougre, devant le père Dafoe....The Lighthouse” ou l’expérience sado-maso de deux formidables acteurs, merde, urine, sperme, dégueulis et fiente de mouettes rien ne sera épargné à William Dafoe et Robert Pattinson qui s’y connaissent en destin doloriste, l’un fut Jésus pour Scorcese et l’autre un vampire malgré lui.
Deux monstres sacrés qui rivalisent d’intelligence et de savoir-faire pour maintenir une tension morbide et porter la folie à son paroxysme.
apotheme
apotheme

139 abonnés 2 040 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 6 mai 2020
The lighthouse est un film basé sur des faits réels s'étant déroulés début des année 1800 sue une petite île et metta't en scène 2 veilleurs de phare.
Le réalisateur à décider de réaliser ce long métrage en noir et blanc ce qui lui donne un charme pour le rapprocher de l'époque précité et de plus le casting est intéressant d'un côté Willem Dafoe que l'on a vu dans énormément de film et de l'autre Robert Pattinson ( twilight) dans un rôle surprenant mais qui interprète très bien.
L'interprétation justement est correct et le film tourne autour de la folie ce qui entraîne un côté malsain.
Le film peine malheureusement sur un côté trop linéaire et il en devient un peu long du aussi à sa durée.
Diabloxrt
Diabloxrt

80 abonnés 1 881 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 3 avril 2026
"The Lighthouse" est le nouveau long-métrage réalisé par Robert Eggers, lui qui avait pondu l'énigmatique "The Witch" quelques années plus tôt. Ce film nous promettait donc une expérience assez intéressante, portée par un duo de tête franchement prometteur sur le papier. Et en effet, le long-métrage a clairement le mérite de proposer une expérience immersive, reprenant d'anciens codes cinématographiques pour porter le tout. En ce sens, on peut saluer l'utilisation d'une image en noir et blanc, ou encore d'un format en , qui offre une atmosphère particulière à l'ensemble. Rien qu'avec ces choix, on ressent toute l'envie du réalisateur de pousser son expérience au bout et de ne pas jouer dans la demi-mesure. Le duo de tête à l'affiche, à savoir Robert Pattinson et William Dafoe, est également de la partie. Ils forment un ensemble assez cohérent, et ils sauront vous proposer de véritables séquences glauques et angoissantes. Le résultat est donc fait pour vous plonger dans une ambiance austère, et tout est clairement fait pour. Mais malheureusement, bien que le film soit visuellement irréprochable, notamment en matière de mise en scène, le tout est quand même très inégal. De ce point de vue-là, on peut très facilement parler du rythme, celui-ci étant vraiment très lent. En effet, le long-métrage a de très grosses longueurs et le tout a bien trop de mal à passer. En ce qui me concerne, j'ai vraiment eu beaucoup de mal à rentrer dans ce qu'essaie de nous proposer le film. Et l'explication de tout cela, c'est que l'histoire met bien trop de temps à se développer. Sur les 1h49, il faudra attendre un bon moment avant de voir réellement les choses avancer, et c'est un peu frustrant. Il est possible de retenir son public via une ambiance, mais celle-ci n'est pas accompagnée d'une histoire forte, c'est juste un exercice de style. Ici, je n'avais aucun attachement à ces personnages, et je n'étais clairement pas pris par l'histoire, alors que l'ambiance proposée semblait vraiment prometteuse encore une fois. De toute façon, le côté minimaliste du procédé n'est clairement là pour aider. On sent que le réalisateur visait l'ambiance avant tout, probablement au détriment du reste, et c'est dommage. Au global, ce projet est donc un film très joli au niveau de ses visuels, mais qui est très ennuyeux. Il est clair que ce genre de projet est toujours très intéressant à voir, mais malheureusement, je suis plutôt déçu de ce dernier. Pour conclure, un film beau, mais bien trop ennuyeux.
Mike M
Mike M

3 abonnés 146 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 27 avril 2020
L'histoire hypnotique et hallucinatoire de deux gardiens de phare sur une île mystérieuse et reculée de Nouvelle-Angleterre dans les années 1890.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 27 avril 2020
À quel moment ce film fait peur ?
J'ai rigolé presque tout le long !
Ce film est cru, avec des scènes violentes ou sexuelle, donc on est parfois surpris, interloqué devant l'absurde de la scène.

À quel moment ce film est un thriller ?
Recherche t-on un tueur ? Non.
Il n'y a pas de suspense insoutenable, on sait qui est qui dès le début. spoiler: On suit juste la descente au enfer d'une personne fragile psychologiquement, qui devient violente en plus de paranoïaque.


À quel moment c'est un bon film ?
Ça n'en est pas un PARCEQUE l'histoire est banale, terriblement psychotique mais plate et informe.

Le seul point positif, c'est le travail sur la lumière, ce qui donne parfois des jolies vues.
apoal
apoal

15 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 3 janvier 2024
Comme les autres je le trouve quand même raté à se demander si c'est pas fait exprès. Mais les acteurs sont bons et franchement leur relation est plus que bien, elle évolue tout le film et permet de pas lâcher. Les grands amateurs de phare devrait adorer, l'histoire se passant au 19eme et se mélangeant avec des mythes, les littéraire pourrais y voir un bon film.
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