Note moyenne
3,3
18 titres de presse
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Franceinfo Culture
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L'Express
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Le Figaro
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Le Journal du Dimanche
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Ouest France
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Sud Ouest
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Télérama
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aVoir-aLire.com
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L'Obs
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La Croix
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Le Monde
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Le Parisien
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Les Fiches du Cinéma
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Les Inrockuptibles
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Positif
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Première
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Voici
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Cahiers du Cinéma
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Franceinfo Culture
Très attentif à son intrigue, au rythme de son développement subtil, empathique envers ses personnages, avec une mise en images exigeante, "Les Drapeaux de papier" est une magnifique réussite.
L'Express
Et les qualités de ces "Drapeaux de papier" tiennent dans cette cohérence : chaque scène avance à l'énergie, à la pulsion, à l'émotion, sans pour autant perdre de vue la force et la logique des personnages.
Le Figaro
Nathan Ambrosioni, 19 ans seulement, signe un film sensible et ombrageux.
Le Journal du Dimanche
La photographie est soignée, le montage audacieux, et les comédiens, parfaitement dirigés, apportent toute leur sensibilité à un récit touchant en plein cœur. Prometteur.
Ouest France
Un film lumineux, porté par l'énergie brute de Guillaume Gouix.
Sud Ouest
Film délicat, formel, à la limite du maniérisme, par un jeune réalisateur de 19 ans, Nathan Ambrosioni.
Télérama
Nathan Ambrosioni accomplit, pourtant, un geste de cinéma personnel et intense — récompensé par le Prix du public du Festival Premiers Plans d’Angers. Sa direction d’acteurs, en particulier, se distingue : rarement le talent viscéral de Guillaume Gouix aura été aussi flagrant, face à Noémie Merlant, une grande actrice de demain.
aVoir-aLire.com
A travers les difficultés de réinsertion d’un jeune délinquant, Nathan Ambrosioni pose un regard simplement juste sur la limite des liens familiaux.
L'Obs
Si le film n'est pas totalement réussi, l'émotion passe par à-coups, et les moments où rien n'est dit sont les plus forts. Se servir du silence, voilà la marque d'un vrai cinéaste. On attend la suite.
La Croix
Ce tout jeune réalisateur compose avec maîtrise un premier film intimiste sur les retrouvailles d’une jeune femme et de son frère libéré après une longue détention.
Le Monde
Le charme du film, primé au festival Premiers plans d’Angers, tient à la simplicité du projet, à son épure qui évite le cliché des retours en arrière, et à la qualité des interprètes – Guillaume Gouix et Noémie Marlant, qui forment un duo frère et soeur réussi.
Le Parisien
Au final, on se laisse émouvoir par cette histoire de famille et de fraternité très sensible.
Les Fiches du Cinéma
Malgré un Guillaume Gouix habité, un premier film empreint d’afféteries, et qui ne parvient à sortir des sentiers battus.
Les Inrockuptibles
Si dans cette chronique familiale tout paraît trop chargé comme les murs de papier peint de la maison, reste néanmoins l’émotion que provoque la réunion de deux enfants trop longtemps séparés.
Positif
Le sujet est mince, la scène des retrouvailles avec le père est un peu surjouée, mais les relations entre frère et soeur sonnent juste.
Première
La scène des retrouvailles avec le père est d’ailleurs la seule à sonner faux. La seule où le récit explicite ce qu’il avait parfaitement suggéré. Tant mieux : ça laisse une belle marge de progression.
Voici
Un duo d'acteurs à la maturité impressionnante.
Cahiers du Cinéma
Ne restent plus que des archétypes psychologisants (le frère bourru-mais-tendre, la sœur qui-encaisse-avec-dignité, le père mutique-et-blessé) qui se débattent comme ils peuvent dans un environnement naturaliste décharné.