Note moyenne
3,0
13 titres de presse
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Positif
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Le Figaro
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Les Echos
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Les Fiches du Cinéma
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Paris Match
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L'Obs
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La Croix
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Première
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Télérama
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Cahiers du Cinéma
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Critikat.com
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Le Monde
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Libération
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Positif
[Un] film-poème d’une fulgurante beauté.
Le Figaro
C’est spécial, unique, déconcertant.
Les Echos
Roy Anderson signe un curieux poème en plans fixes et une réflexion belle et amusée sur l'absurdité de l'existence.
Les Fiches du Cinéma
En une trentaine de saynètes patiemment composées, Roy Andersson croque les petites lâchetés ordinaires et révèle, par en-dessous, les plaies encore ouvertes de la grande Histoire. Le maître du burlesque sous Prozac fait mouche.
Paris Match
D'une beauté blafarde à se damner.
L'Obs
Malgré sa beauté et sa maîtrise, cet assemblage de vignettes, plombé par une voix off, s’apparente parfois à une installation pour musée.
La Croix
Même si ce formalisme appuyé confine à l’exercice de style, le cinéaste suédois affiche une audace stylistique qui enthousiasme ou un maniérisme qui laisse indifférent.
Première
L’auteur de Chansons du deuxième étage redéploie ici son dispositif habituel : longs plans- séquences exprimant l’absurdité de l’existence, cadres fixes, dominante de beige… La nouveauté, c’est cette voix- off féminine (celle d’un ange ?) qui plane sur ces saynètes déprimantes et leur confère une grâce inédite.
Télérama
Le Suédois Roy Andersson reste fidèle à ses tableaux vivants, qui sont toujours une méditation à la fois tragique et comique sur l’existence.
Cahiers du Cinéma
Roy Andersson semble avoir perdu le sens de l’humour, de l’ironie et de l’absurde qui caractérisaient certaines de ses œuvres précédentes, et l’univers morose de Pour l’éternité bascule rapidement dans un misérabilisme stérile.
Critikat.com
Ressentir de l’empathie pour ces figures de perdants n’est pas chose aisée, tant la rigidité des cadres, les couleurs blafardes, les décors sophistiqués à l’extrême ou encore le jeu atone des acteurs corsètent l’émotion.
Le Monde
Parmi les films les plus exaspérants, ceux voués à délivrer des sentences définitives sur l’inanité de l’espèce humaine tiennent assurément le haut du pavé.
Libération
Succession de sketchs à l’esthétique carton-pâte, le film de Roy Andersson s’enfonce dans les clichés misanthropes.