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clamarch
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4,0
Publiée le 11 janvier 2019
Touchant, donne à réfléchir sur la force des liens familiaux : famille biologique /famille choisie ? Fin inattendue pour ma part. Par ailleurs film qui donne à découvrir une face du Japon qui détonne de ce qu’on nous montre habituellement.
Sensible, délicat, juste. Cette affaire de famille nous dépeint, à mes yeux en tous cas, une métaphore du bonheur dans la simplicité et la bienveillance naturelle, même dans l'acte de voler pour survivre. Ce film en devient essentiel comme messager mais aussi pour se faire du bien. On aime ces personnages plein d'humanité et de petits défauts, mais toujours soudés et solidaires, plus encore avec l'arrivée de la petite Rin, qui aurait pu semer la zizanie, mais qui au contraire génère un afflue supplémentaire d'amour, naturellement. Et peu importe les carcans socio-culturel qui définissent la notion de famille avec tant de rigidité et d'obscurantisme, cette famille était une petite usine à petits bonheurs et petites joies, et la part obscure finalement, ne vient pas remettre en question le concept établi dans le secret. Merci pour ce moment Mr Kore-eda.
Exception faite de son désormais avant-dernier film, The third murder (2017, Metteur en scène au parloir), depuis Nobody knows (2004), Hirokazu Kore-eda n’a cessé de creuser une veine familiale devenue très familière au fil des années. Des variations thématiques ou, plus exactement, des déclinaisons, souvent prévisibles, à la qualité déclinante depuis le chef d’œuvre qu’est Nobody knows. Dès lors, avant visionnement, il est tentant de suffixer Une affaire de famille par « de plus » tant le film s’annonce comme une énième affaire courante pour le cinéaste japonais. Mais celle-ci s’est vue gratifiée du prix le plus prisé du 7ème art : la Palme d’or du festival de Cannes, heureux présage ? Critique complète sur incineveritasblog.wordpress.com
La beauté des parias ... les valeurs humanistes de partage, d'entraide soudent une famille improbable faite d'une mamie, de sa belle-fille, un couple au lourd passé, un enfant volé et une fillette battue ... C'est mignon tout plein, mais c'est lent, très lent !
Le film est pas mal mais j'ai trouvé que le sujet d'était pas traité avec assez de précision. Ce qui peut être plaisant et donner un aspect poétique ou romantique à l'oeuvre. Comme ça n'a pas très bien fonctionné avec moi, je me suis un peu ennuyé pas assez pour en dire du mal. Sans ce côté ennuyeux que j'ai ressenti, le film aurait été très émouvant pour moi.
Avec une Affaire de famille, Kore-Eda continue de tisser sa toile qui attrape aussi bien l’intime que la société japonaise en pleine mutation, où les hommes perdent des repères mais gardent l’essentiel : l’amour.
très bon film nous permettant de pénétrer dans l'univers de la précarité au Japon . Les acteurs jouent très juste . J.ai vu ce film en v.o je pense que c"est mieux pour être mieux immergé .
Vu « Une affaire de famille » de Kore-Eda. Film peu spectaculaire, quasi en huis clos. Très théâtral voire social. Le film connait un dénouement puissant qui lève le voile sur des relations entre personnages jusqu’alors incertaines voire presque dérangeantes. Denouement paradoxal aussi puisqu’il condamne avec tendresse. Pas la poésie habituelle même si les rares scènes en extérieur - bien que sises en un paysage artificiel -semblent lumineuses tant la pièce principale est un galetas. Film puissant qui s’extirpe des recettes habituelles de Kore-Eda. Relations riches et fortes entre personnages « parent-enfant » sans être archi-émouvantes ou édulcorées. 16/20
Une magnifique synthèse du cinéma de Kore-eda entre réflexion sur l'idée de famille et réflexion sur les carences sociales du Japon. On reconnait plusieurs éléments de ses autres films mais ils se fondent très bien dans un récit mené avec une grande maitrise. La dernière demi-heure est très émouvante. Voir ma critique complète sur mon blog : newstrum.wordpress.com
Film trop long notamment les scènes des "interrogatoires". L'histoire de base est intéressante et les acteurs jouent bien. Mais il y a ces longueurs qui plombent à plusieurs reprises ce long métrage.
Une famille atypique vivant dans un taudis recueille une jeune enfant maltraitée. Bien qu'il me manque quelques codes pour comprendre la société japonaise, il s'agit bien d'une critique sociale et une vision transgressive de la famille. Les liens qui lient les membres de cette famille sont très troubles et nous sont dévoilés dans la seconde partie du film. Les acteurs sont tous très bons mêmes les enfants très attendrissants sans que cela ne soit jamais mièvre.
Des questions, une remise en cause, des valeurs bousculées, 2 jours après avoir vu le film, je me demandais encore si j'avais aimé le film. Il a l'avantage de nous questionner avec tendresse et émotion. Toutefois un peu lent à mon goût.
Palme d’Or à Cannes, j’aurais dû me méfier. C’est ce que je me dis à chaque fois mais difficile de résister à des critiques dithyrambiques de la presse et des spectateurs (ici) avec la note moyenne en rapport, c’est-à-dire au-dessus de 4. Je vais faire modestement baisser à mon modeste niveau de spectateur lambda qui ne goûte vraiment pas à ce type de scénario dans lequel une fois le cadre tracé il ne se passe rien. Bon, on apprend finalement qu’il y aussi des pauvres au Japon. Au générique si vous vous y attardez, en anglais dans le texte, vous apprendrez qu’un service social des plus officiels a conseillé l’écriture du scénario. On s’occupe donc des pauvres au pays du Soleil Levant, c’est déjà ça mais ça ne sera que la conclusion à l’image dans les dernières minutes. A part ça, malheureux économiquement mais heureux en famille ces exclus japonais, ceux-là du moins. Tant mieux. Mais bon, un film sur la vraie vie ça aurait été mieux même si ça n’aurait pas forcément plus à la boboïtude.