Une Affaire de famille
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348 critiques spectateurs

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Agnès C
Agnès C

4 abonnés 10 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 28 décembre 2018
personnages hors du commun, attachants, réunis en une famille et autour de l'amour d'une petite fille, nouvelle venue dans la tribu. dialogues truculents
Paul B
Paul B

82 abonnés 16 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 décembre 2018
Un bon film, très minutieux en décor et en jeu d'acteurs comme les japonais savent si bien faire. Le rythme est juste un peu lent et la fin est un peu bâclée à mon sens.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 28 décembre 2018
Voila un de ces films qui s'éternisent inutilement. Le rythme très lent n'a que rarement un semblant de sens, au sein de cette famille miséreuse pour laquelle ne naît finalement guère d'empathie, sinon pour la petite fille.
On les regarde, l'intérêt aiguillonné à de trop rares moments par un instant d'intensité entre les personnages.
On décroche assez souvent et, au bout de plus de deux heures, on se demande un peu pourquoi on nous a raconté tout ça...
Revert O.
Revert O.

7 abonnés 24 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 28 décembre 2018
Assez bon film mais bien long : trop de scènes répétitives qui ne font pas progresser l'intrigue.
Dommage car la direction des acteurs est excellente.

Avec la mort de la grand-mère, le film aurait pu trouver un épilogue plus intéressant que l'enquête policière qui n'apporte rien de plus à la découverte d'une famille aux activités douteuses mais qui vit d'un amour authentique.
LeFilCine
LeFilCine

198 abonnés 631 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 décembre 2018
Le festival de Cannes nous a habitué ces dernières années à offrir sa plus prestigieuse récompense, la Palme d’or, à des œuvres qui représentaient un aboutissement dans la carrière d’un réalisateur, après plusieurs sélections. Et ce fut le cas également cette année avec Hirokazu Kore-eda qui présentait un film pour la septième fois sur la Croisette. Et une fois encore, au centre des attentions du cinéaste, il y a la thématique familiale et ses nombreuses ramifications. Dans Une Affaire de Famille, le réalisateur japonais prend un malin plaisir à déconstruire la petite tribu harmonieuse qu’il nous présente au début du long-métrage. Il faut savoir saisir les subtilités d’un scénario bien construit, pour comprendre que les relations qui unissent les différents personnages de cette « famille » sont bien plus complexes qu’il n’y parait. Le joli jeu de piste filial qu’il met en place est assez captivant à suivre, parque les personnages sont tous très attachants chacun à leur manière, et parce que leurs relations transpirent la sincérité. Il est bien peu dire que les acteurs sont brillants, et qu’ils parviennent facilement à illuminer un cadre urbain, lui assez tristounet. Le contexte culturel japonais peut, malgré tout, laisser un peu le spectateur à distance de cette histoire, comme il peut tout aussi bien, fasciner celui curieux des différences culturelles. Mais, dans tous les cas, les thématiques d’abandon, de famille, d’amour et de bonheur sont, elles, universelles et nous emportent facilement, dans le final, dans un tourbillon de questions et d’émotions.
Yves G.

1 846 abonnés 4 021 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 28 décembre 2018
Dans la maison exiguë d'une vieille retraitée s'entasse une bruyante tribu joyeusement amorale qui vit d'expédients. Osamu travaille sur les chantiers ; Noboyu arrondit son salaire dans un pressing industriel en faisant les poches des vêtements qu'elle repasse ; Aki se déguise en Lolita dans un peep show ; Shota préfère faire les courses sans passer par la caisse qu'aller à l'école. S'y greffe bientôt Juri, une gamine de cinq ans, victime de violences familiales.

Depuis une vingtaine d'années, le réalisateur japonais Hirokazu Kore-Eda tisse une œuvre d'une étonnante cohérence. Comme Ozu auquel on l'a souvent comparé, ses films sont autant de variations autour du même thème : la famille. Il questionne la filiation/parenté pour montrer qu'elle n'est pas conditionnée par les liens du sang, que les familles d'élection sont souvent plus unies, plus heureuses que les familles dites "naturelles".

Ce thème a rarement été aussi développé que dans son dernier film. Il l'est selon une chronologie paradoxale. La manière conventionelle de le traiter aurait été de montrer comment des individus isolés font le choix de s'unir pour vivre heureux. "Une affaire de famille" fait le choix inverse : celui de nous laisser imaginer, depuis son titre même, que nous sommes face à une famille "normale" alors qu'il n'en est rien.

La première partie du film nous introduit à une "famille" - même si son mode de vie la classe en marge de la société. La seconde prend des airs d'enquête policière pour révéler les secrets qu'elle cache en fait : Osamu et Noboyu ne sont pas mariés, Aki n'est pas la petite fille de sa soi-disant grand-mère, Shota a été recueilli...

Kore-Eda est un abonné des festivals. L'acteur principal de "Nobody Knows" avait obtenu le prix d'interprétation à Cannes en 2004 ; "Tel père, tel fils" le Prix du jury en 2013. Si la Palme était décernée à un réalisateur pour l'ensemble de son œuvre, Kore-Eda l'aurait amplement méritée. Sans doute Une affaire de famille n'est-il pas un chef d'œuvre absolu, sans doute même n'est il pas le meilleur film de Kore-Eda (je lui ai de beaucoup préféré "Nobody Knows" qui m'avait durablement bouleversé) ; pour autant il n'est que justice que ce réalisateur-là ait eu la Palme, fût-ce pour ce film-ci.
missfanfan
missfanfan

111 abonnés 885 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 décembre 2018
Moi en tout cas je ne suis pas une bobo intellectuelle pour reprendre une critique et la salle était archie comble car petite mais personne n'a quitté celle-ci
J'ai trouvé le film bien dans l'ensemble et plutôt bien joué mais beaucoup trop long et un peu compliqué à comprendre ,j'avais adorer le premier film de ce réalisateur et suis un peu plus mitigée sur celui-ci j'avais tellement envie de le voir avec de si bonnes critique comme quoi des fois il faut ce méfier
nada r.
nada r.

10 abonnés 99 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 28 décembre 2018
Bof, franchement le film ne méritait pas tout ce qu’on en a dit. Certes, il casse les codes societaux japonais ( vulgarités dans les paroles, pauvreté sociale représentée crument et avec des personnes qui ne sont, pour la plupart, pas blanc comme neige, nudité et sexualité représentée à l’écran crument aussi notamment avec les travailleuses du sexe), et les personnages sont attachants. Cependant, le film est un peu long, on ne voit pas bien où on veut en venir pendant un moment. Certains actes n’ont pas de sens, et enfin il n’y a pas de vraie fin ce qui est frustrant (en un sens, cela m’a rappelé Gueule d’Ange de Cotillard, à Cannes la même année).

Une jolie histoire, avec des personnages plus complexes qu’on ne pense au premier regard, et bien moins de bons sentiments qu’on ne pourrait le penser, mais qui peine à trouver un fil conducteur.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 27 décembre 2018
Il faut être vraiment sûr de son art pour promener pendant plus des deux premiers tiers d’un film de deux heures le spectateur dans l’ exposition nonchalante de la vie d’une famille japonaise pauvre vivant d’expédients en milieu urbain. Le spectateur français peut y trouver un petit intérêt documentaire et patienter en attendant les clés de cette affaire dont il a bien compris qu’elle était lourde de non-dits. L’intrigue - d’une complexité laborieuse - se dénoue finalement en fournissant les éléments d’un message sur les liens familiaux que chacun pourra interpréter selon son humeur ou ses convictions.
PaulGe G
PaulGe G

124 abonnés 607 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 27 décembre 2018
palme d'or, franchement pourquoi ? on a l'impression que je japon est un microcosme réduit a une "famille" qui vit de larcins, de prostitution et autre" jolies" choses. pendant deux heures très tres longues on voit évoluer dans un taudis des personnages certes un peu attachants évoluer dans tous les sens. un film sans aucun intérêt et surtout pas par la mise en scene .
L'AlsacienParisien

686 abonnés 1 431 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 décembre 2018
Après avoir remporté le Prix du Jury en 2013 pour "Tel père, tel fils", le cinéaste nippon Kore-eda remporte la Palme d'Or avec cette fable sociale touchante et acide. Une très belle surprise nous laissant le libre-arbitre de nos émotions tiraillées.
Une famille japonaise pauvre, vivant de petits boulots instables et de délits divers, accueille une jeune enfant qui était apparemment battue par ses parents. Ils semblent heureux, solidaires, soudés mais un accident lors d'un vol-à-l'étalage va faire imploser cette famille en révélant ses plus grands secrets.
C'est sans grande conviction que je suis allé voir "Un affaire de famille" car, tout bêtement, les films asiatiques dramatiques, en règle générale, ont une fâcheuse tendance à s'étirer en longueur sans se révéler très poignant. Ici, c'est le portrait d'une famille atypique et actuelle qui est dressée. Tout est filmé au plus près des membres de cette tribu recomposée, avec un côté presque documentaire. La différence de culture avec la nôtre est saisissante, tout comme la précarité dans laquelle ils vivent, si bien que cela suffit étonnamment à préserver notre attention malgré un manque de rebondissements. On fait connaissance avec ces personnages, sans être trop intrusif dans un premier temps, et, à l'image de cette enfant qu'ils accueillent, on adhère progressivement à leurs habitudes, leurs personnalités, leurs quotidiens respectifs. Très vite, on constate une osmose, un bonheur, une cohésion et une solidarité entre chaque membre de cette famille. On se dit que l'argent ne fait pas le bonheur, et que tant qu'on est entouré de ceux qu'on aime, tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes. Le réalisateur réussit, avec précision et émotion, à nous greffer à cet amour, à nous les faire considérer comme nos semblables, et ce, malgré nos différences.
Mais toute la force du film se cache derrière ces apparences de famille classique. Au rythme des saisons, on les découvre, tout en se questionnant sur le sens de certains dialogues qui s'avèrent en fait plus complexes et ambiguës qu'ils n'y paraissent. On réalise que leurs délits quotidiens sont en fait profondément ancrés dans leur identité. Que derrière leur sourire se cache un passé emplit de crimes, de mensonges, d'immoralités. Le rire touchant de la première partie laisse alors place à un étonnement imprévu, rudement bien amené. On se sait plus quoi penser, s'il faut prendre pitié ou les condamner : nos émotions sont vives et tiraillées. C'est magnifique de s'être fait prendre au piège de leur amour fabriqué, et en cela, Kore-Eda bouleverse et touche là où s'y attend le moins en dépeignant un portrait cruel et réaliste.
Au-delà de la mise en scène et du scénario alambiqué qui méritent amplement la Palme, il y a cette troupe d'acteurs et d'actrices inconnus en Occident mais au combien bluffante. Ils témoignent d'une profonde humanité et prouvent qu'un destin tourmenté qui a mal tourné ne terni pas la possibilité d'être heureux. C'est avec nuance qu'on va à leur rencontre et c'est avec nuance qu'ils jouent, tantôt avec pudeur, tantôt avec un lâcher-prise déconcertant. C'est à la fois gracieux, drôle mais aussi déchirant et inattendu. Notre moralité est mise à l'épreuve, certes, mais le réalisateur nippon stimule notre empathie et notre tolérance avec brio.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 27 décembre 2018
Décevant, je m'attendais à franchement mieux pour une palme d'or. Une affaire de famille est un film gentillet, ronflant, un peu plan plan avec parfois des longueurs. Le film manque d'un petit quelque chose pour qu'il soit exceptionnel, peut être d'audace, de punch, de rythme... Bref : moyen...
Dkc
Dkc

26 abonnés 133 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 27 décembre 2018
Un film sur la précarité et les rapports humains dans une famille d adoption mais qui trop pétris de bons sentiments sonne faux sauf sur un point : on sait manger des nouilles au Japon !
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 26 décembre 2018
Beau film qui questionne la notion de filiation à partir d’une famille dans laquelle aucun membre n’a de relation de parenté. Cette « famille » qui vit en marge de la société illustre également la précarité dans laquelle vivent de plus en plus de Japonais. Pas d’aides pour certains salariés victimes d’un accident du travail ou d’un licenciement économique. Alors pour survivre, il faut multiplier les petites combines. Pas de manichéisme non plus dans ce film. Les policiers et les travailleurs sociaux font leur travail. Le petit épicier n’est pas dupe des larcins dont il est victime. Il tire seulement la sonnette d’alarme quand il estime que la gamine est encore trop jeune pour commencer à voler. Il y a ici du Dino Risi ou de l’Etorre Scola à la sauce Teriyaki.
soumiya75
soumiya75

6 abonnés 158 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 26 décembre 2018
Comme quelques uns ici j’ai trouvé ce film d’un ennui..... des longueurs qui n’en finissent pas....c’est dommage car le fond était intéressant: lamour qui règne dans cette famille, la bienveillance des uns envers les autres, une solidarité entre eux... j’ai trouvé ça magnifique... mais le réalisateur peine à nous emmener avec lui ... je ne comprend pas les 4,5/5... peut être ai-je raté un épisode mais en l’occurrence j’ai trouvé le temps long
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