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Ghighi19
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1,5
Publiée le 1 août 2022
Malgré la distribution 4 étoiles on s ennuie ferme . J avoue apprécier Oliver Stone mais là c est bien la première fois que je reste de marbre même devant le grand Pacino. Si vous ne connaissez rien au football américain (ce qui est mon cas) vous risquez également de vous ennuyer fortement.
Long-métrage montrant les multiples facettes du football américain, "L'Enfer du dimanche paraît réaliste sur certains points et le scénario est assez bien écrit. Toutefois, la réalisation n'est pas à la hauteur ne parvenant pas à choisir entre documentaire et fiction puis avec une mise en scène donnant parfois mal à la tête. Enfin, les acteurs sont convaincants surtout Al Pacino qui est excellent. Ainsi, le film reste divertissant sans pour autant captiver réellement.
Au départ j'ai eu peur d'assister à un énième film de sport avec l'équipe dans le trou qui va bravement se relever au dernier match. Heureusement c'est assez différent ici (du moins dans un premier temps), Oliver Stone dresse un portrait peu flatteur du sport moderne devenu un bizness, véritable jeux du cirque. Je dois dire qu'à ce niveau c'est plutôt réussi, ensuite il y a beaucoup d'images de jeu ce qui rallonge le film sans apporter grand chose mais c'est un peu mieux tourné qu'un invictus par exemple. Dpmmage que le réalisateur finisse par baisser son pantalon avec cette fin en queue de poisson en demi happy end qui ne correspond pas à ce qu'il nous a montré durant tout le film, But the show must go on!
Difficile (impossible ?) d'éviter les clichés dans les films traitant de sport, celui-ci ne déroge pas à la règle. Trop bruyant et moral (la jeune star qui prend le melon avant de redescendre sur terre le tout en 3 semaines), le film d'Oliver Stone est avant tout un redoutable divertissement porté par un Al Pacino encore en pleine forme.
C'est le genre de film qui remue les tripes. Extrêmement impressionnant au cinéma, "L'enfer du dimanche" défile de bout en bout comme un rien. En plus d'un casting ahurissant, Oliver Stone effectue une mise en scène époustouflante (mes yeux et mes oreilles se souviennent encore du match final, et pourtant ça commence à dater). Ce film laisse un souvenir impérissable, de même que la performance incroyable d'un Al Pacino en transe, complètement possédé. Et le pire dans tout ça, c'est que je ne connais quasiment rien au football américain.
Une mise en scène agitée qui retranscrit bien la brutalité du jeu. Une atmosphère bouillonnante à l'image de celle des stades. Les tensions, dues aux enjeux qu'il implique, permettent de belles performances. Al en tête ! L'ensemble est nerveux, fiévreux, frénétique et inflexible.
Ce film est comme le sprint du 100 mètre, un départ tonitruant plein de bonnes intentions, sûr de lui et de la fierté gagnante jusqu’à la ligne d’arrivée pour sceller sa victoire insolente avec les lauriers comme il se doit, puis survient l’impensable claquage. Même pour un expérimenté acharné bien échauffé pendant l’entraînement comme ce réalisateur qui n’arrive pas à prévoir une telle situation prétentieuse. La fresque de l’enjeu sportif en Amérique, le bilan est dressé et une vision se résumant au tableau de bord -White and Black-, du hard rock et rap bourré de clichés, le service call girl encaisse les chèques des joueurs pas lésés. Cameron Diaz, fille à papa héritière de son gros club de gladiateurs modernes, c’est la patronne qui discute marketing avec le cameo, un vieux acteur de « Ben Hur » plus archive footage, la réalisation est fan pour mettre en scène le prince esclave des romains antiques. Le big match d’Oliver Stone dans son film doublé en français par un commentateur à l’accent américain dominical de Canal, ça me rappelle des souvenirs juste divertissants sans plus, un sport dont je ne comprends que dalle. Cela se résume à grand coup de bande son musical, d’aucune tactique ni stratégie à tirer, de tuyau à filmer et la pression du stress comme le montre la forme du jeu publicitaire autour d’Al Pacino. Après « Friday Night Lights », ca ne me passionne guère le football rugby américain raconté de cette façon par les scénaristes, prière, plaquage bam ouch et son but touche au -down- de l’atterrissage entre les deux poteaux, je préfère la suite des événements « Money ball, le stratège », le base-ball me dit quelque chose. Tony Montana « Scarface » fait un coup du sombrero à la boss des requins émoustillé par sa révélation médiatisé de retraité lâcheur, la série de revers continue pour une conversation enfin cassé, le sacré chute de pigeon pour faire sortir des mots grossiers.
Un casting 5 étoiles, tout l'univers foot US est bien montrer a la loupe, et permet de révéler certaine mentalité. Un très bon scénario et une exelente mise en scène.
malgré la bonne prestation d'al pacino, le film n'est qu'un long clip de deux heures trente, il faut être passionné par le football américain pour aimer ce film bruyant et mal construit, ce n'est certes pas l'une des meilleurs oeuvres d'oliver stone
Film survitaminé et osé sur l'univers et les travers du football américain. Magnifié par la présence d'un Pacino en grande forme, et dynamité par la réalisation énergique de Stone, pas une seconde d'ennui.
Ne connaissant rien au football américain, j'ai été assez surpris de trouver ce long métrage passionnant de bout en bout. L'Enfer Du Dimanche est un film somme, faisant parfaitement ressortir la grandeur (dépassement de soi, dimension tactique, esprit d'équipe...) et les dérives (argent roi, omniprésence médiatique...) de ce sport si populaire aux USA. Pour garder l'intérêt du spectateur pendant plus de deux heures, Oliver Stone peut s'appuyer sur son casting impressionnant et sur sa réalisation clipesque assez déconcertante mais qui reste bien en mémoire. Les matchs en eux mêmes sont filmés comme de véritables batailles, et le montage saccadé rend l'expérience particulièrement brutale. Bref, une œuvre intéressante et résolument moderne malgré son petit coté "bling-bling".
Oliver Stone tente avec "L’Enfer du Dimanche" de décortiquer le monde du football américain dans son ensemble, un sport méconnu chez nous mais qui déchaine toutes les passions outre-Atlantique. On aurait pu s’attendre à un drame avec comme maîtres mots dépassement de soi et esprit d’équipe, mais il n’en est rien, préférant se concentrer sur toute la décadence qui régit maintenant ce sport d’une brutalité inouïe, Oliver Stone dresse le portrait d’une machine complexe désormais plus obnubilée par l’argent que par le jeu. Les joueurs, véritables gladiateurs luttant pour des centimètres dans cette arène infernale, sont d’ailleurs les premiers critiqués perdant tout sens commun qu’il s’agisse de leur notoriété nouvelle ou du fait qu’à chaque quarts temps une véritable pharmacie les aident à tenir. Comme pour illustrer la folie entourant cet univers, Stone adopte des choix artistiques discutables tels qu’une présence quasi constante de musiques et autres effets sonores qui alourdissent le récit au lieu de le servir ou encore un montage affreux empruntant des effets subliminaux. Le casting de choix réussit à lui seul à relever le niveau, réunissant Al Pacino, Jamie Foxx dans son premier rôle sérieux, Cameron Diaz ou encore Dennis Quaid ce n’est pourtant pas la qualité qui manquait. Malgré un excellent sujet et les dernières 25 minutes prenantes, Oliver Stone n’arrive pas à nous conquérir sur ce film.
La boxe est cinégénique. Le reste des sports pas du tout. La glorieuse incertitude du sport, n'est pas transposable en scénario. On tombe vite dans le cousu de fil blanc. Et même Oliver Stone, épaulé par un Al Pacino qui cabotine, s'y casse les dents.
Il y avait Al Pacino, alors je me suis dit que peut-être enfin, je tomberais sur un film d'Oliver Stone un peu plus digeste, moins creux, avec moins d’esbroufe ... Raté, je n'insisterai plus avec ce réalisateur, c'est décidé!
Bon ça aurait pu être un chef d'oeuvre : les acteurs sont au rendez vous, notamment Al Pacino et Cameron Diaz, sans parler de LL Cool J qui joue à merveille son rôle de prétentieux prenant la grosse tête ; et puis c'est une belle histoire d'hommes, avec une sacré intensité dramatique. Le hic ? Une mise en scène lourdingue, notamment l'incessante musique lors des matches et les multiples longueurs. Dommage...