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Max Rss
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3,0
Publiée le 13 mars 2019
Chez les ricains, le sport, c’est beaucoup plus que du sport. C’est une religion. Mais c’est aussi un monde dans lequel les dérives et les magouilles, le pognon et même la politique occupent une place de choix. C’est ce que nous montre Oliver Stone dans cet « Enfer du dimanche » qui prend place dans le monde du football américain, l’un des sports rois outre-atlantique. Stone nous montre donc surtout les dérives du sport professionnel. Et pour illustrer son propos, le cinéaste crée donc le personnage de Willie Beamen, joueur qui est un illustre inconnu, et qui va tout d’un coup être mis sous le feu de projecteurs, avec les conséquences suivantes: contrats de pub, contrats avec des sponsors, interviews télévisées régulières, une sur les magasines sportifs et même show business avec la sortie d’un single associé à un clip. C’est ce que l’on appelle le star system, et c’est un phénomène qui est beaucoup trop présent. En particulier aux Etats-Unis. Regardez par exemple, le nombre de joueurs évoluant dans le championnat de la NBA qui sont projetés dans l’univers du star system. Kobe Bryant, LeBron James, Carmelo Anthony ou encore Allen Iverson étant des exemples parfaits. Revenons en au film en lui-même. Que peut-on penser de cet « Enfer du dimanche »? Et bien, pour l’apprécier, il faut « franchir » certains obstacles. Notamment celui de la longueur. Oui, le film d’Oliver Stone dure presque 2h30. Cela peut paraître con de dire ça, et pourtant, c’est vachement important car les spectateurs n’appréhendent pas tous la longueur d’un film de la même façon, que le film soit bon ou mauvais. Il faut ensuite piger, que même si le film se veut tout public, et bien il cible tout de même un public en particulier. Pas besoin d’être un puriste du football, en revanche avoir une légère connaissance du sport US est, à mes yeux, un petit plus. Quoi d’autre? Par moments, le film prend des allures d’un clip que l’on pourrait voir sur MTV ou des chaînes du genre, et ça, chez certaines personnes, ça passe pas du tout. Personnellement, qu’est-ce j’ai pensé de ce film. Je n’ai pas été emballé plus que ça, mais je n’ai pas non plus détesté. Ce que j’ai aimé? Les scènes de match et d’entrainement durant lesquelles Stone insiste sur les impacts physiques. J’ai bien aimé aussi la façon dont Stone a montré la position qu’occupent les joueurs et l’entraîneur au sein d’un club sportif professionnel. Cette position, on pourrait la résumer ainsi: ce sont des pions et rien de plus. C’est eux qui prennent les coups par la tronche, c’est eux qui morflent, que l’on critique si les résultats ne sont pas là. Forcément, pas de résultats, c’est égal à pas de droits TV et donc pas de pognon. Et l’avis des joueurs et du coach, rien à cirer. J’ai bien aimé aussi le côté divertissant du film. En revanche, je n’ai pas été toujours en accord avec la réalisation nerveuse choisie par Stone. Je regrette aussi pas mal de temps morts. De scènes qui n’ont pas franchement une importance capitale. Et j’ai détesté le personnage de Jamie Foxx, qui est une vraie caricature ambulante et qui en fait des caisses, étant souvent à la limite de l’insupportable. Pour la faire courte, dans cet « Enfer du dimanche », on trouve du bon (Al Pacino y est bien évidemment à son aise) et du moins bon. Mais, il est vrai que le plus « compliqué », c’est de parvenir à rentrer dedans. Les critiques partagées au sujet de cet « Enfer du dimanche » ne me surprennent absolument pas.
Un film dénonciateur des dessous du football américain qui ne cache cepndant pas une grande affection pour ce sport. Très documenté, à tel point qu'on frôle parfois le documentaire, Oliver Stone fait une performance de premier plan. Les amoureux du sport seront carrément subjugé.
Le scénario..c'est ps trop ça mais pour le reste..on s'éclate....avec des acteurs superbes qui sont bien là et qui jouent bien...et puis c'est superbement filmé!!!!
Stone réussit à rendre passionnant un sport relativement peu populaire pour des Européens, il faut dire que sa démarche est incroyablement puissante appuyé par un déluge d'images et de bruits ce qui colle parfaitement au sujet mais ça ne plairat peut être pas à tous le monde. Rajoutez un casting exceptionnel aux rôles taillés sur mesure notamment pour un Pacino ou encore un Jamie Fox qui trouvait là son premier grand rôle. Cette plongée dans le sport U.S. le plus apprécié ne nous épargne rien des coulisses que ce soit les égos des personnages, l'argent et les dérapages, Stone est aussi fan que critique et reste un des réalisateurs les plus anticonformistes.
Epileptiques et tympans fragiles : passez votre chemin, ce film n'est pas pour vous!! Une avalanche de plans spectaculaires, des visuels vertigineux et une bande originale "terrific" font de ce pamphlet sur le monde du sport business une réussite certaine. Certains traits et personnages (celui de Cameron Diaz notamment) sonnent néanmoins faux, à la limite de la caricature et donc, de la crédibilité. Rien de trop dommageable cependant : ce film est à voir absolument pour ceux que le football américain ne rebute pas.
Une histoire rondement menée, et des scènes d'anthologies sur le football américain ! Oliver Stone film magistralement, on retient son souple avant chaque plaquage, se demandant comment les joueurs font pour ne pas se retrouver en bouillie ! La panoplie d'acteurs est impressionnante (Al Pacino, dennis Quaid, Charleton Heston en caméo hommage) et le petit nouveau Jamie Foxx est déjà très fort ! Ce film a une vraie consistance, ce n'est pas un film sportif patriotique comme les américains raffolent, c'est un film d'Oliver Stone ! Le réalisateur de Tueurs nés enfonce le clou à propos des médias (le clip de Beaman, le presentateur ...), ce qui rend la pression sur les joueurs et le coach encore plus palpable ! Le monde sportif, et surtout du foot US est bien décrit, et surtout bien dénoncé (drogues, dopages, blessures...), donc n'hésitez pas à le voir, pas besoin de s'y connaitre en football américain pour comprendre (moi je n'avais vu que la derniere recente finale de superbowl)...
L'intensité et le dynamisme dans la réalisation coïncide parfaitement avec l'ambiance de ce sport de contact.Avec un Al Pacino en vieux coach désigné sur la fin mais qui a encore des couilles et du caractère,une Cameron Diaz en femme d'affaire impitoyable et un Jamie Foxx en jeune quater back sulfureux le trio fait des étincelles.A cela on rajoute une équipe avec des joueurs plus dégénérés les un que les autres et une bande son qui déchire.Très bon divertissement.
Satyre totalement réussi et affublé d'un sens originale de la mise en scène à la sauce télévision. Un casting explosif qui colle parfaitement au film et à son ambiance, avec un Jamie Foxx des grands jours. On aurait espérer de la part d'un oliver Stone retrouvé plus de génie dans sa narration mais inutile de faire la bouche sale car cet enfer du dimanche me convient amplement .
Un très bon film d'Oliver Stone. Al Pacino incarne un entraineur de football américain. Cameron Diaz interprète la patronne et l'héritière. Jamie Foxx tient le rôle d'un remplaçant. Dennis Quaid joue un joueur blessé. Cultisme, subversif, magistral. Un petit bijou sur l'empire américain autour de l'argent et de l'honneur.
Montage ultra rapide, caméra nerveuse à souhait, effets visuels à gogo, on aime ou on aime pas... Quoiqu'il en soit, Stone pond avec l'Enfer du Dimanche, un film gonflé à la testostérone, gorgé d'adrénaline qui pose un regarde critique et nostalgique sur le monde du sport devenu la machine numéro 1 des business-man, tout en avouant son amour pour ce milieu. Stone parle d'égoïsme, de drogues, de contusions et bras cassés, de foot-business, de la lente déchéance de la sphère sportive, mais aussi de sacrifice, de solidarité, de l'esprit d'équipe et du goût pour l'effort physique. La richesse du film s'étale donc à tous les niveaux, que ça soit du côté de la réalisation, des sujets qu'il aborde, ou de la prestation des acteurs. A noter qu'Al Pacino ajoute une nouvelle performance de taille à son palmarès, et que le reste de la clique composée de Cameron Diaz, Jamie Foxx, Dennis Quaid et même Charlton Heston se débrouille de façon tout à fait honorable en comparaison avec le géant italo-américain. Toutefois, l'Enfer du Dimanche n'est pas exempt de tout reproche, car il ne réserve absolument aucune surprise et se contente de suivre le schéma préconçu des film du genre, sans jamais réellement chercher à quitter les sentiers battus. Ps : Pas besoin d'apprécier ou même de connaître le football américain pour savourer le film à sa juste valeur, d'autant plus que les propos de Stone s'accommodent également au football pratiqué en Europe et à la plupart des sports d'équipe.
Pour une fois Oliver Stone a fait un bon film, que dis-je, un excellent film! Moi même ancien joueur de foot us, je peux vous dire que quand vous voyez ce film, vous n'avez qu'une envie, remettre le casque et repartir sur le terrain. La question est: Serait-il aussi bien sans Pacino? Le meilleur (d'accord c'est pas dur) d'oliver Stone.
"Any Given Sunday" réalisé par Oliver Stone en 1999 est dans la lignée des films qui ont fait le succès du bonhomme, à savoir qu'il prend un thème chéri des américains pour mieux dévoiler les facettes sombres que celui-ci comporte. Intéressant sur le papier, d'autant plus que s'ajoutent un impressionnant casting (Al Pacino, Jamie Foxx, Cameron Diaz, Dennis Quaid, James Woods, Matthew Modine...) et une durée épique (2h30) au rythme effréné qu'impose dès le début le cinéaste. Cependant, il est difficile d'accrocher vraiment tant le montage est haché et n'acquiert pas une logique d'images le justifiant. La caméra est à l'épaule, le plus long plan n'excède pas trois secondes et les effets de style sont si nombreux qu'ils semblent prendre le dessus de tout cadrage censé possible. Si vous désirez vous vider la tête, cela peut paraître fun au début mais l'hystérie constante qui s'en dégage finit par irriter. De plus, Stone n'a ici aucune notion du champ, de l'espace et multiplie les gros plans faisant mal à la tête jusqu'à l'excès. Il tombe ensuite dans la vulgarité avec quelques passages crétins sans qu'un quelconque humour ne vienne reprendre le dessus. La corruption est tout juste effleurée, le système n'est jamais attaqué ou remis en cause et un paradoxe se dégage : si Stone a la prétention de dénoncer le sport-spectacle, pourquoi le glorifie-t-il tant ? Sans cesse il compare ces footballeurs aux gladiateurs des arènes, faisant l'apologie du combat. Contradictoire... Pacino ne parvient jamais à s'imposer autrement que par ce qu'il dégage naturellement (et encore) mais tire vers le haut une Cameron Diaz dopée par ses scènes de confrontation avec l'interprète. Stone n'est pas un bon directeur d'acteurs, il les laisse faire ce qu'ils veulent pendant que lui nous ressert une bouille d'images confondues les unes aux autres, répétitives et jamais renouvellées. Tout juste divertissant, "Any Given Sunday" n'est pas vraiment une réussite.
Aprés le génial "U-Turn", Oliver Stone s'attaque au monde du sport avec son habituel fougue et son gôut pour la provocation à tout les niveaux. Une histoire type serie B sur les aléas du football américain boosté par un montage fascinant et des acteurs pleins d'energies, ce sont les 2 principaux avantages que nous présente "L'enfer du Dimanche". Stone, où comment combler un vide narratif par une débauche d'energie élèctrisante qui peut se trouver une quelconque justifications dans le thème traité: le show-bizz. La critique sur ce milieu restera douillette mais là n'est pas l'important car l'on revient sans cesse aux thèmes de prédilections du cinéaste; les médias, la violence et l'honneur malgré tout. Et ce pourquoi le film de Stone est une reussite, c'est qu'il mène à bien à coup de métaphores ces 3 thèmes déjà cités. La violence se répercutera dans les matchs de footballs qui sont évidamment impresionnants tans le clipessque fait son effet, la télévison sera toujours montrée sous son jour le plus mesquin et enfin la bravoure sera représenté par un Pacino blasé mais efficace. Les acteurs new generation (Camerone, Foxx, Eckart...) s'en sortent trés bien car Stone a su leur influer son energie cela se ressent sur leur présence subitement devenue intéréssantes, parfois drôles et surtout pleine de vie. Ils sont trés loin de se reposer sur leur petits acquis, la plupart trouvent là leur rôles les plus attrayants. Quand aux anciens, Wood et Pacino entre autres s'assoient sur leur charismes et semblent être plus librent qu'à l'accoutumés, même si l'acteur du Parrain est à des années lumières de ses coup d'éclats de "Méthode". "L'enfer du Dimanche" est un film dingue, sans foie ni loi qui fait bien ce qu'il veut dans le but de nous montrer les excés de corruption qui règne dans quelques milieux.
Pas l'un des meilleurs films de la filmographie de Oliver Stone, mais pas non plus le plus mauvais, "l'Enfer Du Dimanche" est un vraiment un tres bon film, brillamment mis en scène et dans lequel on retrouve Al Pacino dans l'un de ses rôles de non-gangster les plus marquants. La bande-originale et les acteurs jouant les membres de l'équipe de foot sont franchement pas extraordinaires, mais finalement, ca n'empêche en rien le film d'être tres agréable, voir même passionnant par moments ! De plus, les scenes représentant les matchs sont incroyablement prenantes.
une plongée éprouvante dans ce sport a la fois violent et très technique.Les acteurs sont incroyables,la bande son nous transporte et les matchs sont épiques et d'un réalisme criant.Du grand oliver stone a voir d'urgence.