Dans le genre football américain il y'a mieux , le film porte trop sur les intérêts financiers et la popularité et le pouvoir.moi perso qui aime regarder un peu d'action dans ce sport de brut , c'est raté ! Peu de match et d'histoire sur le football américain. néanmoins le film reste intéressant et al pacino reste toujours imposant c'est le point fort du film.al pacino en entraîneur c'est le pied !
Pourquoi décrire pendant plus de deux heures un univers sportif complètement pourri par l'argent et l'ambition pour finir dans un happy end grotesque qui vide le film de tout sens et émotion ? Dommage car les matchs, réalisés comme des scènes d'action spectaculaires, sont vraiment impressionnants.
Bon film. La mise en scène d'Oliver Stone est impeccable et donne au film un rythme effréné. L'histoire est intéressante et complète : aucun détail n'est laissé hasard. Tous les acteurs sont bons mais Al Pacino sort vraiment du lot, le rôle lui va comme un gant.
Après plusieurs chef d’œuvres ou grandes réussites cinématographiques (Platoon -1987, Né un 4 juillet - 1990 ou encore Tueurs nés - 1994), Oliver Stone se diversifie et s’oriente cette fois-ci du côté du football américain, où il nous dévoile l’envers du décor, entre les magouilles et dopages, les enjeux financiers, la corruption, les répercussions médiatiques et j’en passe, L' Enfer du dimanche (1999) nous plonge dans les méandres du football américain. Ces gladiateurs, véritables buffles sur le terrain mordent la poussière et nous en font voir de toutes les couleurs. Grâce à une réalisation menée tambour battant et qui explose à l’écran. D’une durée de plus de deux heures vingt, ce film nous paraît finalement moins long que ce que l’on pourrait s’imaginer. Une excellente mise en scène, des matchs impressionnants, nous laissant l’impression d’être sur place, au milieu des joueurs et de souffrir avec eux. Ajouté à cela une très belle distribution, une brochette de stars nécessaire et bien choisie, où l’on retrouve dans le rôle principal, l’impressionnant Al Pacino, aux côtés de Jamie Foxx, Dennis Quaid, Aaron Eckhart, James Woods (pour la troisième fois, après Salvador - 1986 & Nixon - 1995), LL Cool J, Cameron Diaz et même Oliver Stone y tient un rôle, celui d’un commentateur. Un film percutant et qui, inévitablement, vous montrera le sport d’une toute autre façon, entre méfiance et admiration.
Oliver STONE au sommet de sa forme réalise avec brio(festival d’impacts et de collisions) et dépeint le jeu et les mœurs du football américain avec efficacité sous un déluge de décibels. Un casting étincellant(Al Pacino en coach désabusé, Cameron Diaz en présidente de club affamée, Dennis Quaid en légende vieillissante, James Woods en toubib corrompu et Jamie Foxx en vedette montante arrogante). Du bon spectacle.
Quand je vois un film sur le foot américain j'ai toujours tendance à adorer et celui ci ne fait pas exception, tout est génial, les acteurs ( Al pac en tête ), les repliques ( surtout la tirade dans les vestiaires que je connaissais presque par coeur ), l'histoire, les matchs etc... à voir pour tous fans de foot américain ou autres.
Un film dénonciateur des dessous du football américain qui ne cache cepndant pas une grande affection pour ce sport. Très documenté, à tel point qu'on frôle parfois le documentaire, Oliver Stone fait une performance de premier plan. Les amoureux du sport seront carrément subjugé.
Tres grand film. Personnelement je m'attendais vraiment a pire, ayant vu plusieurs film sur le milieu du sport américain, mais surement en raison d'un casting de grande qualité même au niveau des seconds rôles, voir des "deuxième" seconds rôles, ou alors en raison du réalisateur, qui fit des merveilles il y a si longtemps. mais qui nous habitue dernierement a la mediocrité, je me suis laissé emporter dans l'euphorie des grands match de sport. Je regrette juste la presence de ll cool J que je trouve pathétique.
Film sympatoche, mais trop prévisible, avec un coach qui sort le discours qui tue qui fait gagner ses joueurs à la dernière seconde...comme d'hab quoi. Un peu long. [un film sur le football ricain, aucune surprise]
Les jeux du cirque de l'Amérique contemporaine, par le plus rentre-dedans des cinéastes américains. Lorsque, dans L'enfer du dimanche, Oliver Stone montre un extrait de chars de Ben Hur, ce n'est pas un hasard. C'est pour dire que depuis les jeux du cirque de l'Empire Romain, les moeurs n'ont guère évolué. les gladiateurs sont ici des joueurs de football américain, des pions sur l'échiquier d'uen moderne Sodome et Gomorrhe ou magouilles, intérêts financiers, arrivisme et recettes publicitaires comptent plus que le sport lui-même. Fidèle à sa réputation, le réalisateur de Platoon n'y va pas avec le dos de la cuillère à peindre un monde d'artifices. Une réalisation bulldozer, percutante et dont le tempo rapide ne faiblit jamais malgré la durée du film.
Cette fois-ci, Oliver Stone utilise un autre élément que la guerre ou la politique pour analyser la société américaine : Son sport préféré, le football américain. Si son film n’a pas de quoi faire comprendre au public français toutes les règles du football américain, il nous montre, à travers une mise en scène impressionnante (les scènes de matchs sont superbement filmées) et un superbe casting (le jeu d’Al Pacino n’avait plus été aussi intense depuis longtemps), sans oublier une magnifique BO, tous les travers du sport de haut niveau, et donc de l’Amérique elle-même: Violence, drogues, quête de la popularité et surtout pouvoir de l'argent.
Du Stone bien comme il faut, les coulisses du football américain. Fric, Drogues et prostituées de luxe. Un pacino bien dans ses baskets, plaisir de revoir dennis quaid, woods toujours aussi...james ! :p